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Publié par Paris 8 philo

Nous lançons un petit coucou à Florian Forestier, rédacteur de la revue le Bastille, personne d'une grande cérébralité qui avec de la chance sera un grand nom de la philosophie, s'il n'est pas trituré par le système académique. Comme certains des membres de Paris8philo, il a refusé la logique de l'agreg, nous lui tirons notre chapeau.. Alors s'il passe via google ou autre sur ce site, qu'il fasse signe.

Pour qu'il y a ait un peu de vie en philosophie avant que l'étau de la scolastique et des commentateur se referme.

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Florian Forestier 17/06/2011 14:41



Bonjour


 


Je trouve ce site et cet appel (dont je vous remercie) encore actifs, et j'en profite pour annoncer la soutenance de ma thèse "Le réel et le transcendantal. Enquête sur les fondements spéculatifs
de la phénoménologie et le statut du phénoménologique" demain, le 18 juin, à partir de 9h30, à la BnF (site Tolbiac, Auditorium 70, près de la librairie). Les intéressés sont cordialement
invités.


 


Florian Forestier



Anthony Le Cazals 25/06/2011 18:03



Mon ami Christpohe dit que vous êtes le roi de la communication. Je préciserais qu'il vaudrait mieux avertir plus tôt. Mais l'inof est passée et la soutenance fut intéressante.



Anthony 19/06/2008 22:36

Je remets ici un commentaire de Florian lui-même"A défaut de la revue, c'est un livre qui vient de sortir chez un
éditeur alsacien. Deux textes, un petit roman, Paysages, et quelque
chose que j'appellerais un Monologue, La Boite (que Jean-Luc Nancy a
bien voulu me préfacer). Pour le moment, je crois qu'on ne peut
l'obtenir qu'en le commandant directement auprès de l'éditeur (Hervé
Roth éditeur), mais j'espère q'il sera vite listé sur amazon et que des
librairies parisiennes le prendront en charge. Florian Forestier'

Florian 28/04/2008 21:30

RebonjourJe me permets à ce propos un petit encart puplicitaire. A défaut de la revue, c'est un livre qui vient de sortir chez un éditeur alsacien. Deux textes, un petit roman, Paysages, et quelque chose que j'appellerais un Monologue, La Boite (que Jean-Luc Nancy a bien voulu me préfacer). Pour le moment, je crois qu'on ne peut l'obtenir qu'en le commandant directement auprès de l'éditeur (Hervé Roth éditeur), mais j'espère q'il sera vite listé sur amazon et que des librairies parisiennes le prendront en charge. Florian Forestier

Florian Forestier 16/07/2007 23:10

BonsoirJe vois que mon précédent commentaire est juste partiellement passé ; j'ai du faire une fausse manipulation en le postant.Je suis ravi d'accéder au rang de sujet de controverses, même si j'aurais préféré que l'on parle du Bastide plutôt que de l'agrégation. A ce sujet, mon équipée aux oraux s'est achevé (et les observateurs attentifs auront constaté que c'est finalement une histoire triste). Qu'on ne me prenne pas pour un parjure ou une girouette ; je me suis souvent agacé d'être moralement contraint de passer ce concours. Cette année, je me suis inscrit mi-figue mi-raisin parce que des amis à moi se lançaient ; puis je suis parti à l'université de Leuven jusqu'en février. J'ai pris effectivement la décision d'y aller en mars, et j'ai eu la chance de réussir les écrits (pas trop mal, qui plus est). Je n'ai pas eu la même chance aux oraux ; l'exercice est différent, je le maitrise mal et je crois que je n'ai même pas envie de le maitriser. Cela, plus une thèse, ça ne va pas ; en mai j'ai vraiment frisé la schizophrénie.  Donc, je ne recommence pas : on dira ce qu'on voudra. Pour le Bastide, je souhaiterais redonner vie à la revue, mais nous sommes tous pour le moment passablement brouillés. Qui plus est, quelque chose m'a gêné dès le début avec la forme de la revue ; quelque chose dans le geste n'allait pas. Publier de concert n'a pas de sens si nous n'avons pas quelque chose d'uni à défendre et à faire passer ; si la revue se contente d'être une couronne mortuaire pour textes morts-nés, si elle se contente de prendre la pose et le ton, elle ne sert à rien. Mais il y a tant de choses à traverser, rassembler, à faire sien, que cela semble ne jamais vouloir naître.

