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Publié par travailleur anthonyme

Je précise ca n'a rien d'un article révolutionnaire, car ça parle d'expériemntation au quotidien, de comment retrouver de l'entrain par l'écriture.

Dans toute hiérarchie il y a des problèmes. Mais ce qui va se narrer ici peut tout aussi bien se passer dans une entreprise privée que dans une entreprise publique. Il y a sous prétexte d’un bien public qui est soi le profit soit l’intérêt général (qui tout deux à notre époque coïncident) une dépense d’énergie considérable pour rien, juste une dépense d’énergie pour répondre à l’angoisse ou à son dérivé le stress.

Exposons la situation concrète. ... Je ne sais pas s'il vous ai déjà arriver d'avoir un supérieur pas commode sur votre dos ou mieux le chef d'un autre service qui vient vous voir pour une demande précise mais qui n'est pas dans son registre, c'est d'ailleurs pour ça qu'on fait appel à vos compétences. Dans mon cas précis, c'était une entreprise publique qui venait demander une prestation de service à l'entreprise privée dans laquelle je travaillais. Rien de spécial, il s'agissait de refaire ce qui avait déjà été fait, mais de le rendre plus communicable, plus présentable puisque précisément il s'agissait d'une présentation. Seulement cette personne qui voulait que je modèle n'avais pas d'idée très précise tout en étant très pointilleuse sur les détails. Elle profitait que je commettais quelques erreurs insignifiantes pour des fois me faire refaire des parties entières. C'était assez usant, car non seulement je devait reprendre les documents qu'elle me fournissait plutôt que de les insérer directement grâce à l'informatique (ce qui aurait diminuer le nombre d'erreurs possible), mais en plus elle aimait les choses compiquées, m'obligeant à utiliser ma débrouillardise là où au départ je n'avais que peu où pas de compétences, les grecs appellent cela la métis (il y a un très beau livre de Detienne et Vernant à ce sujet mais vous retrouvez cela aussi dans un livre qui s'appelle Collage city de Collin Rowe et Fred Koeter -tous des livres des années 70 - où les auteurs oppose l'entêtement intelligent du hérison au bricolage du renard. la personne en face de moi était très intelligence, sinon elle n'aurait pas progresser dans la hiérarchie mais indécise, sans vision claire de ce qu'elle voulait faire, trop rigide pour qu'on puisse le construire à deux en affinant les maladresse (technique ou visuelles). En septembre on a remis le couvert ensemble, j'étais plus fatigué mais cela s'est mieux passé parce que j'ai pu au final gérer le hésitations de cette personne.

Quelque part ce texte explique pourquoi écrire, pourquoi « j’ » écris. Ecrire, c’est revenir sans arrêt en monde autonome, on peut écrire à plusieurs, à quatre mains, à huit mains et alors c’est se plusieurs qui devient autonome et qui influe ou stimule le lecteur. Ecrire c’est une affaire de devenir, toujours inachevé, toujours en train de se faire, et qui déborde toute matière vivable ou vécue DzCC_11. Ce devenir ne vaut que parce qu’il s’inscrit, que pare qu’il invente un langage, que parce qu’il cartographie des territoires inconnus jusqu’alors. Mais sous quelle préssion en vient-on à choisir l'écriture comme refuge ? C'était en juillet dernier. A ce moment-là, il me fallait reconquérir sans cesse ma liberté, mon envie de poursuivre en faisant fi des contrariétés, j'en venais à vouloir écrire sur cette expérience mais je n'ai eu le temps à l'époque. Simplement pour se dire que ce n'est pas sa faute s'il y a mésentente, pour déculpabiliser, car si ça ne marche pas c'est la faute du subalterne. Merde on peut pas avoir d'autres relations entre personnes, moins mécanique que cette hiérarchie débile, qui fait refaire ce qu'autres on fait, comme s'il fallait occuper les gens. Ce n'était pas du travail ingrat, mais ça flirtait avec. Je souligne travaille ingrat car c'est une dimension qu'il faut savoir ne pas iner en entreprise, surtout quand à force d'arrangement avec sa "fierté", avec ce qu'on estime comme étant des conditions normales d'entrain et de travail, on en vient à faire du travail de souffre-douleur, du comptage de boulot, qui occupe mais n'a aucun intérêt pour la société, sinon d'avoir un ressort punitif, de bien rappeler que c'est en hiérarchie que vous travaillez. L'écriture c'est un travail libre comme pour ma liberté vous ne pouvez me la retirer, mais cela tiens du temps libre, de l'oisiveté. Entre ces deux types de travail vous avez le travail forcé mais accepté qui consistue la majeure partie du travail en hiérarchie.

:( En guise d'ouverture cynique, c'est étonnant de voir comme aujourd"hui les travaillerus indépendants sont des blancs, les sous chefs des maghrébins et ceux qui creuse en étant observer par les maghrébins, des blacks, des africains.

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