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Publié par Anthony Le Cazals

Ce texte est une analyse de la reconfiguration politique actuelle qui tourne si aisément à l'ingérence du conflit israélo-palestinien. Beaucoup de juif refusent actuellement leur judéité et se retirent dans le ghetto d'Israel, cette phrase pourrai-être celle , mais le sionisme est aussi avant tout celui des anti-mondialiste (et non des anti-mondialisation) pour qui il faudrait aller contre et demeurer dans le ghettos des nations alkors que la mondialisation pousse et bouscule les préjugés allophobes, c'est la traductions des autonomies linguisiques et monétaires qui inventent des nouveautés qui plus que des daptations indiquent où est l'importance. En souvenir d'Odessa, la Marseille juive. Anthony Le Cazals

Analyse sur la rédéfinition des tensions politiques la montée des partis de crise anti-système ou non représentés.

Après quelques recherches, nous avons pu voir que la jonction avait clairement été faite entre des partis uninominaux comme Egalité et réconciliation et Solidarité et progrès. Il participe avant tout d'une décadence humaine. Dans les deux cas ce sont des partis qui prône le repli sur la nation et sur l'égalité défendue par l'Etat, mais avec des valeurs différentes dans chaque cas. Il sont fondé autour de personnalité comme Alain Soral pour le premier et Jacques Cheminade pour le second. Leur propos sont malheureusement repris par tout un ensemble de personnes comme Livernette qui prône la subversion : or toute dissidence rappelons-le devient si elle le peut ligne doctrinale. Tout ce substrat politique anti-système qui s'empare de la friche plitique que constitue la jeunesse est le symptôme avant tout du passage d'un monde bipolaire (dans ses utopies et ses révolutions) à un mmonde unipolaire que Negri nomme "Empire" unipolaire. Mais ces pensée sont avant tout un repli sur les nationalismes qui en préiodes de crises sont peut-être nécessaires mais marque un repli sur les nations qui finissent tôt ou tard en népotismes. Leur discours prônant la souveraineté confond peuple et nation, s'appuie même sur l'idée de peuple pour en dégager la sacro-sainte souveraineté (proche de Maurras pour Soral proche du patriotisme d'Hamilton ou Rossevelt pour Cheminade). Il ne s'agit pas de prôner un universalisme égalitaire à la manière de Negri mais s'appuyer sur la foule ou la multitude possédant quelques éléments résilients qui en seraient les singularités est plus porteur : la question est encore et toujours en des temps philosophiques où se forgent de nouvelles valeurs scelui d'un aristocratisme démocratique allant de Périclès aux Châtelet.
Ces partis politiques comme toute pensée d'origine dialectique s'appue sur l'émergence d'une crise voir d'un effondrement du système comme le pensent Larouche et Cheminade : "Nous sommes dans une période où le rôle des Etats-Unis est absolument crucial à la possibilité du monde d’émerger non pas d’une dépression mais de ce qui est une crise économique systémique. Il n’y a rien eu de tel dans l’histoire européenne depuis le Moyen âge, depuis l’effondrement économique du 14e siècle qui a provoqué la descente dans un siècle de barbarie. Nous sommes devant la décomposition totale du système." (1)

Ces "petits" partis que nous mettons aujourd'hui en avant plus pour en soulligner l'existence que pour défendre leur perspectives anti-mondialistes, marquent un repli frigide. La mondialisation technologique au travers d'internet est comme le reconnaît Alain Soral un processus auquel on ne peut s'opposer, qu est tant commercial, informationel que culturel.
Mettant en avant l'idée humaniste que chaque vie a sa valeur, LaRouche souhaite éviter toute crise qui comme au 14ème siècle ferait ferait plonger la population humaine dans une crise, mais la vision donnée l'Etat-nation est avant tout morale et non statique-dynamique (confrontation de différents partis progressistes, conservateurs, libéraux, organisations anti-systèmes et dérangeants).

Le point d'achoppement dans les deux cas est le refus du métissage, de la contamination.

