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Publié par Le Cazals

Vers une autre positivité pour notre époque.

La philosophie ne dénonce ou n’encense le « nihilisme moderne » qu’à la mesure de sa propre difficulté à saisir où transite la positivité actuelle BdMP_39. Telle est bien la question. Quelle est la positivité actuelle ? Peut-on donner une positivité de notre époque autre que la théorie des ensembles génériques que met tant en avant Badiou ? Il aurait les ensembles constructibles de Gödel passés sous silence par Badiou. Mais plus largement  y a-t-il un autre horizon que la loi du Même et peut-on sortir du repli transcendantal qui oblige la dialectique à s’appuyer sur une phénoménologie à revenir au concept d’objet plutôt que tendre vers les intensités qui déterminent, elles, d’autres idées. La positivité actuelle, nous pouvons la voir au regard de la révolution quantique dans la physique atomique ou plus largement l’ère du silicium. Nous en attestons chaque fois que nous compulsons notre ordinateur ou notre téléphone portable. Ainsi la physique quantique née en Allemagne, au Danemark et en Angleterre a pour base l’analyse transcendantale de la théorie newtonienne des forces autrement appelée par Kant : Critique de la raison pure. Celle-ci repose davantage sur la réciprocité de la matière et de la substance (principe de permanence) que sur la réciprocité du sujet et de l’objet qui, elle, forme l’essentiel du discours. Mais il est clair, reprenant ici les dires de Mr Bitbol, spécialiste de Kant et de la physique quantique, que le langage nous empêche de voir la dynamique de levée de la circularité entre condition et donnée (sujet et objet si vous préférez). Dynamique qui est l’autonomie de la réalité par rapport au savoir (même si celui-ci s’y inclut). Pour tendre vers cette dynamique, il nous faut abandonner toutes les bonnes vieilles réciprocités, toutes les grandes distinctions qu’a articulé jusqu’ici la philosophie au travers de systèmes de réciprocités. Ces bonnes vieilles réciprocités sont, entre autres, de part et d’autre de la crise, les couples possible-réel, théorie-pratique, esprit-matière, âme-corps, pensée-étendue et de part et d’autre de la finitude les couples moi-monde, sujet-objet. Il ne s’agit plus de « découper du poulet » mais d’avancer dans la nuance et d’activer une pensée partout mise en œuvre notamment en physique quantique, où elle est indispensable pour comprendre cette dernière. Bohr, Feynman et Hawking sont les tenants de cette pensée. Ceci peut paraître farfelu, mais on en vient ici à Nietzsche, à celui dont Deleuze disait qu’on ne le comprenait pas DzN (même lui) et qu’il était porteur d’une force propre à former une pensée de l’avenir : vers une formation de l’avenir. Nietzsche dès ses premiers écrits, dans sa critique de l’idéal du savant, anticipa la posture dans laquelle se trouveraient les physiciens quantiques et c’est par ailleurs ainsi que nous comprendrons son assertion : « il n’a pas de matière » qui à la première lecture peut paraître folle si l’on ne comprend la matière que comme un crible inerte posé sur la réalité. Ce n’est pas dans un retrait par rapport à la crise de la philosophie et des sciences mais bien en avant qu’il faut se placer, ceci pour répondre à Husserl. Et c’est peut-être bien en mettant en place une analogie, dispositif entre celui décrit par Badiou Humanité-Inhumanité-Surhumanité et celui du Taquin comme le jeu où il faut déplacer des carrés pour reconstituer l’image. Le dispositif du Taquin (nom donné à posteriori pour vulgariser la chose, voir figure 4) se résume ainsi  bande de valence de la physique classique, bande d’énergie interdite (impossibilité) . L’opération quantique de base consistant à exciter un atome avec un photon de telle sorte que l’électron entre en état quantique où la connaissance bute, pour le dire selon les termes de Badiou l’intelligibilité des axiomes n’est plus possible. Malheureusement, pour l’instant, je ne peux que poser cette analogie spéculative sans y apporter plus de crédit. Mais ce que l’on peut dire par ailleurs, dire c’est qu’au travers de l’infini mathématique (le transfini de la théorie des ensemble) et de la théorie des ensembles comme homogène, et n’ayant aucune intensité possible, un destin de la philosophie semble écarté. C’est avec joie qu’il faut accueillir que le  destin de toute situation soit l’infinie multiplicité des ensembles, qu’aucune profondeur ne puisse jamais s’y établir, que l’homogénéité du multiplie l’emporte ontologiquement sur le jeu des intensités OT_22. Nous permettons  de prendre son contre-pied de Badiou, simplement pour ne pas oublier une piste qui s’offre à nous, en demeurant indifférent aux questions de l’un et du multiple, du Même et de l’Autre, qui gagerait nos spéculations. En physique quantique, il y a des intensités (impulsions) qui ne rentrent ni dans la catégorie qualité ni celle de la quantité, problème de la non-correspondance des variables (intelligibilité) et qui ne font appelle à aucune profondeur mais à un changement d’échelle, pourrait-on dire pour simplifier. Pour en revenir à la philosophie, en posant l’être comme vide et en accolant le signifiant au sens univoque Badiou ne peut aller au-delà du Gap (anglicisme pour la bande d’énergie interdite) que pose la physique quantique. Deleuze, au-delà de la neutralité de l’être, percevait l’instance sélective d’un extra-être à savoir le dispositif de l’éternel retour, qu’il rabattait au début de son œuvre en une disjonction de deux séries réciproques, tout en posant l’existence d’un monde sans autrui, d’un monde qui dépassait l’impossibilité, d’une création qui tenait bon au-delà de l’air raréfié. L’éternel retour est peut-être plus qu’une instance univoque, entendons propre à l’Univocité de l’Etre, il est l’instance qui sélectionne les forces ou les énergies (et les casse en deux, pour rejoindre le questionnement de Mr Badiou). On peut employer un image grossière, celle des diodes électroluminescentes qui peuplent petit à petit tous nos appareils : les diodes ne laissent passer le courant que si l’on n’y adjoint une certaine quantité d’énergie, comme une bille qui sauterait de crevasse en crevasse si on la lance avec suffisamment de force. Se réfugier dans les vérités pour fuir le sensible, ce mixte de puissance et d’opinions BdAM_110, sans voir que l’on peut dissocier les affects qui forcent à penser des opinions qui se mettent au travers de la pensée. Trouver la nuance dans ce mixte, la fêlure qui s’y joue comme objet le plus haut de la pensée DzID_128. Le point de butée est bien là : soit on se replie sur un objet donné par le champ transcendantal, soit on active une pensée capable d’aller au delà du point de butée. Si la philosophie ne veut encore produire son propre confinement ésotérique, creuser son propre tombeau qui serait aussi, s’il y avait là quelque vérité celui des processus du Dehors, des procédures de création. Ce n’est plus traiter comme existant en acte (actuel) ce qui n’existe qu’en puissance (virtuel) mais court-cuiter l’un par l’autre et produire de l’effort et de la singularité, solutionner par la création. Il s’agit plus d’accélérer ou d’activer ou même d’épurer, d’éliminer au contraire les vides, les ailleurs, les nostalgies implicites, qui grèvent la pensée et finalement ralentissent sa procession, sa bonne marche, son retard vis-à-vis des problèmes de la vie.

