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Publié par Paris - philo

Voici un lexique de concept employés par Arthur Schopenhauer. Notez bien qu'il est assez personnel et très incomplet. Il sera sans doute compléter à l'avenir. La bibliographie usitée se trouve à la fin.

 

 

 

Abstractions généralisées. Depuis la scolastique et même depuis Platon et Aristote, la philosphie n'a été en grande partie qu'un long abus de concepts généraux, comme par exemple la substance, le principe, la cause, le bien, la perfection, la nécessité, etc. Cette tendance des esprits à opérer par concepts aussi abstraits et d'une extension aussi démesurée se retrouve presque à toute les époques ; mais peut-être provient-elle d'une certaine paresse de l'intelligence, qui trouve trop pénible de contôler perpétuellement la pensée par l'intuition. Peu à peu ces concepts trop étendus sont employés à peu près comme des signes algébriques, et, comme eux introduit partout en tous les sens ; d'où vient que la philosophie n'est plus qu'un art de combiner, une manière de calcul qui, comme toute opération numérique, n'occupe et n'exige que des facultés inférieures. Que dis-je elle dégénère en simple verbiage : nous en avons eu  le plus détestable modèle dans cette Hégelerie abrutisante, qui n'a pas reculé devant la plus pure insanité. SchMV_714

 

Qu'est-ce que l'abstraction ? évidemment l'abandon de toute détermination qui n'est pas nécessaire pour le but qu'on a en vue, autrement dit, des différences individuelles et spécifiques : ainsi quand, prenant le mouton, le boeuf, le cerf, le chameau, je laisse de côté ce qui est propre à chacun d'eux, et j'arrive à l'idée du ruminant ; dans cette opération, les idées perdent leur caractère intuitif, elles deviennent des notions tout abstraites, insaisissable à l'intuition, des concepts, qui pour se fixer dans l'esprit, pour devenir maniables ont besoin d'un nom. SchFM_88

 

Mise en garde : De bonne heure j'ai reconnu ce qu'il y a de séduisant et d'insidieux dans les abstractions SchMV_716. L'influence néfaste que les concepts de l'ancienne philosohie ont exercée SchMV_530.

 

Exemple d'abstraction malgré soi : c'est aussi la forme qui fait les choses, c'est-à-dire qu'elle est le fondement de la diversité, tandis que la matière ne peut être pensée que comme un homogène absolu SchMV_717

 

Idées abstraites : Pour la brute il n'y a idées qu'intuitives, et par conséquent de motifs que du même ordre : c'est pourquoi ses actes de volonté dépendent de ses otifs, cela est évident. L'homme n'est pas moins sujet de cette dépendance : lui aussi, dans les limites de son caractère propre, est gouverné avec la plkus absolue nécessité par ses motifs. Seulement ces motifs-là, le plus souvent ne sont pas des intuitions, ce ne sont que des idées abstraites, c'est-à-dire des concepts, des pensées, qui à leur tour résultent de perceptions antérieures, d'impression venue du dehors. SchFM_80 Or INTUITION faculté plus grande... il faudrait développer :-)

 
Catégories : J'ai donc été obligé de rejeter la théorie kantiene des catégories, comme Kant lui-même avait rejeté les théories d'Aristote sur le même sujet. ... Ce que l'un et l'autre cherchaient sous le nom de catégories, c'étaient les concepts les plus généraux qui dussent noius servir à embrasser toute la diversité - si complexe qu'elle fût - des choses, et par suite penser d'une manière souveraiement générale tout ce qui s'offre à nous. SchMV_ 599 voir liste SchMV_601+. Schopenhauer ne retient souvent que la catégorie de causalité.

 

Causalité. Un changement ne peut se produire dans le monde matériel qu'autant qu'il est immédiatement précédé d'un autre ; tel est le véritable contenu de la loi de causalité. Mais il n'y a aucun concept dont on ait plus abusé en philosophie que celui de la cause, et cela malgré le stratagème ordinaire, ou à l'erreur, qui consiste à en accoître l'extension par la pensée abstraite, à en étendre la généralité. SchMV_704 La seule expression exacte pour la loi de causalité est la suivante : tout changment a sa cause dans une autre qui le précèdent immédiatement SchMV_716-717 ...une cause première est aussi impossible à penser qu'un commenceùment dans le temps ou une mlimite dans l'espace SchMV_717

 

Chose en soi : voir phénomène.

