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Publié par Le Cazals

Arisotte le dit bien dans la rhétorique III la philosopihe comme la poésie tient de la sagacité (euskodia) et non du savoir (épistmé). Je reprends cela à ce cher Mr Prado mas c'est ce que tu dis à la fin du 2d § de ton commentaire. C'est-à-dire que la philosophie lie ensemble des cas pour en tirer soit des gé,néralités soit des énoncés qui appréhendent les choses tout autrement (par exemple l'intempestif chez Nietzsche) L'accent porté sur l'imporance est Donné par spinoza mais aussi repris une fois de plus par Deleuze, l'importance s'oppose à la prétention à la vérité (cf. Critique et Clinique sur Platon). Mais l'importance est davantage ce qui se joue dans la vie, le ttravail ou le langage, que quelque chose d'interne à la pensée.

Pour ce qui est de la monstration, je connaisssais davantage la manifestion (Erscheinnung), le texte que tu commente relavant ainsi du manifeste comme le Cogito ergo sum. Se faire entendre des autre par soit par concepts soit par affects. On peut partager des sentiments sans en passer par les concepts (cf Kant Critique de la faculté de juger § 56, encore une précision de Mr Prado), la méthode d'enseigenemt de Deleuze était basée en partie sur le ressentir des étudiants, dans les années 70 et tout début 80. Cela relève du pouvoir partager plus que du pouvoir être entendu, qui m'est inconnu.

Dernière précision, Eric Alliez a fait sa thèse sur la philosophe artiste avec Deleuze. Mais avec le terme de philosophe artiste il peut y avoir des confusions, notamment entre dyonisiaque et appolinien. Penseur tragique (c'est-à-dire pour les premiers grecs borné dans sa propre logique) ou créateur de valeur est déjà moins équivoque. En tout cas c'est celui qui ne répond qu'ç une seule promesse (début de la Généalogie de la morale, voir Derrida Otobiographie) et qui va jusqu'au bout des choses, comme le guerrier qui se repose qu'après le combat.

Sinon pour ce qui est de la conversation, je ne suis pas dialecticien, peut-être que l'existence nous fera nous rencontrer, mais à part mes textes je n'ai pas grand chose à dire. Ce que je veux dire c'est qu'il y a déjà des imprécisions parrapport à ce qe je dis et que la discussion jouant, j'ai peur qu'elles grossissent. Je sais excellement parler de rien mais parler philo n'est pas mon fort. Toutefois ne voulant pas t'attrister cela pourra se faire. Mais j'ai peur pour le  dire autrement que la discussion ne vire théorique (ou simple discours pour une thèse), alors que le fond du texte est de dire qu'il faut faire l'effort d'une pensée tragigue, d'une pensée qui part de zéro et y revient, d'une pensée intuitive la distinction est entre complexe-tragique-intuitif et théorique-discursif mais c'est pour reprendre Nietzsche qui reprenait Schopenhauer, la distinction entre dyonisiaque et socratique. Pour faire un pied de nez à www.philo.over-blog.com avec Socrate s'est jouer le tournant scientifique de la pensée, la naissance de la philosophie comme quête de sagesse ou de sérennité. Le goût du discours, de la thèse plus que celui de l'expérimentation sensible. Un retrait derrière le connais-toi-même de socrate ou un souci de soi apolinien ou artiste plutôt qu'un oubli de soi dyonisiaque, le fait de suivre les intensié d'un évènement et de varier en conséquence..

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blackplaton 15/11/2006 13:11

la discussion m'intéresse, en effet.
Mais ce travail se veut être un enjeu, certes universitaire  pour trouver un intéret à ma recherche de thèse, mais aussi simplement pratique, car "nous"(il y a un collectif derrière tout ça) produisons artistiquement. Nous le faisons pour sortir la philo dans un certain sens de son coté inaudible, et justement à la logique du partage de deleuze, il y a un désir qui va au delà de ça ; car les devenirs minoritaires sont plaisants mais leur puissance à être perçu dépendent bien trop de l'intelligence de celui qui les perçoit. Par conséquent trouver une possibilité à la philosophie à être "vue", "entendue", bref faire sentir de la pensée, n'est pas un voeux pieux institutionnel, mais un enjeu pour ces nouvelles pensées qui accroche difficilement l'intellectuel car trop peu complexes.
En définitive, c'est des informations que je cherche et surtout des rencontres. J'irai consulter cette thèse d'Eric Alliez sur le philosophe artiste mais mon travail est un peu différent de ce que l'on peut entendre habituellement par là, même si le terreau est nietzschéen,  il ne reste qu'un outil pour ouvrir plus largement l'intuition de nietzsche.
Mon mail, car je n'arrive pas à obtenir le tient, est blackplaton@hotmail.com ( et il est inutile de rire, c'est vraiment mon adresse!)

Le Cazals 15/11/2006 16:38

Rassuré c'est OK,
j'avais envoyé un mail sur free, Miss L