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Publié par Le Cazals

Quelques mots adressés à Walder Plinio Prado, Professeur à Paris 8 Saint-Denis. Elle portent sur une pensée de l'affectif, qui n'est pas une pensée du sentiment mais mais de ce que l'on est capable d'échanger comme affects, d'entretenir das un mileu comme devenirs, cf. Deleuze Dialogues p. 75-76 sur Spinoza. Pennsez à la phrase de Deleuze se dépersonnaliser l'un par lm'autre, se singulariser l'un par l'autre, ça ne raconte ni plus ni moins que cela.

Mettre l'eau à la bouche

1er novembre 05
modifié le 29 novembre


Mr Prado

Ecriture
Je vous écris cette lettre car une rencontre naît souvent d’un malentendu… Badiou, grand seigneur dirait « toujours » d’un malentendu. J’écris ici, comme à mon habitude, sous le régime de la dette ou pas exactement, sous la forme d’un sens dont je ne voyais pas jusqu’à il y a peu l’utilité de l’exprimer, comme un courant toujours présent sous la surface, comme un écho à votre cours… Autant résumer le point d’énonciation d’où je m’exprime, la méthode peu universitaire ensuite j’en viendrai à des choses plus en rapport avec votre cours. Cette méthode d’écriture que j’emploie est proprement « affective » et opère par « recoupements ». Le matériau vient toujours en premier avant que de l’articuler en plan qui lui est toujours didactique, explicatif et souvent tout fait comme les vieilles recettes qu’on traîne. Ceci dit, vous comprendrez alors que je vous présenterai mon mémoire avant son état finalisé.
Après vous avoir parler d’une écriture par « recoupements », le second point serait la dette, l’écriture comme dette ou plus exactement d’un écriture comme transfiguration voire comme rédemption, même si le mot est largement connoté, car au fond avec des dettes on ne vit pas on survit toujours… En fait ce que vous avez appelé hichloskeit, état sans aide et de désemparement, je l’ai vécu sous la forme de l’hybris, de la démesure, d’une violence interne que les mots petit à petit permettre de comprendre ou d’apaiser. Passer d’une expérience sauvage où l’on a guère le choix que de s’en remettre au cœur, à une mise en rapport de concept, peut-être se joue-t-il là l’effet thérapeutique de toute pensée, c’est en cela que Mr Loraux (dont je vous avais parlé et qui au même titre que vous est une rencontre qui a marqué et marque encore ma trajectoire de résilient) m’a aidé en étant la première personne à ne pas me rejeter et même à m’encourager dans mes textes. Vous m’avez parlé de lui dans les mêmes termes qu’il vous témoignait.