Florian Forestier 22/06/2007 21:14

Qui se cache derrière cette page au fait ? J'ai été au colloque consacré à Castoriadus à Paris VIII, je ne me rappelle pas d'avoir rencontré personne connue (à part un ami suisse qui intervenait). Suis-je à ce point exposé à la notoriété publique ? 

oyseaulx 05/06/2007 15:50

C'est la moindre des choses que ceux qui critiquent l'agrégation se donnent la peine de la passer. Dans le cas contraire, leur discours pourrait être suspecté de ressentiment.

paris8philo 05/06/2007 15:21

Bonjour "Ruth" merci pour les infos. On le croise parfois en train de lire un bouquin à la Sorbonne et même à des colloque de Paris 8Bonjour donc à la personne de l'Institut National d'Agronomie Paris-Grignon qui est si intéressé que ça, par cet article.

ruth 04/06/2007 14:50

en attendant, votre anti-agrég est admissible à l'agrég... c'est dans le seul but d'y poser une bombe ?

oyseaulx 14/02/2007 16:00

Mais, justement, tout l'intérêt de ce concours vient de ce que, grâce à son caractère anonyme, on peut s'y déguiser (Larvatus prodeo in mundo ficto). Comme le jury ne connaît ni vos plumes, ni votre bec, ni vos ailes, ni la queue grâce à laquelle vous vous dirigez, comme dit Kant, il peut vous prendre pour un simple bipède sans plumes, c'est-à-dire un quadrupède à station verticale et à os sublime. Imaginez ce que donnerait le recrutement des enseignants s'il s'effectuait sur entretien, dans les conditions du monde actuel. Finie, la rigolade en classe terminale.

Paris 8 philo 19/02/2007 23:02

Oui donc les philosophes devraient être des enseignants, c'est-à-dire des professeurs de discours dominant (on appelle cela aussi la maîtrise, la chair (de curé) au sein d'une institution qui se rerpoduit de manière inepte). Il ne revient pas à l'Etat de dire qu'elle est la vraie ou la fausse philosophie. Ce concours dont tu te vantes est avant tout .
Soyez sages, restez assis, écoutez bien et ne remettez en cause la parole du maître. Ce discours pourrrait être bien autre cimme celui de stimuler les gens dans leur recherches, d'insuffler de nouvelles dynamiques. Ce qui ne doit pas rémis en cause ce sont les idées nocives ou morbides de Platon (surtout quand elles sont defendues par des platonsiants), les catégories et les principes d'Aristote. Même badiou dans logiques des monde en vient à remetre en cause les mondes classiques (ce qui réponde à la logique du tiers exclu et de la non-contradiction, alors qu'auparavant il la défendait comme seule logique possible). Quel parcours plutôt que de la rejeter en bloc comme Galilée montrant un nombre important au système aristotélicien par des observation scientifiques. Toute l'histoire de la science moderne  . Et le principe de l'agreg est de le faire ingugiter aux futurs professeurs dans un laps de temps inifiment court. C'est une affaire de rhétorique, de glose épistolaire plus que d'authenticité ou de sincérité quand à la critique que l"on mène. Sur Galilée et Aristote je profite de ce post de Ritoyenne.
http://www.paris4philo.org/article-5711567.html.
Cela paraît absurde à beuacoupde dire que la philosphie d'Aristote est aujourd'hui inepte, mais  et qui plus est sa . Ce qu'apprend le concours de l'agrèg c'est de ne surtout pas remettre en causes ces idées, inscrite quand Athènes et la Grèce se savaient déclinante. Il fallait en garder une traces à travers les écoles, les copistes, les rabâcheurs, mais les grands siècles était pasé. Dommage que pour nous ce ne soit jamais le meilleur qui reste, car le plus intense c'est toujours l'énergie que l'on déploie pour les grandes choses, en cela il faut s'opposer à l'éducation que Platon voulaient pour ses gardeins de choses mortes et ineptes. Devons-nous payer le prix de ce que Platon a débté sa carrière sur un acte de lâxheté en allant pas au suicide programmé de Socrate ?
Il ne faut pas confondre "philosophie" et enseignement, ou si tu veux "pratique" et pantoufles. Par pratique j'entends une certaine prise de risques ce à quoi s'est toujours refusé Badiou, perclus dans ses aridités. Mais ne débordons pas après il aisez de croire que j'ai du ressentiment alors que je vois toute les potentialités qui sont coupées de leurs énergie par le truchement d'un concours qui favorise les fruits secs. Pour preuve notre articles sur Jean Gayon.

oyseaulx 13/02/2007 16:04

Parmi les agrégés, certains se laissent enfermer dans des cages, mais d'aultres sont de vrays oyseaulx.

Paris 8 philo 14/02/2007 08:21

Possibles mais il existe des gens d'une grande inspiration, d'une sensibilité très spéciale qui sont désservis par une forme de councours.  On ne parlera pas de nous ou de Florian. Mais les types les plus sincères, qui souhaitent parler de ce qui est intéressant à leurs yuex sont bloqués : l'agrég veut dire "déjà formé", "déjà agrégé" au troupeau des héiriters des philosophes. C'est le rendement formel, l' . Et je pense que de ce fait il y a du déchet mais ENSEIGNER LA PHILO, CE N'EST PAS LA PRATIQUER. Tout au plus c'est émoustiller un public, divulguer ses recherches, meber une évolution sur la longues durée. Mais ce n'est pas être sponiziste ou nietzschéen, c'est-à-dire s'immerger dans le ryjthmes des processus pour le premier, dans une marche de pensées intempestives pour le second qui ne rentre pas dans le cadre d'une institution. A ENSEIGNER DE L'INENSEIGNABLE, il y a forcément du déchet. Mais l'école repose surtout sur la grégarité, sur le fait d'être sagement assis et de prendre en note plutôt que de polisser ou de marcher DEHORS.