 

Connaissances (les différentes types) : connaissance abstraite et connaissance intuitive SchMV_540

 

deux facultés de connaître différente SchMV_541

 

[pour Kant] la connaissance est non pas intuitive mais discursive SchMV_551

 

plus discutable distinction entre connaissance pure et connaissance d'après motif (résurgence du désintéressement Kantien) SchMV_243

 

Connaissance propre au génie ou connaissance des Idées est celle qui ne suit pas le principe de raison SchMV_243 voir génie.

 

Cette distinction entre connaissance abstraite et la connaissance intuitive, que Kant a tout à fait négligée, est précisément celle que les anciens philosophes exprimaient par les mots de phénomènes (φαινόμενα) et de noumènes (νοούμενα) (1); l'opposition et l'incommensurabilité de ces deux termes entre eux leur avait donné maint souci ; qu'on se rappelle les sophismes des Elétaes, la thoérie des Idées de Platon, la dialectique des Mégariens, et plus tard du temps de la scolastique, la lutte entre le nominalisme et le réalisme; - d'ailleurs cette lutte est déjà en germe dans les tendance opposées de l'esprit de Platon et de celui d'Aristote; mais le germe n'en devait se développer que tardivement. - Kant, par une erreur impardonnable, négligea totalement la chose que les mots phénomènes et noumène étaient chargés de désigner; puis il s'empara de ces mots, comme on fait d'une propriété sans maître, il s'en servit pour désigner ce qu'il appelle chose en soi et phénomène (Escheinungen). SchMV_598-599 Kant aurait dû recherché dans quelle mesure il y a lieu de distinguer ainsi deux facultés de connaître différentes, et dont l'une est la caractéristique même de l'humanité SchMV_543. Voir raison. Or INTUITION plus grande faculté (il nous faudrait retrouver le passage)

 

Conscience : aperception transcendantale in abstracto SchMV_224

l'aperception ne consiste pas à penser un concept : qui dit aperception dit intuition SchMV_552

 

Descartes : lire l'important passage qui vous sortira du Franco-centrisme SchMV_529-530 contre Descartes (SchMV_868) ≠ SchMV_230. Voir raison

    

Egoisme : c'est qu'en raisonnant ainsi, en égoïste (l'égoïsme au reste et la forme même de la volonté de vivre) nous goûtons une satisfaction, un plaisir du même ordre, au spectacle et à la peinture des douleurs d'autrui SchMV_404

 

Entendement

la fonction et l'entendement est de penser c'est-à-dire de former des jugements SchMV_551

la pensée (les catégories de l'entendement) SchMV_550

Entendement à part la loi de cuasalité l'entendement ne contribue en rien à l'expérience ni à la possibilité de l'expérience SchMV_559

 

Génie : les homme de génie ne peuvent sans répugnance porter leur attention sur le contenu du principe de raison 243

cela se manifeste d'abord pour leur aversion pour les mathématiques SchMV_244

parenté entre génie et folie SchMV_246-7

Génie = aptitude à s'affranchir du principe de raison SchMV_250, à reconnaître les Idées

 

 

 

Idéalisme

 

Le matérialisme ne connaît rien de l'ntellect en tant que condition de tout objet et par suite de l'ensemble des phénomènes. SchMV_1034

 

Sans doute encore la loi de causalité ne peut servir pour détrure l'Idéalisme SchMV_690

 

Idéalisme et certitude de la conscience : Berkeley ... aboutit à l'idéalisme proprement dit, c'est-à-dire à cette notion, que l'étendue dans l'espace, le monde objectif, matériel - en tant que tel - n'existe que dans notre réprésentation, et qu'il est daux, absurde même de lui attribuer, en tant que tel, une existence en dehors de toute représentation, et indépendamment du sujet connaissant, c'est-à-sire d'admettre une matière existant absolument, en soi. Ce point de vue si juste et si profond est toute la philosophie de Berkeley. Il s'est épuisé à l'établir. Le véritable philosophe doit donc être idéaliste; il doit l'être pour seulement être honnête. Il est évident en effet que personne ne peut sortir de soi pour s'identifier immédiatement avec des choses en soi différentes de lui, et que tout ce dont nous sommes sûrs, tout ce dont nous avons une conscience immédiate, réside dans notre conscience. En dehors ou au dessus d'elle il ne peut y avoir de certitude immédiate SchMV_673.

