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Publié par Le Cazals

D'un ouvrage à venir (janvier 2010), nous passerons par une langue des signes, une lingua franca, une langue qui a abandonné la grammaire philosophique (celle de la méthologie). Mais que nous dirons les plus piètres parce qu'ils y projèteront leur propre chaos et leur propre volonté d'ordre, incapables de survivre sans lui. A tous les piètres escogriffes qui chercheont à relever les incohérences d'un système nous répondrons que, sur ce blog  où s'inscrivent des nnotations éparses et documentations mises en ligne(s), il ne s'est jamais agi de pédance mais de générosité, avant même que l'esprit de vengeance ne cherche à capter ce que l'on a longtemps nommé la souveraineté du peuple.

Fuyons les nationalismes et tous les "-ismes" que l'on voudra nous raccrocher.
Nous sommes non dans un système où tout se tiendrait synchroniquement mais dans un parcours épars, le parcours de sagesse, car les parcours incrits suscitent les rencontres et les effervescences et les bouillonements. Will Hunting n'est pas une fiction, au sens où cela se produit de ci de là et qu'il vaut mieux s'inquiéter quand quelqu'un vous dit on ne voit cela que dans les films ; c'est que sa capacité de déclenchement est moindre et qu'il faut la négliger tout simplement. Dans les rencontres et les apprivoisements plus longs suriviennent alors des seuils inéluctables. Sans le voir on bascule alors dans un mélange d'affectivité et d'activté qui nous éloigne de cette subjectivité en manque d'énergie. Car la subjectivité survient toujours telle badiou, quand l'énergie manque. Goethe le fit à Weimar, Voltaire à Ferney. Mais d'autres encore dont les noms vous paraîtront obscurs, n'ont pas rejeté à demain leur propre parcours pour mieux le rêver. Jetez-vous dans l'activité corbuséenne, dans la pratique marxiste, de ce creuset naît un certain discours en prise avec le réel, la décision opportune. Discours qui n'est pas celui des livres mais celui forgé à plusieurs par sa propre éducation, souvent longtemps des livres, et par le seul recoupement de tout ce que les textes philosophiques ou non peuvent contenir de fulgurances qu'il n'est pas possible de raccrocher à des systèmes préconçus, de catégories de l'entendement ou de  . On dira trop aisément que ce texte délire. Mais il faut savoir petre connecté avec la puissance stimulatante celle do,t nous avons déjà parlé le mystique chez Bergson, le démonique chez Goethe, le dionysiaque chez Nietzsche, la puissance de l'indéterminé chez Deleuze : tout ce qu'un universitaire vous fera passer à la trape mais qui est visible dans les emplacements et les peuplements humains que l'on nomme villes. Les discours forgés à plusieurs ne sont pas affaire de transmission, sur ce point j'ai dépassé mes deux "maîtres", mais d'avantage de mariages contre nature, de rencontres inopinées dont il faut savoir cultiver la bonne distance, celle du travail, de l'exercice, tout en évitant le manque de "dignité" en amitié, c'est-à-dire le moment où affleure l'esprit de vengeance. En théorie il est très pregnant, dans la pratique de tous les jours c'est davantage la bêtise qui que l'on peut rencontrer encore qu'on puisse y être indifférent, c'est cela être négligent.

Suscitation : lire le dernier numéro de la Revue Internationale des Livres (RiVi), un bel article sur la ligua Franca, celle que je m'amuse à recréer de part et d'autre de la mer méditerranée et de la mer noire ... Barcelona, Catania, Odessa, etc.. tous ces ports du Levant. Au passage le contnent hispanique est le futur lieu philosophique à cause du gusto (qui est une traduction proche du goût nietzschéen) et du ganas (que relevait Ivan Illich). Même Cheniade le deuxième ironsite de France après Bdiou en conviendrait. Les choses se dépacent donc de l'Allemagne à la France puis de la France à l'Espagne.
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ritoyenne 12/06/2009 17:18

"Fuyons les nationalismes et tous les "-ismes" que l'on voudra nous raccrocher. Nous sommes non dans un système où tout se tiendrait synchroniquement mais dans un parcours épars, le parcours de sagesse, car les parcours incrit suscite les rencontres et les effervescences et les bouillonement."Tiens, une vidéo pour toi : http://www.dailymotion.com/video/x4sqnf_ouioui-la-chanson-de-oui-oui_shortfilms

Anthony 12/06/2009 18:36


Pas grave Ritoyenne, tu ne peux pas savoir. Mais vois-tu Sancho est reparti de plus bellle. Là est pour moi quelque chose de fort réjouissant; Au bien sûr il y a toujours un moment de désaccord qui
survient. Mais avec le temps j'acquiesce à bon nombre de choses. Je déteteste les repli dogmatique sur les pensées à gros traits, celles qui rentre dans les -ismes. J'apprécie même Julien Dutant
quand il ne rentre pas dans le clivage Continental-Analytique de la même manière qu'il me faisait remarquer mes dualismes.

Oui, il faut être pour l'internationalisme. J'oulbliais c'est sans dire.

Un hystérique.


Sancho 12/06/2009 10:34

Tiens, je ne résiste pas.Une phrase de Louis Kahn

Anthony 12/06/2009 18:37


:)


Sancho 12/06/2009 10:28

J'ai toujours senti ici de la générosité. Mais termine quand même tes phrases et tes textes! :-) L'avenir de la philosophie passera par l'invention d'un langage où des unités de sens, des choses exprimées, retrouveront la simplicité de l'épure, de la transparence, ainsi que ce qu'il faut bien appeler le miracle de l'articulation. Je l'ai éprouvé récemment en restant une bonne heure, recueilli, sur le toit de la villa Savoye à Poissy. Voilà des choses simples et fondamentales exprimées : la fenêtre, le poteau, l'intérieur, l'extérieur, le haut, le bas, la lumière... Voilà surtout une articulation, une mise en langage de toutes ces choses. Je sais que tu aimes Le Corbusier. Il y a un autre architecte qui me donne la même impression : éléments simples et fondamentaux, articulation qui atteint au langage : Louis Kahn.   

Anthony 12/06/2009 18:25


J'ai un rapport ambigu à lui. Je fais la distinction ente l'architecte créateur et l'urbaniste bourgeois. Tu m'aurais dit que tu allais là-bas j'y serai allé volontiers avec toi.

Pour le reste j'écris très vite et n'ai le temps que de publier moins du 10ème de ce que je pense par jour :). C'est une course contre le montre de bon matin.