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Publié par Le Cazals

Pour nos amis de la nuit de la philo qui viennent nombreux sur ce site en ce moment, voici une petite présentation. Juste pour annoncer un article sur la manière de penser de manière non réflexive, une sorte de précipité sur le vif qui ouvre en fait sur un tout autre chmamp de civilisation. Il a été lors de cette soirée beaucoup question de morale, de comment on mène éthiquement son action, mais bien au-delà il faut bien comprendre, tel Paul Virilio dans l'administration de la Peur que les rapport hommes-femmes changeront avec notre rapport à la procréation, cela ne sert à rien de revendique du féminisme, sinon pour cacher son lesbianisme et une grande sensibilité qui ne supporte par la "violence" charnelle du coït. Comme me le retorquaiot une participante qui comme moi faisait la queue devant Elsa Dorlin "Est-ce que tu as l'impression de dominer la femme, alorsd pourquoi tu te poserai toutes ces question". Doit-on se replier sur l'identité femme, et pourquoi le rapport père-fils est plus pregnant que le rapport parfois étouffant mére-fille (voir les film de Mia Hansen-Love) ou mère-enfant (comme le suggère très brièvement Juliette Binoche).

 

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Pour en revenir, à ce qui vient, une pensée existe qui ne relève ni du sujet, ni de la structure telle que l'envisageait Levi-Strauss et qui une pensée d'empire réductrice et binaire. Nous y reviendrons ici. Non cette pensée sort précisément du cartésiansime moderne et du kantisme des dite Lumières (la consicence de soi ou sujet et la structure pour faire bref). Deux moments d'affaisement idéaliste de la pensée en une réflexion anthropocentriquev qui n'engage rien c'est-à-dire qui ne permet pas la réussite des coups de chances. Ces sont ces derniers qui font les invention et les transformations que portent toute nouvelle génération. Cette pensée dont il est question est nommée par les métaphysiciens pensée du Dehors ou pensée du Surpli (ou ici). C'est une pensée hors des systèmes métaphysique que ce soit avec les arrière-mondes culpabilisateurs ou leur opération du saint-esprit nommé automate spirituel. Celle-ci engage non le corps ou l'esprit ces douces antinomies qui ne produisent plus rien mais les forces et les affect et surtout notre manière d'intervenir pour se stimuler vers de grandes choses (puissance ou capacité chez Spinoza, Platon, Leibniz, Amartya Sen, etc...). Qu'êtes vous capable de faire ? Etes-vous capables de vous forgez votre propre type, de conduire votre destin ? Ce sont non des question de devoir ou de pouvoir mais de puissance ? Aujourd'hui les vérités ne tuent plus, tout juste si elle attriste car cette phrase demeure "Nous nous rendons malheureux parce que nous ne savons ce qui a de l'importance" de combien de vérité êtes vous nerveusement capable d'encaisser ?", dans la solitudes passagère que cela induit.

 

Alors je pourrais relever cette phrase de Comte-Sponville mas qui ne fait que révéler qu'il exite des incompréhensions entre les pensées de basse définition (réflexive pusqu'elle ne s'appuient pas sur lmes textes et les fulgurances) et celles de haut vol.  "Mettre le beau au sommet des valeurs, comme le fit Nietzsche, cela me paraît une faute contre l'esprit -qui doit mettre la vérité, même laide, plus haut que tout,  contre la morale, qui met le bien plus haut que le beau - et contre le coeur -qui met l'amour plus haut que tout". Tant de débilité morale. Le combat est plus haut que le coeur car il permet en second au gens de s'aimer car c'est oublier que nous sommes d'abord aux aguets avant d'être nracotiser par le confort.

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