 

 

 

Immanence/transcendance

 

(au sujet de l'essence intime du monde phénoménal) Cette connaissance que l'on peut en avoir est donc transcendante, c'est-à-dire qu'elle repose sur les fonctions de notre intellect et qu'ainsi ces fonctions ne peuvent, à al vérité, servir à la saisir. SchMV_1045

 

 

 

Intuition : sans l'emploi de la loi de causalité, il ne pourrait y avoir d'intuition du monde obkectif. Car cette intuittion comme je l'ai démontré est essentiellement intellectulele et non simplement sensible SchMV_690

 

 

 

Individu et sujet

 

Nous ne sommes plus l'individu nous sommes sujets connaissant SchMV_255 (attention avec la notion de sujet connaissant)

 

l'indivu n'est qu'apparence, s'il existe c'est uniquement aux yeux de cet intellect qui a pour toute lumière le principe de raison suffisante, le princiium individuationnis SchMV_350

 

Le sujet (lui-même (en tant que simple sujet connaissant) appartient au pur phénomène, dont il constitue la seconde moitié en le complétant SchMV_690

 

 

 

Eloge de Kant

 

je demande en effet [à mon lecteur] qu'il connaisse un fait, le plus considérable qui se soit produit depuis vingt siècle de phosophie, et pourtant bien voisin de nous, je veux parler des ouvrage principaux de Kant SchMV_4

 

Il suffit de considérer l'histoire pour voir que les grands mérites considérables de Kant sont altérés par de grands défauts. Sans doute il opéra dans la philosophie la plus grande révolution qui fut jamais SchMV_532

 

L'esprit de Kant porte en général la marque d'un esprit supérieur, d'une vraie puissance et d'une originalité, d'une force de pesée tout à fait extra-ordinaire; sobiriété lumineuse... SchMV_536 Pour composer cette philosophie, il dépensa des trésors de reflexion et de sagacité SchMV_525

 

Le plus grand mérite de Kant, c'est d'avoir distinguer le phénomène de la chose en soi SchMV_522

 

 

 

critique de Kant

 

Je défie tous ceux qui ont le respect que j'ai pour Kant de concilier ces contradicions et de prouver que la pensée kantienne ait été tout à fait clair et précise dans la théorie sur l'objet de l'expérience et sur la manière dont elle est déterminée, grâce à l'actvité de l'entendement et de ses douze fonctions. SchMV_553

 

critique de la distinction entre raison théorique et raison pratique SchMV_543

 

SchMV_226 : erreur de ne pas mettre "être un objet pour un sujet"

 

SchMV_549 : cela est faux à développer

 

SchMV_540 : (cas) il s'en tient à la pensée abstraite

 

SchMV_538 : ≠ grandiose simplicité des anciens

 

SchFM_89 : Mais en dépit de tout nous voyons Kant subir encore l'action, l'influence tardive de cette vielle théorie, au moment où il établit sa raison pratique avec ses impératifs

 

SchMV_547 à présent je reviens au grand défaut de la pensée de Kant, défaut que j'ai signalé plus haut : il n'a point distingué, comme il devait le faire, la connaissance intuitive et la connaissance abstraite; or il en est résulté de là une confusion irrémédiable SchMV_547

 

Critique de la symétrie chez Kant voir  Symétrie ou SchMV_538/540

 

Critique de de la preuve de l'apriorité du concept de causalité SchPR §23

 

 

 

Liberté et nécessité

 

La philosophie devait réunir et concilier la nécessité la plus rigoureuse, établie de bonne foi, développpée avec une intritable logique, et la liberté la plus parfaite pousse jusqu'à la toute puissance : le seul moyen d'y parvenir sans choquer la vérité était de placer toute la nécessité dans l'activité et dans le fait (operari), toute la liberté au contraire dans l'existence et dans l'esssence. Ainsi se résout une énigme, qui ne doit d'être aussi vieille que le monde qu'à l'emploi de la méthode directement opposée, et aux effort pour rechercher la liberté dans l'operari, la nécessité dans l'esse. Pour moi, je dis au contraire : tout être, sans exception agit avec une rigoureuse nécessité, mais en même temps il existe et il est ce qu'il est en vertu de sa liberté.  ... Je me suis boné à intervertir les places : la liberté a été transporté dans l'esse et la nécessité a été limitée à l'operari SchMV_1042

 

