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Publié par La rédaction de Paris-philo

220 Paris-philo

 

Après avoir publié la première partie de la thèse sur Les Clameurs de la Terre et le sens du Surhomme Stick_Sommaire.png, nous avons réaménager en prévision du printemps le site en créant de nouvelles catégories pour permettre un navigation par thème plus aisé. Vous les trouverez dans la colonne de droite ainsi que sur la nouvelle page Stick_Rubriques.png. Elle comporte à gauche l'ensemble des articles regroupés par thème et à droite les entêtes qui correspondent au thèmes ou les listes d'auteurs comme pour . Les widgets du haut de page Stick_Accueil_Site.png vont être changé aussi et nous avons ajouté en bas des articles et sur l'accueil, le facebook facebook.jpeg, le pearltrees pearltrees.jpeg et le twitter twitter.jpeg associés au site . Viendra aussi une nouvelle présentation.

 

 

Nous espérons que notre travail relancera et stimulera d'autant la recherche en France, qui sous le coup du processus de Bologne et de l'accumulation du Capital par quelques-uns, sous le nom de crise, a le drapeau bien en berne. Il est toute fois intéresant de voir que les choses avances et que même Badiou pose l'impasse des élections tout en souhaitant plus de démocratie. Il parle ici ouvertement d'oligarchie. C'est qui somme toute est étrange pour un platonicien.Mais le truc c'est qu'il n'y a pas à espérer, travers du chrétien ou du socialiste, mais à faire et pour cela à prescrire. Le philosophe-médecin n'est pas que celui qui diagnostique à coup de marteau mais c'est aussi celui qui prescrit non par des lois, comme Platon, mais par les brèches qu'il fraye, l'entrain qu'il fait naître (on pensera à Picasso qui a fait naître tout une génération de peintres). Simplement il s'agit de trouver des débouchés à ses investissements affectif, d'aller au plus près du péril, un fois le surplus d'énergie accumuler, il faut comme faiguer son hémisphère cérébral gauche trop roder par le langage tari de symbole et court-cuiter ses (pré)jugements. Ce qui marque notre époque c'est le passage du symbolique au métabolique. Les symboles sont civilisateurs comme des idées alors que les métaboles (vécu inscrit intensément et non plus concepts qui se cooptent en système idéal). On pensera ce que disait Nietzsche de la métaphore : « La métaphore n’est pas pour le vrai poète une figure de rhétorique, mais bien une image substitutive, qui plane réellement devant ses yeux, à la place d’une idée. ».


 

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