 

 

 

 

 

Les scientifiques ont peut-être raison de se targuer que la seule révolution qui ait marché au vingtième siècle n’est ni bolchevique ni surréaliste et ni complètement psychanalytique : cette révolution est simplement quantique. Il ne s’agit pas là de faire une apologie de la technique ou du progrès, mais de faire qu’un certain dispositif d’affection se répande, qu’une autre manière d’envisager la réalité nous soit offerte : cette nouvelle appréhension se fait par les signes qui nous affectent. Les physiciens quantiques, plus encore que les mathématiciens de la théorie des ensembles, ont été les premiers à mettre en place un dispositif effectif de pensée collective qui leur permette de prendre des risques au-delà de la méthode transcendantale qu’il ont fait muter (voir le rapport que Bohr entretenait avec Helmholtz BohPA_422-442). C’est ceci qu’a tant de mal à faire la philosophie, trop empêtrée dans ses contradictions car trop abstraite et dialectique. C’est spécifiquement pour faire un pied de nez à la dialectique qu’il faut insister sur la plus petite contradiction et non la contradiction majeure, bref il faille relever ou entretenir la nuance, toujours mieux l’affiner et subtiliser quelques pointes de pensée à la dialectique. On est avec la réalité quantique dans l’ordre du devenir imperceptible. Deleuze et Guattari ont sans doute été les premiers à mettre en place auto-affection et bifurcation loin des questions de l’être et à créer l’effervescence nécessaire pour franchir un cap de pensée, celui de percevait Nietzsche. Il ne s’agit pas de soustraire la pensée à la société en la fondant une énième fois mais de créer une société affective de la pensée. L’apport de Niels Bohr et des ses colistiers, est celui-ci : on ne peut plus parler de matière, de corps matériels qui structureraient la réalité. Plus précisément les lois newtoniennes, qui reposent sur la stabilité de la matière, ne s’appliquent pas en-deçà de l’échelle atomique pour la simple et bonne raison que ce qui gravite en cercle, rayonne et émet de l’énergie. La fausse représentation qu’on se fait de la structure atomique est de croire que l’électron gravite sur des orbites circulaires autour du noyau de l’atome. Si tel était le cas, la distance entre l’électron qui tourne autour du noyau de l’atome tendrait à s’annuler puisque en toute logique l’électron en rayonnant, perdrait de l’énergie. Alors l’atome disparaîtrait, et la matière « s’effondrerait ». Mais il n’en est rien  Il faut donc inventer une nouvelle théorie atomique : la théorie quantique, basée davantage sur des relations (forces) et des dispositions (potentialités) que sur les prétendues propriétés de la matière, qui pour le coup nous échapperons toujours. Ce que l’on nommait propriété n’existe que si l’on veut en rester à une vision habituelle et routinière du monde où tout serait inerte et sans grand intérêt. Les propriétés, qu’elles soient de la matière ou de la substance, l’une étant la réciproque de l’autre BohPA_435, n’existent pas. Même la masse se trouve être le résultat d’une mesure c’est-à-dire de l’interaction d’un appareil et d’un « objet ». Ceci est une interaction forte, à l’échelle sub-atomique ou quantique, les interactions faibles font que même l’observateur interagit et ne peut se soustraire à l’expérience, au monde qui s’opère autour de l’appareil de mesure, et pas seulement si l’on sort de l’expérience scientifique et que l’on s’intéresse aux électrons qui codent nos données informatiques.

 

 

 

 

 

Vis-à-vis de la dialectique.  Ceci a des conséquences aussi en philosophie notamment au niveau de la dialectique matérialiste de Badiou. L’une des tâches que l’on pourrait se donner serait d’éliminer tout les vides qui compliquent la philosophie, notamment les pensées abstraites comme celle de Badiou. Ces vides ralentissent le cheminement de la pensée, là où précisément il faudrait l’accélérer par des intensités inouïes et franchir un cap. Ce cap, cet au-delà de l’intervalle vide  (le « gap » en physique anglophone) est marqué par une nouvelle subjectivité ou capacité d’énergie. Si l’on peut parler de « saut quantique » c’est là qu’il se situe. A travers ce saut, c’est une pensée collective qui est visée comme la mise en place d’une surhumanité, d’un au-delà de l’humanité. Sur l’autre versant, le ralentissement de la pensée chez Badiou sa fixation sur l’argument transcendantal et un possible principe du Bien, provient de la restriction de mouvement dans la pensée, de sa subordination au repos. Le repos étant premier, rappelons-le dans la physique aristotélicienne qui a valu jusqu’à Galilée. La pensée de Badiou fonctionne au coup par coup, au travers de points et non de lignes. Comme Leibniz, comme Kant, la pensée de Badiou, par ses abords compliqués, a tendance à se poser comme frein à la pensée (non-dialectique et intuitive) et à sa libération.