Enigme bref le déterminisme est solidement établi : en vain depuis quinze siècle s'efforce-t-on de l'ébranler, sous l'influence de certaines chimères biern connues, qu'on ne peut pas encore nommer de leur vrai nom SchMV_1042

 

 

 

Métaphysique : Tout ce qui a la prétention d'être une connaissance dépassant l'expérience SchMV_856 Kant déclarait celle-ci [la chose en soi]  absolument inexplcable, et voilà pourquoi il ne saurait y avoir selon lui aucune métaphysique SchMV_867

 

Le Besoin métaphyisuqe de l'humanité : L'homme est un animal métaphysique SchMV_851 Le besoin de métaphysique s'impose irrésistiblement à tout homme SchMV_85-- [Discutable pour des raisons qui tiennent à ce que Schopenhauer pose l'homme l'individu fini, notion d'indiviu qu'il critique par ailleurs comme étant une apparence du principe d'individuation, individu fini qui réclame un infini porté par la métaphysique.]

 

 

 

Matière SchMV_274

 

la matière [en tant que matière] [ne peut elle-même être représentée de manière intuitive] ne peut être objet d'aucune représentation intuitive mais seulement d'un concept abstrait SchMV_274

 

La matière forme la liaison entre l'Idée et le principe d'individuation SchMV_275

 

La différence de la matière, pur objet a priori de la pensée, ety des intuitions a priori proprement dites, c'est que nous pouvons faire abstraction complète de la matière. SchMV_1025 Force et substance sont inséparables, parce qu'elles sont au fond une seule et même chose : en effet Kant l'a montré, la matière elle-même ne nous est donnée que comme alliance de deux forces, la force d'expanson et la force d'attraction. Entre la force et la substance il y a donc, non pas une opposition mais plutôt une identité absolue. SchMV_1028-1029

 

 

 

Cette prétendue loi morale a priori, à laquelle chaque expérience donne un démenti, à ce point qu'on peut douter, c'est Kant qui le dit, si jamais en un seul cas , la réalité connue par l'expérience s'y est jamais soummise SchFM_61

 

 

 

Philosophie

 

Selon moi, la philosophie naît de notre étonnement au sujet du monde et de notre propre existence, qui s'impose à notre intellect comme une énigme dont la solution ne cesse dès lors de préoccuper l'humanité individu SchMV_863.

 

Le philosophe et l'université

 

 

 

Phénomène et chose en soi lire SchMV_532

 

Le plus grand mérite de Kant c'est d'avoir distingué le phénomène de la chose en soi Sujet SchMV_522. Plus haut j'ai signalé comme le service capital rendu par Kant la distinction du phénomène et de la chose en soi. Il a proclamé que tout le monde sensible n'est qu'apparence, et par suite il a ôté aux lois du monde sensible toute valeur, dès qu'elles dépassent l'expérience SchMV_544 Avant [Kant] on faisait passer le phénomène pour la véritable réalité SchMV_535 Le phénomène est entièrement soumis au principe de raison suffisante SchMV_3-- La chose en soi est devenir chez Kant [≠ Locke] inétendue et incorporelle SchMV_691 Kant déclarait celle-ci [la chose en soi]  absolument inexplicable, et voilà pourquoi il ne saurait y avoir selon lui aucune métaphysique SchMV_867 Pour schopenhauer demeure l'être des choses SchMV_349, l'explication dernière des choses SchMV_868.

 

Locke distinguait la part de la sensation, dans l'intuition, sous le nom de " qualités secondes ", qu'il séparait avec rason de la chose en soi. Mais Kant développant la méthode de Locke, distingua et sépara de la chose en soi tout ce qui appartient au cerveau dans l'élaboration de la senation, et il se trouva alors qu'il fallait y comprendre tout ce que Locke attribuait aux choses en soi comme " qualités primaires ", l'étendue, la forme, la solidité, etc... SchMV_691

 

 

 

Principe : n'est un principe que ce qui découle du pur concept a priori SchMV_541

 

 

 

Principe de raison (suffisante) : il faut avant tout avoir compris, avec l'aide de cet écrit, ce que c'est que le principe de raison suffisante, ce qu'il signifie, à quoi il s'étend et  àquoi il ne s'applique pas, et enfin qu'il ne préexiste pas avant toutes choses, en telle manière que le monde entier existerait seulement en conséquence de ce^principe et en conformité avec lui, comme son corrolaire, mais au contriare il est simplement la forme sous lquelle l'objet, de quelque nature qu'il soit, est connu du sujet, qui lui impose ses conditions en vertu de cela seul qu'il est un individu connaissant SchMV_4 (_548)