Une énergétique empêchée
Toute la thématique que vous aborder m’encourage même si mon point de vue diffère, car c’est bien la première fois que j’entend quelqu’un parler d’ENERGETIQUE, avec tout ce que cela suppose de vie anorganique, j’ai sauté de joie. Peut-être est-ce cela une rencontre mais je développerai dans un autre lettre. Mais il me faut insister, juste pour le geste sur vos références, peut-être celles qui vous feront aller le moins loin puisque Wittgenstein, Freud et Kant sont des auteurs qui ont fonctionné dans leur théorie en retirant l’échelle, l’expression même est de Wittgenstein. Retirer l’échelle veut dire qu’il n’ont pas fonctionner suivant leur intime conviction, suivant une intuition que toute leur vie il chercheront à développer ou pour le dire à la manière de Berberova : ils n’ont pas tenu compte de leur no-man’s land. Chez Kant, ceci se retrouve en ce que la chose en soi, l’objet philosophique par excellence, qui n’est au final qu’un concept limitatif, après élimination de tout le reste, après le travail critique de la Raison. Freud, dans « au-delà du principe de plaisir », fait surgir le concept de pulsion de mort remettant en cause tout son système basé simplement sur le plaisir…
Une autre lignée
Une autre lignée philosophique plus disparate, plus constellée et plus fructueuse pour votre thématique pourrait-être celle de Lucrèce, Spinoza, Nietzsche, Bergson, Foucault, Deleuze, sont des auteurs qui me servent de tuteurs philosophiques et que je peux lire sans éprouver de rejet. Pour ces auteurs, hormis Bergson, la philosophie part plus d’un choc, d’une crise que d’un étonnement visuel (cf. DzDR). La crise en question qui fait saisir les possibilité d’une autonomie, d’une nouvelle subjectivité tient plus d’une détonation prolonger, d’un détachement par apport au discours que d’un étonnement visuel par rapport au monde (souvent teinté de solipsisme). C’est la fameuse question du pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que plutôt que rien, question que l’on se pose quand on a peu d’intensité, comme un faux-problème (cf. la critique que bergson en fait dans l’Evolution créatrice) récurrent à la philosophie (The Question), comme une haie . Mr Loraux parle parle de mur que l’on heurte sans voir la porte . Une énergétique est la réponse à cela car elle ne fonctionne que quand le courant passe par la porte et que cela se passe. On peut penser à la bande de conductivité en physique quantique qui se distingue de la bande de valence de la physique classique. Entre les deux le gap, la bande d’énergie interdite que Deleuze nomme air raréfié ou impossibilité dans les annexes de Logique du sens.



Résilience ou redonner le goût de la vie : une thérapeutique
Donner le goût des choses, c’est toujours ce qui manque dans une société crispée par la peur ou la haine. J’espère vous avoir mis l’eau à la bouche et qu’une gorgée vous traversera… La prochaine fois je tenterai d’établir la cartographie d’une rencontre. Dans la déréliction de Heidegger il y a un peu de cela, et pour le dire sans détours si l’envie de changer ce qui vous entoure vous prend, simplement en laissant passer les flux comme les stoïciens, alors la question de l’ennui, Il n’y a alors crise avec la réalité, mais prise, prise en compte des occasions, des opportunités qui font qu’on peut relever toute situation qui se délite. La création ce n’est pas autre chose, c’est pour cela qu’on dit que les créateur s savent encaisser une certaines dose de souffrance, car il tendance à un horizon de la situation. C’est pour cela qu’il y a pas . C’est le goût de cela que je veux vous donner, vous transférer pour la simple évidence qu’il amplifiera le mien, sans doute une question de surface stoïcienne. J’ai écrit cette lettre dans l’urgence, même si je la préparais mais je pourrais très bien argumenté sur le fait que vous êtes très proches du livre de Deleuze sur les stoïciens qu’est Logique du sens (la thématique de la blessure chez Joe Bousque DzLS_174 est très proche du merveilleux malheur de Boris Cyrulnik pour qui le traumatisme arrive toujours en deux fois : « Il faut frapper deux coups pour créer un traumatisme. Le premier coup, dans le réel, est la blessure : on a mal, on a froid, on est humilié. Le traumatisme naît du second coup, porté par la représentation du réel. Il apparaît avec le rejet de la famille ou le regard social insultant ». C’est ce que Deleuze dit quand il distingue l’événement de l’accident LS_68, LS_175 (même si pour le coup le sens reste encore très langagier chez Deleuze et n’est pas encore a-signifiant). Mais je pourrais développer plus longuement