 

 

 

 

 

Deux visées sur le même. — Nous sommes aujourd’hui à un tournant de la philosophie. Deleuze comme nous l’avons déjà dit l’avait entrevu l’importance au travers des potentialités du silicium DzF (en fait tous les semi-conducteurs comme le silicium = Si, l’arséniure de Gallium = GaAs, et l’arséniure d’Aluminium = AlGaAs) et de la pensée de Nietzsche, tout en voyant bien que cette formation appartenait à une philosophie de l’avenir. Au fond depuis Socrate et Platon, il y a toujours eu de la philosophie effective mais seulement à l’état de comètes imprévisibles, de tentatives dispersées. Pourquoi cela parce qu’elle était abstraite. Exceptés les stoïciens, les cyniques, les épicuriens et les médecins sceptiques, il est peu de philosophies qui se soient constituées collectivement, ou qui aient échappé à l’emprise académique. C’est pour se démarquer des doctrines que sont apparues, telles des comètes, les pensées de Nietzsche ou de Spinoza[1]. Leurs œuvres si mal reçues voire dénaturées par leurs premiers lecteurs. Plus qu’à un tournant, nous en sommes à un déroulement à l’envers de la philosophie comme si nous remontions de Platon à Socrate et aux physiciens pré-platoniciens, car l’épuisement des concepts statiques, se fait jour comme le note Bergson BgEC. Ceci est marqué chez Badiou par un repli sur le transcendantal et un réinvestissement de la catégorie d’objet qui avait été rejeté dans un premier temps : « la philosophie n’a pas d’objet », c’est une pensée sur la pensée. Par son acte, par son geste, le système badiolien apparaît comme le théâtre d’une justice où la compossibilité des vérités se trouve confinée pour ne pas affronter au dehors la finitude (restriction de l’espace de vérité). On peut, comme Badiou, partir de l’énoncé de Parménide mais par contre en donner une tout autre lecture. L’énoncé parménidien « Le même est à la fois pensée et être » peut se lire comme une loi fondatrice ou comme l’anomalie constitutive de la philosophie. Il y a deux points de vue possibles sur ce « même ». Deux visées sur le même. Devisons. Soit on l’envisage comme une loi statique soit comme un processus à anomalie, qui échappe à la loi. Si Nietzsche pense à Platon comme à un dévoyé. NzLP •194 _150, c’est que pour appréhender le « à la fois pensée et vie » ou le « à la fois penser et être » (comme acte), il lui fallait poser un vide puisque l’union des deux n’avait plus rien d’une évidence et d’une effervescence. Mais Platon ne faisait que prolonger le coup d’arrêt porté par Socrate à l’élan vital. Socrate, par sa décision d’aiguillonner les consciences, interrompit en effet ce que les philosophes avaient peu inscrit jusqu’alors et qui tenait de la vie-pensée, de l’effervescence d’un milieu. La prise de conscience, la conscience de ce danger réclama alors l’institution d’un vide (celui de l’être comme un) pour palier à la perte de vitalité de la philosophie et de la société athénienne, comme on rassemble ses dernières forces. …chez les Grecs tout avance vite, et aussi décline terrible­ment vite. Lorsque le génie grec eut épuisé ses types supérieurs, le Grec baissa très rapidement. Il a suffi qu’une fois se produise une interruption et que la grande forme de la vie ne soit plus remplie ce fut aussitôt terminé; exactement comme pour la tragédie. Un seul contradicteur puissant comme Socrate — la déchirure fut irréparable. En lui s’accomplit la destruction de soi de tous les Grecs Nz cité in DzN. Pour conclure notons que ces deux visées sur le Même ou plus exactement sur le « à la fois » constitutif ou soustractif du Même s’explique par le fait que l’hétérogène peut se comprendre lui aussi de deux manières différentes 1°) l’hétérogène est ce qui est d’un genre autre dans le cas par exemple des vérités génériques qui ont une dimension d’absolu, mais 2°) l’hétérogène c’est aussi ce qui est autre qu’un genre par exemple que le cas des multiplicités hétérogènes qui sont marquées par la nuance ou variation BdLM_249. C’est ce que nous verrons dans nos prochains articles :) Nous vous recommandons chaudement la lecture de Une brève histoire du temps de l'astrophysicien Hawking, spécialiste de physique quantique, sans doute le livre le plus clair sur la physique contemporaine et pourtant il date d'il y a vingt ans :)

 


 

[1] Pensons à cette citation de Cassirer dans le problème de la connaissance : la méthode générale de la réflexion philosophique qui avait été le terrain commun de toutes les doctrines, au delà de leur conflits, fait place à un mode de pensée totalement différent. La continuité dans la position des problèmes semble s’interrompre  brusquement (p. 73)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nz = Nietzsche

Bd = Badiou

Dz = Deleuze 

 

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elie 18/06/2009 16:00

Cher Anthony, je suis ton correspondant du weblog "Après le Marché". Ci-dessous un lien à un livre collectif récemment paru "Théorie quantique et sciences humaines" qui pourrait t'intéresser, dans lequel j'ai contribué un chapitre sur les marchés financiers et le pricing des produits dérivés:http://www.cnrseditions.fr/ouvrage/6142.htmlUne des thèses du livre est que la catégorie de la possibilité (qui n'est qu'une copie du réel et postérieure au réel, d'après Bergson), ainsi que le calcul des probabilités qui y correspond, n'est pas adapté à la contingence de type quantique (ou de type marché financier) et qu'un calcul méta-contextuel, où les gammes des possibles effectivement succèdent à la manifestation du phénomène, i.e. du réel, devrait lui être substitué. Comme dit Bergson, l'événement produit ses propres causes ou ses propres possibilités (voir notamment l'article de JP Dupuy)

Anthony 20/06/2009 16:02


Nous avons pris en compte cette intéressante lecture. Soit dit en passant, nous avons fait aussi notre propre critique du possible, en mauvais deleuzien car ce n'est pas cela qui nous fait
respirer. Possible = Chimère, l'important me semble être autre chose.


oyseaulx, avec les contributions de la sourys papivore 15/06/2009 17:23

Le Commentateur a le mérite de suggérer que la Route de la Soie a été le vecteur d'un transfert intellectuel séculaire dont, faute de savoir les dialectes tokhariens, tels que le kashgarien ou le koutchéen, personne ne semble soupçonner l'existence et dont on a perdu jusqu'au souvenir. Qu'on arrête de nous bassiner avec les Présocratiques (auxquels du reste personne n'a jamais rien compris depuis Aristote), qui ne sont que bribes d'un sçavoir immémorial perdu.