 

Par simplification « rien n'est sans raison » SchPR §5

 

 

 

Raison : cette faculté est, en réalité, tout ce qui met l'homme au-dessus de la bête SchFM_80 Une chose à servi à élever à l'état de prophétesse la Raison, c'est un misérable jeu de mot : aperception rationnelle (Vernunft) vient, disait-on, d'apercevoir (vernehmen) : cela signifie que l'aperceptionnelle est une faculté d'apercevoir ce que 'lon appelle le « supra-sensible » (νεφελοκοκκυγία, la cité des coucous dans les nuages). Cette idée fit une fortune prodigieuse ; Durant trente années, l'Allemagne ne se lassa ps de la répéter : on en fit la pierre d'angle de tout l'édifice philosophique. - Cependant si une chose est claire c'est que Vernunft vient sans doute de vernehmen, mais qu'il y en a un motif simple : la Raison en effet donne à l'homme sur les bêtes cette avantage, de pouvoir non seulement entendre, mais encore comprendre (vernehem), non pas les choses qui se passentdans la cité des coucous au sein des nuages, mais ce qu'un homme raisonnable dit à un autre : ce dernier comprend (vernimmmt) ce que sit l'autre, et cela s'appelle Raison (Vernunft). Voilà comment la mot raison a été entendu chez tous les peuples et dans toutes les langues : c'est la faculté qui nous rend capables de ces idées abstraites, et non purement intuitives, les concepts, dont les mots sont les signes et les moules fixes : cette faculté est, en réalité, tout ce qui met l'homme au-dessus de la bête SchFM_79-80

 

 

 

Science : ... tout ce dont nous avons une conscience immédiate, réside dans notre conscience. En dehors ou au dessus d'elle il ne peut y avoir de certitude immédiate. Or la science, pour appuyer ses premiers principes, exige une telle certitude. Le point de vue empirique est conforme aux autres sciences, qui considère le monde objectif comme existant absolument, mais non pas à celui de la philosophie qui s'efforce de remonter au premier principe  SchMV_531.

 

 

 

Sujet : Ce qui connaît tout le reste, sans être soi-même connu, c'est le sujet. Le sujet est, par suite, le substratum du monde, la condition invariable, toujours sous-entendue de tout phénomène, de tout objet ; car tout ce qui existe, existe seulement pour le sujet. Ce sujet, chacun le trouve en soi, en tant du moins qu'il connaît, non en tant qu'il est objet de connaissance. SchMV

 

 

 

Symétrie : Beauté et vérité

 

un trait tout à fait personnel de l'esprit de Kant c'est son goût pour la symétrie, pour ce genre de symétrie qui aime les combinaisons compliquées ...

 

Quelque fois cette même habitude dégénère en un véritable jeu ; il va même jusqu'à faire violence à la vérité par amour de la symétrie SchMV_538 Il est étonnant de voir à quel point Kant poursuit son chemin sans réfléchir davantage ; il se laisse guider par la symétrie ; il ordonne tout d'après ele, et jamais il ne considère en lui-même aucun des objets ainsi abordés SchMV_540

 

 

 

Temps : Depuis Kant c'est le temps qui est en nous SchMV_531

 

Le présent c'est le point de contact de l'objet avec le sujet SchMV

 

Aiôn et chronos : Timée 37d SchMV_22-

 

 

 

Volonté, article qui serait à developper en ce que la volonté chez Scopenhauer estla chose en soi.

 

définition voir SchMV_238 la volonté est libre (SchMV_347) SchMV_364 voir liberté

 

son essence ... c'est de se produire dans des individus SchMV

 

c'est faire un pléonasme que de dire : « la volonté de vivre », et non pas simplement la « volonté » SchMV

 

 

 

Bibliographie

 

SchFM : Arthur Schopenhauer, Le Fondement de la morale, Livre de poche, 1991.

 

SchMV : Arthur Schopenhauer, Le monde comme volonté et comme réprésentation, PUF.

 

SchPR : Arthur Schopenhauer, De la quadruple racine du principe de raison suffisante, éd. Vrin (attention il existe plusieurs traductions chez Vrin)

 

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