Comment bien s’orienter avec ses propres tendances
Il existe des gens rétifs à la psychanalyse, des gens dont je pense faire parti et que la simple énonciation des concepts freudiens comme oedipe, pulsion de mort, fort-da, manque, etc. ... angoisse dérange. Non seulement débiter du discours n’aide pas à transfigurer ses traumas mais les aggrave, les fait ressasser, leur donne plus d’ampleur. Ce qui explique sans doute que les analysés ressassent leur petites inhibitions et ont tant de mal à se désempêtrer de leur addiction psychanalytique. J’ai eu la chance de tomber la seule fois où j’ai tenté sur un Lacanien et de faire ce fameux dégueulis verbal qui soi-disant soulagerait l’âme. Que nenni. J’ai compris que je rajoutais de la souffrance à la souffrance d’alors. Non il existe bel et bien une une « philosophie » comme thérapie mais elle est concurrente de son double sophistique qu’est la psychanalyse. Lacan est un des plus grand sophiste du XXe siècle, dit comme cela, cela n’apporte rien, et pourtant il avait une grande maîtrise des passions de l’âme et un certain rendement vis-à-vis d’elle. Ceci a ses résurgence chez Badiou qui même s’il a pris ses distances avec Lacan n’en demeure pas moins un « anti-philosophe » où sous les formes du mathème et du poème, de la logique et du matérialisme dialectique, il empêche qu’une nouvelle pensée émerge et convertisse le langage, un langage qui serait dépoussiéré de ses passions tristes, de ce qui a toujours freiner la pensée, et donc l’avènement de nouvelles intensités et donc de nouvelles idées (NB : les intensité étant les déterminants des intuitions ou idées). Drôle de posture que celle de Badiou, qui n’est ni sophiste, ni mais qui forclôt le réel sous cet énoncé : il n’y a que des corps et du langage sinon qu’il y a des vérités. On est loin Oublié le fait que le réel se compose de différente modalité qui chacune ont orientés des pensées à savoir, les formes (langage et corps), les nœuds, les forces et les flux. C’est très important vis-à-vis de la pensée de Spinoza ou des grands penseurs de l’Evènement que sont les stoïciens. J’insiste sur eux car il vous éviterai de dire que l’on ne comprend rien au monde qui nous entoure, je ne me que vous stimuler à les lire en vous disant que c’est eux il y a toujours l’idée de faire les point avec les séries du langage et des corps mais sur avec ses propres tendances qui elles nous mettent face à l’événement.

Rendre justice à la joie
Dans votre cour (qui mériterai que j’en fasse ressortir toutes les merveilles pour les activer encore plus), dans votre cour, donc, vous posiez d’un côté la Joie et de l’autre l’Angoisse, mais vous me semblez désespérément oublié le premier versant, que d’ailleurs vous n’avez étayer par aucun penseur (la lignée Stoïciens-Lucrèce-Spinoza-Nietzsche-Bergson-Deleuze est toute adaptée). Simplement si ce n’est pas pour cette année vous verrez, vous expérimenterez un jour qu’en lisant ces auteurs vous aurez une meilleure aptitude à comprendre ce qui nous entoure ou plutôt une meilleure prise sur les situations en nevous faisant pas prendre parce qui vous entoure (la Grund-stimmung), toute ma lettre n’est que cela aller contre le Zeitgeist et la Grund-stimmung, ce que Nietzsche appelait l’intempestif, l’inactuel et Deleuze le subversif, le virtuel. Je ne peux pas vous persuader de lire les stoïciens ou Spinoza, les premiers parce qu’il ont fait un pensée du flux et de l’événement encore actuelle mais je vous y invite, le second parce qu’il est allé au-delà du traité des passions de Descartes, classification de tous les affects mais qui sont malmenés suivant les catégories de la qualité et de la quantité, comme si l’ont pouvait dissocié la durée de l’intensité, elles ont une telle connivence. Mon seul argument serait dans la diététique qu’élabore Nietzsche dans la préface de son Ecce homo ou mieux l’expérimenter que nous sommes éternels de Deleuze-Spinoza au sens d’intensité qui n’arrive qu’une fois mais une fois pour toute, bref un singularité, un événement, une heccéité. Mais je ne développerai pas l’argument diététique ici, ça a à voir avec la chimie et la plasticité du cerveau qui se modifie comme jamais on ne le penserai (on ne sais pas ce que peut un corps).