Anthony 20/06/2009 16:45


Oui on parle de route de la soie mais bien avant Marco Polo, les commerçant Radannites et les Chrétiens syriens ont permis par leur poliglotisme le mélange et lien entre culture autrement que par
l'usage des scribes-traducteurs (caste dans lequel le pouvoir a otujours vu son intérêt pour se conserver). Au risque de choquer Monsieur Oyseaulx, je pense que les radhanites et leurs collègues et
concurrents syriens (aujourd'hui libanais ou levantins), sont le premier stade de la culture polycentrique oysellesque.

Les Radhanites avait leur base en France et allaient jusqu'en Mongolie par différntes voies. Ils utilisaient même la boutre dans l'Océan indien. Il y a un très bon article sur wikipédia, les
concernant.

Je garde une grande amitié pour Héraclite (l'aristocrate du combat), Empédocle (le médecin qui soignait par le feu) et Anaxagore (l'ami de Périclès, qui prouve que Marx et Engels n'est pas la
première amitié intellectuelle financée). Je ne sais pas excepté pour le livre sur la Nature d'Héraclite si leurs écrits étaient fait pour perdurer, ce qu'on peut retenir c'est que bien avant eux
ils existaient des enseignants dogmatique contre lequels ils sont allés. Platon et Aristote n'anonçant que le déclin de tout cela sous le terme de philosophie. Comme Schopenhauer je préfère la
République des Sages à la dictature éclairée des philosophe (qui soit dit en passant par une travers latin est la République aussi)


Saiigain 14/06/2009 05:15

Cher ami,
 
Il semble que vous y connaissiez en théories physiques et en epistemologie(reflexion philosophique sur la science) voire a l'histoire des idées que cela soit par vos propres acquis ou via des recherches sur la toile. Aussi, je ne puis vous traiter de manquer de science voire de sagesse.Mais une chose que je semble constater ce que vos reflexions ne semblent point porter la marque d'un effort personnel critique.Vous semblez reprendre à vos comptes des affirmations et des idées toujours sujettes à caution chez les philosophes contemporains et grands epistemologues du moment.Les penseurs cités tels Bergon qui ont été de grands esprits critiques ont mis en place une forme genereuse d'interpretation et j'insiste bien sur le mot interpretation des theories de la relativité d'Einstein et plus generalement de la relativité en étudiant notamment les rapports entre l 'espace, le temps, l etendue, le mouvant. Et en matière de philosophie,et ce qui caracterise bien celle ci, c est justement les interpretations des pensées et idées comme le soulignait Karl Marx;En ce titre, nul n'a monopole de Verité.Il existe des verités et non la Verité philosophique.Les interpretations de ces penseurs ont bien un coté partisan idélogiquement parlant et fondé sur des idées pré-conçues ou acquises au gré de leur circonstance de vie et de sagesse.Et sans me permettre trop de digression, les references d'autorité ne font guère preuves formelles.Elles ne sont que des idée exemples pour illustrer une pensée donnée. Et comme les approches de ces penseurs passent pour etre des tentatives d explication et d'interpretations des pensées scientifiques, elles restent sujettes à caution.Du reste, les theories et les philosophies deterministes sont des approches qu 'aujourd hui paraissent tout aussi plausibles que celles defendues par les partisants de leur refus.Elles font partie des « champs d'etude » de la philosophie au meme titre que le rationalisme ou le mysticisme.
Et pour revenir sur des penseurs tels que j'ai enoncés a titre indicatif, Ralph Waldo Emerson n'est point un scientifique contrairement a Hawkings. Par ailleurs, si vous menez des recherches parallèles sur la notion d'unification et de comportement harmonieux des theories et principes ainsi que lois de la nature, vous noterez qu'elles ne dateraient point de la periode post galileenne contrairement à ce qu'on croit. Les premiers penseurs voire philosophes ne passent pas pour etre les philosophes grecs.L'on dit « l 'on prette aux philosophes grecs », donc on leur attribue cet etat de fait passant pour admis;Sinon, les études philosophiques nous revelent les plausibilités des idées pas toutes mais un nombre impressionnant existant dans le sub continent indo pakistanais d'avant Socrates voire avant Virgile.Les penseurs d'orient ,indiens qu ils soient vediques ou brahmanes voire bouddhistes ont apparemment eu bien plus d influences sur les penseurs grecs qu'ils n'aient entre les grecs eux memes .Et une chose frappante est bien le parallèle et l'interpretation pratiquemment post moderniste que certains faisaient des comportements et mecanismes regissant tels des principles harmonieux au service d'une loi unique de la nature.Ils font ressortir une serie de pensées critiques tres proches voire identiques à celles des pensées de la physique post-relativiste.
Voici un simple extrait parmi tant d'autres de cette plausibilité édifiante de la pensée vedique et un argument de plus s'il en est de la formidable avancée sur la pensée occidentale des penseurs d orient philosophiquement et quand je pense que la religion et le spiritualisme voire la spiritualité sont et ont ete toujours partie prenante de la vie de ces millions de gens depuis la periode presocratique, il va de soi que la religion ne peut pas etre comme on le pense toujours facteur d'obscurantisme beat ou d'anti-progrès et d'ailleurs l'islam medieval le prouve assez:
Le champ unifié et la conscienceAinsi, selon la physique, l’univers et toutes les lois de la nature naissent-ils d’un champ unifié d’énergie, en une suite d’étapes cohérentes et ordonnées. Une description qui est exactement semblable à celle que donne la science védique. En effet, celle-ci décrit l’émergence de la création et de toutes les impulsions de la loi naturelle à partir d’un océan infini de pure conscience, en une séquence très spécifique, qui rappelle point par point celle découverte par la physique quantique. Certains physiciens de pointe en sont donc venus à se poser la question: «La conscience est-elle le champ unifié?» C’est le cas de John Hagelin, membre du groupe de recherche théorique du CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire), à Genève, en Suisse, qui passe pour être l’un des physiciens les plus experts en la théorie du champ unifié. Il a écrit un long article pour tenter de répondre à cette question. On y découvre une analyse détaillée et minutieuse de la réalité de la conscience et du champ unifié, et de leurs propriétés communes.   Voici sa conclusion:«L’évolution de la connaissance scientifique demande souvent que l’on étende la recherche pour y inclure des questions que l’on considérait auparavant comme extérieures à son domaine. Un nombre croissant de physiciens pense que la frontière finale et essentielle de la science est la conscience. Les technologies que nous fournit la science védique permettent de faire entrer la conscience dans le domaine de l’investigation scientifique. Il en résulte une véritable science de la conscience qui suggère une unification profonde, et auparavant insoupçonnée, des domaines subjectif et objectif de l’existence. Si les technologies de la science védique fournissent une expérience directe de la structure et de la dynamique du champ unifié, nous allons alors assister à une révolution dans le domaine de la connaissance scientifique et de sa méthodologie. Voilà qui constituerait une des découvertes majeures de notre temps.»Les textes de la science védique décrivent d’ailleurs le domaine de la conscience pure en des termes qui rappellent ceux qu’utilisent les physiciens, comme par exemple ce texte de la Mundaka Upanishad: «Nul ne peut le voir car il est au-delà de la pensée. Il est sans cause et sans parties; il est inchangeant, omniprésent, plus fin que le plus fin. Il est éternel, et le sage sait qu’il est, en fait, la source de toute existence. La création entière en émerge et y revient sans cesse.» Ce mouvement de va-et-vient, qui décrit ici le processus de création, est le propre de l’autoréférence, cette qualité qui, selon les physiciens, caractérise le champ unifié. Dans les années 70, le physicien Lawrence Domash écrivait: «Il est tout à fait concevable que la méditation induise un état de fonctionnement du système nerveux qui soit de nature quantique.» Et de citer les travaux de London et Frohlich, qui suggèrent la possibilité pour des cellules vivantes de passer à un type de fonctionnement quantique macroscopique. De plus, les travaux de Josephson, qui lui valurent le Prix Nobel de physique en 1973, permettent de penser eux aussi, et Josephson lui-même défend cette thèse, que les cellules nerveuses entrent dans un mode de communication de type quantique pendant la pratique de la méditation.Cette rencontre de la science moderne et de la science védique apparaît comme une apothéose dans le domaine de la connaissance. Comme le fait remarquer Hagelin, elle pourrait bien signifier le début d’une ère nouvelle pour toute l’humanité. En effet, si la science moderne parvient à localiser et à définir les propriétés du champ unifié et à concevoir un modèle de l’émergence de la création et des lois de la nature, elle ne peut en aucun cas aller au-delà d’une conception théorique. Car la nature même de l’approche objective demande que le sujet, l’observateur, ne s’implique pas dans le phénomène qu’il observe. De plus, aucune technologie physique ou mécanique ne peut prétendre avoir accè