Goûter différemment plus qu’annalyser
Il n’y a pas d’affect purs, la pureté n’a d’autre synonyme que l’abstraction, certes si l’on veut se mettre à penser, si pour survire puis vivre on doit se mettre à pensée, à créer du sens, on doit se détacher d’une certaine doxa, d’un certain tissu social (doax veut dire cela), des notions communes que l’on nomme préjuger. Mais quelle foutaise de croire que quantité et qualité sont adéquates pour pensée les affects, la physique quantique montre mieux encore aux travers des impulsions qui ne se laissent mesurer selon les vieilles catégories. Ca me rappelle Hegel se demandant pourquoi la Nature est si rétive avec c’est d’ailleurs sur ce point que Badiou veut faire chopper Deleuze en montrant tout simplement parce qu’il n’a rien compris aux intensités, qu’en les découpant ainsi il les ruinent. Il faut toujours faire attention pour qui la question de la vie est « intimidante », voir la post-face de son XXe siècle, parce qu’elle ne rentre dans sa logique ou son matérialisme dialectique. Et les intensités ont un rôle bien précis c’est elle qui conditionne l’actualisation des idées en problèmes, la fameuse dramatisation de la fin de Différence et Répétition où les intensité son les. Ce à quoi je vous invite c’est à prendre de l’ampleur, du souffle, car l’ennui chassé, certains auteurs mis de côté vous penserez autrement. Ce n’est pas l’université qui est dépressive mais sa volonté de tout lire, surtout le plus indigeste, ce qui malmène le goût pour la vie, car simplement l’université est analytique avant d’être critique, c’est le fait de lire de livre pleins de poisons qui vicient notre goût la vie, Nietzsche disait avoir trop lu à l’université, toujours dans la préface de son Ecce homo. Flaubert le disait bien quand il parlait de l’ennui qui « l’empêche de goûter ». A lire Heidegger qui avec sa théorie romantique de l’être découpait le réel de manière abstraite on en oublie que l’être était avant tout chez les Grecs la procédure de désignation du réel (dixit Mr Loraux et son cour sur le Sophiste de Platon), mais dans la réalité ce qui est effectif c’est les processus, les productions, c’est-à-dire ce qui est effectif non ce qui manque. Il s’agit de goûter plus que d’analyser, car le goût a à voir avec l’intuition non la dissection analytique, avec la vie non avec le dépérissement cognitif.

Perspectives corporelles et magistrales
Pour finir et pour faire comme Lavater et sa physiognomonie, je vous ferez remarquer que vous vous toucher beaucoup le nez dès que vous parler d’Heidegger, ou même comme si vous mentiez sur les. Ca vas vous paraître bizarre mais les nerfs du nez sont connectés avec l’orbite frontal quand on se ment à soi-même, quand on pense en contradiction avec sa vrai nature qui est encline à aimer la vie, à préférer la joie à l’angoisse c’est sans doute ce qui se passe. Je le dis volontairement parce que j’espère par expérience qu’à l’avenir vous vous toucherez plus les lèvres (picotent du désir) que la pointe du nez. Voilà un manière empirique de voir comment les symptômes évoluent. Et même vous verrez, si vous amener de bonnes . J’en fais le pari tout simplement parce que c’est ce qui s’est passé avec, ce je pense un grand plaisir pour le pédagogue de voir son auditoire se transformer ainsi… Deleuze revendiquait bien ne pas être arrivé à ce qu’il a fait sans son public d’étudiants.