Anthony 14/06/2009 22:10


Si vous saviez le nombre de physiciens influencés par Bergson : Perelman, Prigogigne, et quelques autres, vous affirmeriez vos jugements avec plus de prudence, je laisse de côté les épistémologues
comme Châtelet ou Canguilhem (qui sint avant tout des philosophes). Bergson reste inattaquable dans ce qu'il a avancé alors qu'Einstein est dépassé en tout cas c'est la vision fortement répandue à
l'ENS par entre autres Alexis de Saint-Ours. Hawking que vous aimez à cité ne dit rien d'autre dans ses différents livres. Quant aux recherches, exposées sur ce site, elles n'ont rien à voir avec
de vagues recherches sur la toile, ni même de l'épistémologie. Mais je vous retourne ce compliment : vous avez des jugements trop hâtifs. L'argument d'autorité d'Einstein n'a que peu de valeur,
quant aux illusions dont sont porteuses la science moderne elle n'en reflète que la décadence. Je répète il y a la volonté de tout mettre en opération, comme si nous étions dans un système avec sa
cohérence propre et de rejeter tout ce qu) a trait à la puissance de l'indéterminé, ou à ce que les philosophes nomme contingence. Vous n'expliquerez pas tout le réel avec un équation, notamment le
combat et les conflits pour ne prendre qu'un exemple, de ce qui indique le réel. Si tout peut-être mis en équation et en opération (matrices et graphes) alors il n'y a plus nécessité d'agir, ni
même de penser plus que le système opère pour vous. Pour le reste je note. Bonne continuation à vous.


saiigain 13/06/2009 20:05

Bonjour,          vous pretendez que les philosophies n'ont point eu l'idée ou la pretention de se frotter à la theorie pretentieuse du tout.Pourtant, bien  de penseurs se sont exprimé sur cette theorie du "TOUT".Du penseur  americain Ralh Waldo Emerson, avec notamment sa fameuse citation"all sciences have only one aim, namely, to find a theory of nature", à  Stephen Hawkings:
Stephen Hawking: « [...]L'ultime but de la science est de fournir une théorie unique qui décrive l'univers dans son ensemble. [...] [...] je pense qu'il y a de bonnes chances pour que l'étude de l'univers primitif et les exigences de la logique mathématique nous amène à une théorie complètement unifiée durant la vie de certains de ceux qui nous entourent aujourd'hui, [...] Cité dans: Jaffelin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et cerf, 1991. p.86.
ainsi que d autres auteurs dont j'en passe. Pretendre que la science, ou la philosophie n a jamais eu cette idée ou pretention d'aborder la theorie du tout que certains referent à a la theorie unifiée serait contre verité .

Anthony 13/06/2009 23:31


Ce sont tous des scientifique post-galiléléens. Du fait de la rupute de symétrie. Comme vous semblez faiénant à ouvrir les articles de la catégorie "science quantique", je vous les donne.

La brisure spontanée de symétrie qui casse tout cohérence. http://paris8philo.over-blog.com/article-3959720.html
La sicence chez les Grecs : http://www.paris-philo.com/article-6036000.html
La science énonce-t-elle des certitudes http://www.paris-philo.com/article-6255707.html (un texte de Carlo Rovelli)

La théorie du tout est une chimère, dans le cas contraire il n'y aurait lus rien à chercher, pourtant il y a des scientifique qui partent de Tesla, d'autres qui étudie les colles, d'autres les
réseau cristallin. Mais tout ceux qui veulent mettre le réel en opération (j'insiste suer le terme opération et non équation) sont des décadent. Au contraire de philosophes comme Bergson, Sartre ou
Marx qui pône une forme de contingence radicale qui resiste au déterminisme.

Que faire dans tout ça de la vie. Surtout s'il n'y a pas de matière. La seule dimension d'esprit (l'instance humaine croit agir la matière) est l'audacve raisonné. Mais l'audace procède par brèche,
par avancée, non par arrasement, par conciliation de tout ce qui dépasse entre les diverse théories inconciliables. Tesla ou Edison qui se moquaient pas mal de la Théorie du tout ont bien plus
apporté à la sicence, quant à Hawking il n'a rien découvert sinon qu'il a vulgarisé les apories de la thoéorie de la rélativité. Reste l'hypothèse de micro trous et une belle approche de la mais il
y a chez lui un côté illusioniste.

Au passage la symétrie est une vue e l'"esprit" une certain configuration du cerveau à la percevoir, propre à des têtes maniaques. Maisi l y a une chose que je vous accorde c'est qu'à pratiquer de
l'alchimie, à chercher la théorie sur tout ou finit par découvrir tout autre chose : les scientifiques (ceux de la science qui met en équation les relation constantes) dans nombre de cas sont des
décadents, des hommes partiels n"ont des guerriers car il pense que la réalité peut être mise en opérations. C'est très différents des expérimentateurs comme Feynmann ou Tesla ou des géomètre
pratique comme Monge.

Pour en revenir aux théories du Tout : Simplement le domaine de validité des théories tient à une époque ou à un domaine de pertinence comme par exemple les théories qui posent la matière (alors
que la masse de l'univers que nous maîtrisons sous le terme de matière n'est que de 5%, dans les 95 % qui restent peut-être peut-on y placer les neutrinos qui sont trop furtifs à notre empire). Le
Tout est une chimère métaphysique de ce qui n'expériemente pas la science.


saiigain 13/06/2009 16:54

bonjour,           Il n'est pas un secret pour ce qui s'y connaissent que la science a toujours cherché à connaitre une theorie unifiée des lois fondamentales de la nature.D'ailleurs, Ralph Waldo Emerson, ne disait il pas que all sciences have one aim, namely, to find a theory of nature.Donc, depuis les debuts de la philosophie, aux theories de l'alchimie,jusquà la theorie des multiples cordes en astrophysique, il n'est pas rare de constater de telle observation.Mais parfois,il faut savoir se rendre aussi à l'evidence.Il y a loin  de la coupe aux lèvres.

Anthony 13/06/2009 17:42


Contre vérité flagrante, la science Grecque, qui est à l'origine de la science moderne (toutes deux partant de l'astronomie plus que de l'étude des océans) ne chercait pas une theorie unifiée des
lois fondamentales: Pensez à l'éspitémè de Platon et Aristote.

La théorie des cordes étant à une échelle infinitésimale retombera comme la théorie démocritéenne des atome toujours sur ses pattes, mais c'est de la foutaise thjéorique que de partir d'une
équation d'Escher.

Votre blog est très intéressant si je peut ramener les choses à quelque chose de constructif.


saiigain 07/06/2009 05:38

Bonjour,tout d'abord, je vous souhaite de continuer sur cette lancée dynamque de la reflexion philosophique.Celà dit, une grande partie de la problematique de votre sujet est attrait à l'histoire de la philosophie et de ses rapports avec la science postmoderne.Il faut dire que la notion de dualité qui a jalonné la reflexion philosophique Pensée-étendue,corps-esprit,matiere-vivant etc meme si elle porte en elle une certaine ambivalence traduise n est ce pas la dynamique meme de la pensée philosophique.Elle permet par l'opération de synthese justement qui permet une certaine ouverture par rapport à la problématique et permet d'aller au delà de celle ci et aborder un aspect plus pertinent du probleme.La notion de synthese passe pour depasser la portée specifique du sujet à traiter.Meme si la dialectique a ases limites, il n'empeche qu'elle permet une certaine appreciation notamment critique et permettant par là une synthèse plausible des faits. Il n 'y a point de doute que la pensée quantique si je peux la nommer ainsi à contribuer à apprehender une nouvelle realité au delà de la simple vision stationnaire ou du repos de la matiere fusse t elle inerte ou pas.Je tiens toutefois à rappeller et selon l'interpretation relative de la pensée critique de kant que les limites de la raison passen pour etre intrinsèques.La raison a ses limites propresau delà desquelles l'esprit divague, se complait dans l'abstrait et l'absurdité manifeste;Pour ce qui est du devenir de la philosophie, son histoire nous enseigne et celà ne date pas seulement des philosophies socratiques ou post-socratiques qu'elle a toujours été jalonnée par 4 courants principaux de pensée:L'idéalisme,le materiaslime,le scepticisme, et ce que certains nomment le mysticisme; Toute la phenomenologie de la pensée humaine se situe dans ce cadre.L'Esprit humain a tres souvent sinon toujours referé à l'un ou l'autre de ses courants pour mener sa reflexion critique elle basée sur les fondements, les pre supposés, les axiomes, les verités non prouvées passant pour universelles .Comme l'on dit il faut bien partir d'une supposition logique et raisonnable pour jeter les bases d'une reflexion nourrie meme si celle ci passe pour etre admise;Autrement, c'est un enchainement sans fin de causalité, de cause,principe, consequence à l'infini.Il est de forte chance que l esprit humain soit circonscrit à ces differents courants de pensée.Les nouveaux concepts philosophiques ou jugés comme tels ne semblent rien decrire de nouveau. Ils ne font qu'interpreter l'impression de realité, ils ne font qu'une epistemologie de la science;La science semble bien prolonger de nos jours la reflexion philosophique.Bien sur face de nouvelles realités comme celles du monde quantique, il faille inventer des termes, des notions, des paradigmes nouveaux, voire un nouveau jargon philosophique mais en grande partie, tout ceci est attrait à la dimension philosophique par leurs versants abstraits. La philosophie ne pretend pas apporter une vision fidèle de la realité, elle l'interprète.Elle a aussi ses limites apparemment tout comme la raison .La notion de perception, les nouvelles théories des cordes multiples qui decoulent de la physique quantique depassent largement le cadre de la relativité restreinte.Elles debouchent sur ce que j'oserai appeler"l'illusion du vrai".Non seulement leur interpretation deborde la reflexion philosophique ou se limite a peine a l'entendement, mais elle  depasse la notion de qui nous semble etre "reel" et une interpretation par notre cerveau de ce reel, la perception.Elle parait etre la victoire apparente de l'imagination sur l'esprit philosophique tant ses ambitions sont divines puisqu'elles pretendent à une theorie finie de la nature. La théorie du tout,but ultime des sciences notamment de la matière et du vegetal.Les structuralistes ont apporté une vision pertinente de l'impact des superstructures sur notre perception de la realite, de ce qui est, ainsi que du réel.Toutefois, leur reflexion est limitée dans la durée.Vous pouvez lire l'ouvrage "Le Begaiement des Maitres", ouvrage qui souligne les limites mieux les insuffisances de la pensée de foucout notamment et Deleuze.Il y a lieu d'elargir le cadre de la philosophie, de depasser la dialectique et d'apprehender de nouvelles realités par la pensée;Et ceci passe par l'acception d'une nouvelle regle de logique differente de celle d aristote ou de celle boolienne. Nous devons jeter les fondements d'une nouvelle logique basée sur des suppositions admises comme telles et en accord avec le bon sens comme le soutiennent les theories des lignes paralleles.