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Goûter différement

29 novembre 2005


INTRODUCTION

J’hésite à vous parlez à la première personne mais il y a comme une urgence à vous écrire cette lettre. Tout d’abord pour vous dire que vos cours (sur les affects et sur la pensée comme thérapie) ont une certaine pertinence. J’ai simplement envie de vous donner le goût d’une autre chose, simplement parce que j’y serai gagnant, gagnant d’être moins encombrer d’affects passifs qui ont des réactions allergiques chez moi. Votre cours est dans l’université française sans doute celui qui est sur la meilleure voie vers de belles richesses mais pourquoi s’entêter dans un arrière fond métaphysique « puant » et conservateur. La philosophie ne naît pas d’un étonnement face à la voûte céleste, c’est être en prise à la vision, à la connaissance à tout ce versant réactif et pleutre de la pensée. La pensée ou le détachement philosophique, « la philosophie naît d’un choc » (Deleuze in DzDR) : la rencontre Nietzsche avec Schopenhauer, les huit années de silence de Deleuze, l’excommunication de Spinoza et toutes les situations qui en découlèrent… L’étonnement, depuis Platon, c’est pour faire gentil, comme pour masquer une pensée plus adéquate avec la réalité. C’est la même optique avec la question foutrement absurde du « pourquoi y a-t-il de l’être plutôt que du non-être » et qui ne correspond en rien à la tâche de la philospohie qui depuis Platon est de bien couper le poulet
La distinction de l’authentique et du semblant, Badiou qui la fait sienne, l’utilise pour ne rien comprendre à la réalité, aux processus, à les barrer puisque forcément ceux-ci partent d’une intensité x=0, mais prennent de l’ampleur. Le tout étant de les stimuler comme par thérapeutique. Comment faire si la clameur de l’être, le scintillement du réel (qui n’a rien de romantique, mais correspond encore à quelque chose de bien précis) prend d’abord les trait du semblant, il n’y a pas d’être simplement parce que tout discours sur l’Être, est un discours sur le manque, comme le dis Bergson on est encore dans un processus mécanique d’actualisation de la pensée, un pensée qui dissèque plus qu’elle ne comprend la vie la réalité, alors on invente un pensée pleine d’idée statique (c’est la différence que fait bergson entre le temps et la durée). La distinction de l’authentique et du semblant, de l’Etre et du non-être n’a rien de pertinent. C’est pour cela que Badiou en ce qu’il est post-kantien (par la fracture, la crise qu’il déplore et qu’il maintient désespérément parce que sa logique excluante a peu de pertinence avec le réalité), « la pente de la vie est intimidante », comme il dit dans la postface de son dernier livre XXe siècle, c’est un penseur. Je ne suis pas sophiste, mais tragique (=processus, =méthode de dramatisation) si je dis qu’il n’y a pas d’être du non-être, il n’y a pas de semblant, de simulacre mais des intensité faibles qui font comme elles peuvent pour survivrent.
Les théories de l’Etre que Bergson critique très bien dans l’Evolution créatrice, en critiquant par là même la notion de néant, ne peuvent que conduire à une pensée du manque, une pensée qui ralentit, qui se fige et qui ne pense plus du seul fait qu’elle se peuple de vides abstraits qui la plombe. Dès lors se pose nombre de faux-problème comme celui du « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » de Leibniz que Heidegger transforme en « Pourquoi y a-t-il de l’Etre plutôt que du non-être. La « question métaphysique », c’est le summum du solipsisme, des pensées faibles, des pensées qui ne comprennent rien à ce qui se passe dans les banlieues. Ce n’est plus une histoire de découpe de poulet, car cette distinction n’est pas articulé avec le réel. Tout discours sur l’être est un discours sur le manque, sur ce qui n’est pas alors que toutes implication avec le réel supposent de tenir compte des devenirs, des opportunités de situations et donc des affects.
Et quand vous aborder l’ENERGETIQUE : vous me prenez de court et là j’applaudis, je trépigne, je sais que vous faites le bon choix. Mais si vous voulez qu’elle vous mène quelque part, prenez d’autre voie qu’Heidegger car vous n’avez pas de recul par rapport à sa déréliction, son ennui, son angoisse y baignant comme dans une Grund-stimmung le plus étonnant et que quand on lis ou se nourrit d’autres auteurs les symptômes d’incompréhension et de passivité face au monde disparaissent. D’où mon envie de vous donner l’eau à la bouche.
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