Anthony 12/06/2009 09:15


Merci de ce commentaire. Mais qui vous dit que la théorie du tout est le but ultime de la science, il n'y a pas d'unification possible de régime de pensée si différent; C'est une simple vue de
décadent. Pensez à Charpak, Feynmann, Tesla, Maxwell et bien d'autres.

Je prolongerai mon commentaire plus tard
La science ne pretend pas apporter une vision fidèle de la realité, elle la mesure et la met si possible en équation et au stade supérieur où nous en sommes en opération (grâces aux matrices
notamment). Les transformations n'étant pas réversibles expliquent d'une manière indépendante du temps pourquoi on ne peut revenir en arrière. La science, si elle apporte l'illusion du vrai ne peut
donc avoir la prétention

Quant à l'esprit hulain vous devriez relativiser son importance : lors du dernier tsunami de 2004 il y a eu 200 000 humain tués contre un nombre plus restrient de poissons échoués sur les plages,
les mamifères et les oiseaux ayant ressenti une modification du magnétisme (à la manière des sonar des dauphins, i psède des parties cérébrales sensibles). A l'esprit humain on peut préférez la
littéralité des textes, que certains confondent avec l'argument d'autorité.

Une dernière chose, vous avez un jugement trop hâtif (le même que Castoriadis, philosophe de la subjectivité), sur Foucault et Deleuze : ce ne sont pas des structuralistes. Foucault est un
sceptique et Deleuze balance entre une philosophie de l'affect (tout contingente) et une philosophie du dépli ou de l'ouvert (sensée ne pas admettre de contingence si on en reste à Spinoza qui
l'initia). Je vous cite car vos propos sont hâtifs, c'est ce que vous avez pblié le 29 mai 2009 : "Le courant des structuralistes incarnés par des penseurs comme Levis Strauss, Michel Foucoult
ainsi que ce qui se réclament du même courant de pensée, le dit courant justifiant le « conditionnement » du ou des individu(s) à la réalité historique dont il a fait l’objet." Il est impossible de
dire cela de Foucault lui qui a toujours mis en avant une "praxis", une philosophie en trian de se faire qui ne soit ni déterministe, ni idéaliste. Pourquoi parlait-li à ce point des anormaux et
des individus infâmes sinon pour parler de ceux qui rejettent le conditionnement de la société.

Pardon de vous fournir ce qui parâit être des objections mais c'est une mainère aussi de vous enlver certaines oeillères. Tout le monde en a mais vous semblez demeurez un philosophe de la
subjectivté auquel cas je ne puis pas trop vous aider. Car le dialogue finirait par nous ramener à votre subjectivité et non à une endurance des textes sur le long terme (qui est du registre de la
littéralité et de l'affectivité).

Enocre une fois contiuez dans ce que vous faites.


Pentcho Valev 26/11/2006 09:11

LE PRINCIPE ALTERNATIF MAIS VRAI D'EINSTEIN
Banesh Hoffmann, collaborateur d'Einstein, “LA RELATIVITE, HISTOIRE D'UNE GRANDE IDEE”, Pour la Science, Paris, 1999, p. 169:
"Il [Einstein] declara tout simplement que la vitesse de la lumiere representait l'effet de la gravitation. La vitesse de la lumiere jouait alors le role de ce que l'on appelle le potentiel gravitationnel - un simple nombre en chaque point qui, dans la theorie de Newton, specifie l'intensite des forces gravitationnelles dans tout l'espace. Cette conception erronee, mais cependant fructueuse, permit a Einstein d'elargir sa theorie de la relativite restreinte."
L'equation qui representait, selon Einstein, cette VARIABLE vitesse de la lumiere etait c'=c(1+V/c^2), ou c' est la vitesse actuelle des photons, c=300000km/s est la vitesse initiale des photons par rapport a la source lumineuse et V est le potentiel gravitationnel. Cette equation est equivalente a c'=c+v, ou v est la vitesse relative de la source lumineuse et l'observateur, en l'absence de champs gravitationnels.
L'equation c'=c(1+V/c^2) est egalement consistante avec le facteur du decalage gravitationnel de la frequence, (1+V/c^2), qui fut confirme experimentalement en 1960 par Pound and Rebka.
Il est tres facile de voir pourquoi les Einsteiniens declarent ce principe alternatif d'Einstein - le principe de la VARIABILITE de la vitesse de la lumiere - "errone". En fait, il est vrai. C'est l'autre principe d'Einstein - le principe de la CONSTANCE de la vitesse de la lumiere - qui est "errone".
Pentcho Valevpvalev@yahoo.com

Pentcho Valev 25/10/2006 14:23

LA MASSE DU PHOTON ET LE SECOND POSTULAT D'EINSTEIN
http://o.castera.free.fr/pdf/chronogeometrie.pdf :Jean-Marc Lévy-Leblond "De la relativité à la chronogéométrie ou: Pour en finir avec le “second postulat” et autres fossiles":"D’autre part, nous savons aujourd’hui que l’invariance de la vitesse de la lumière est une conséquence de la nullité de la masse du photon. Mais, empiriquement, cette masse, aussi faible soit son actuelle borne supérieure expérimentale, ne peut et ne pourra jamais être considérée avec certitude comme rigoureusement nulle. Il se pourrait même que de futures mesures mettent enévidence une masse infime, mais non-nulle, du photon ; la lumière alors n’irait plus à la “vitesse de la lumière”, ou, plus précisément, la vitesse de la lumière, désormais variable, ne s’identifierait plus à la vitesse limite invariante."
Wolfgang Pauli, "Physique Moderne et Philosophie", Editions Albin Michel, 1999, pp. 20-21: "Qu'est-ce que la matiere? Le papier sur lequel j'ecris, c'est de la matiere, l'air aussi, c'est encore de la matiere; mais la lumiere elle-meme est aujourd'hui devenue matiere, du fait des decouvertes d'Einstein. Elle a une masse et aussi un poids; possedant energie et mouvement, elle ne se distingue pas de la matiere ordinaire."
Pentcho Valevpvalev@yahoo.com

Anthony 26/11/2006 14:29


Je ne sauras quoi répondre ou quel avis avoir sur cette démonstration (pdf). Mais histoire d'apporter de l'eau au moulin. Pauli est celui qui inventa les petits neutre comme les appela Fermi en 1933 : Les neutrinos sont le remède désespéré de Pauli (1930) à l'anomalie de la radioactivité Bêta par désintégration. Les neutrinos ne font pas tout à fait parti de la matière telle qu'on l'entend communément puisqu'il n'interagissent pas avec elle et peuvent ainsi nous travrser (65 milliards de neutrinos en provennace du soleil traversent chaque cm2 de notre peau chaque seconde.
Voici la lettre où il les exposent.
 
Chers dames et messieurs radioactifs
Je vous prie d'écouter avec beaucoup de bienveillance le message de cette lettre. Il vous dira que pour pallier la "mauvaise" staztistique des noyaux N et Li et le spectre beta continu, j'ai découvert un remède inespéré pour sauver les lois de conservation de l'énergie et les statistiques. IL s'agit de la possibilité d'existence dans les noyaux de particules neutres de spin 1/2 obéissant au principe d'exclusion, mais différentes des photons parce qu'elles ne se meuvent pas à la vitesses de la lumière et que j'appelle neutrons [le neutron à l'époque n'avait pas été découvert et Pauli pensait là au neutrino]. La masse des neutrons devrait être de même grandeur que celle des électrons et ne doit en aucun cas excéder 0,01 fois la masse du proton. Le spectre bêta (qui est continu) serait alors compréhensible si l'on suppose que pendant la désintégration bêta avec chaque électron soit émis un neutron de manière que la somme des énergies du neutrons et de l'électron soit constante.
J'admet que mon remède puisse paraître invraisemblable car aurait aurait dû voir ses neutrons bie plus tôt si réellement ils existaient. Mais seul celui qui ose gagne... Ainsi cher peuple radioactif, examinez et jugez. Malheureusement, je ne pourrai pas être moi-même à Tubingen, ma présence étant indispensable pour un bal qui aura leiu pendant la nuit du 6 au 7 décembre.
Votre serviteur le plus dévoué
Zurich 4 décembre 1930
W. Pauli

Pentcho Valev 19/09/2006 08:52

EINSTEIN ET LA MORT DE LA PHYSIQUE
En 1905, apres avoir confirme l'idee de Newton que la lumiere est composee de particules, Einstein doit resister a une tentation: s'il revient a l'idee contraire, a la mode en ce moment-la, selon laquelle la lumiere doit etre concue comme un champ ondulatoire, il sera l'auteur d'une theorie miraculeuse mais la physique en mourra en fin de compte:
A. Einstein, "La Relativite", Petite Bibliotheque Payot, Paris (2001), p. 205:"Quand la theorie de la relativite restreinte eut mis en evidence l'equivalence physique de tous les systemes d'inertie, l'hypothese de l'ether au repos devint unsoutenable. On fut ainsi oblige de renoncer a l'idee que le champ electromagnetique doit etre concu comme etat d'un support materiel. Par la le champ devient un element irreductible de la description physique, irreductible dans le meme sens que la notion de la matiere dans la theorie de Newton."
Einstein a la fin de sa carriere (lettre adressee a son ami M. Besso, 1954):"Je considere qu'il est bien possible que la physique ne puisse pas etre basee sur la notion de champ, c'est-a-dire, sur des structures continues. Dans ce cas-la, rien ne reste de tout mon chateau en l'air, y compris la theorie de la gravitation, et du reste de la physique moderne."
Peut-etre en 1954 la mort de la physique etait-elle encore reversible; maintenant ce n'est pas le cas. Cette civilisation parait suicidaire.
Pentcho Valevpvalev@yahoo.com 

Paris 8 philo 19/09/2006 11:59

La physique moderne repose sur la notion de champ de forces qui sont comme des objets mécaniques mais uqi n'ont plus rien à voir avec la matière inerte issue de la physique aristolécienne qui posait le Repos comme absolu, comme état naturel.
Nous allons développer tout ça (nota les champs) dans les articles suivants