Un politicien comme cheminade dénonce les territoires sans voir que les états-nations qu'ils défends reposent aussi sur des frontières artificielles ou culturelle. C'est peut-être pour cela que la posture de Dieudonné M'bala M'bala est des plus visionnaires quand il dit s'appuyer sur la francophonie, à la manière d'un Régis Debray. Vouloir que sa fille soit parrainnée par Jean-Marie Le Pen est aussi participé à le refonte actuelle de tous les préjugés, ce que Le Pen par respect de son clan traditionnaliste se refusera à faire. Le grand problème avec Dieudonné ou Soral est bien entendu la provocation dont ils usent et qui à un mompent donné empêche précisément la pensée, puisqu'elle s'opposent à l'exposition de leurs idées (ils en restent à des idées et non à des pensées qui réclament plus d'endurance que l'anti-sionnisme ou l'anti-mondialisme).
En termes de géopolitiques Cheminade met les Empire thalassocratiques et les Empire continentaux dans le même sac, son aversion pour l'Empire britannique est aussi grande que pour Napoléon. Il faut tout de suite voir que Soral s'oppose au mondialisme et au métissage (comme vous le verrez dans ces vidéos) alors que Cheminade est davantage un protectionniste  rooseveltien même s'il prône le développement intérieur des continents par des voies ferrées transcontinentales et un goût prononcé pour l'

Les théories marque un repli de fatigue sur l'humain est sur la vision pragmatique étatique (avec ses principes universels, la mise en avant du nucléaire. « Certaines personnes parlent d’une société, d’une économie post-nucléaire. C’est ridicule ! Sans énergie nucléaire, nous ne pourrions soutenir que 5 milliards d’individus sur cette planète. Ce n’est pas une question du nombre de calories ; mais de densité de flux énergétique. (…) L’idée d’aller vers les éoliennes, le solaire ou autres formes d’« énergie gratuite », ne marchera pas. (…) Elle provoquera le génocide le plusgrand que la planète ait connu. Regardez l’Afrique, et les pauvres en Chine, en Inde et dans le reste du monde. Il est impossible de soutenir la population mondiale en pleine croissance actuellement, dans les conditions présentes, sans donner un coup d’accélérateur à la technologie énergétique et à la technologie moderne.  »
 
La question du "peuple" juif et de l'état israélien.

Quelques rappels sur le judaïsme inverti que constitue le sionisme. Herlz se disait "désintéressé" et être un "coeur pur", il était avant tout un juif assimilé., "hostile à la religion et aux traditions juives" comme le rappelle cet article et comme vous le rappelerait tout bon rabbin. Mais dans sa pièce le ghetto il avanca que ni l'assimilation, ni la conversion n'était la solution à l'antisémitisme : il fallait un repli sur le ghetto. Il avança la au fur et à mesure de ses oeuvres l'idéal d'un Eretz Israel, sans connaître les antécédents. En 1902, il fut en négociation avec le sultan pour obtenir la palestine, mais le sultan refusait que les mulsumans soit en infériorité sur le territoire ottoman. Herzl se tourna ensuite vers Lord Nathaniel de Rothschild et obtint une rencontre après 7 ans de pression. Nathaniel Rothschild lui fit cette réponse : vous ferez de votre état d'Israel un ghetto, où les juifs vivront pauvres, j'ai toujours oeuvré dans un sens contraire : je veux des uifs bons et proprères. Les vues de Nathaneal Rothschild évolueront, mais Herzl mourra avant. Il n'y a donc pas de complot sioniste dont les financiers seraient les tenants.

Du conflit Israelo-palestinien, on peut dire qu'il sera marqué par la disparition de deux nations : la nation palestinienne dont 700 000 se refugièrent dans la bande de Gaza puis celle de l'implosion de l'état d'Israel qui demeure pris dans l'image d'un ghetto entouré d'un mur et protégé par l'arme nucléaire. Tous les murs, tous les barages cèdent un jour, à la manière de l'apartheid ou du mur de Berlin.
Il faut comme d'habitude rappeler les divergence entre les autorités religieuses judaïques et le lobbying politique sionniste. Le problème vient sans doute de la confusion entre peuple juif et nation israelienne (à caractère juif).  : TOUTE ELECTION AGGRAVE LES PROBLEMES. Les juifs depuis les deux destructions du temple ont subi la diaspora qui d'un peuple dominant en fit les grands dérangeurs au sens noble de la pensée qui en tout temps levaient leur doigt pour dire je ne suis pas d'accord avec votre interprétation, regarder le nombre d'intellectuel qui face à l'anti-sémitisme oeuvrèrent dans un but de rédemption laïque (Marx, Freud, Einstein...). Freud fut très tôt marqué par cela et constitua sa bulle névrotique à partir de cela.
Il faut comme d'habitude rappeler que les peuples sémites comprennent autant les juifs que les arabes. On ne peut donc dire d'un juif ou d'un arabe qu'il est anti-sémite mais qu'il a une vision raciste de l'étranger.

Du juif et de l'invention.

Ce qui ne peut que gêner Soral ou Cheminade dans leur critique, c'est que le juif est précisément celui qui résiste par son non-prosélytisme au métissage. Il y aura d'autant plus de métissage que demeurera la judéité, dont le seul travers d'orgueil sera se confondre avec le sionisme, à quoi elle ne peut se refuser : “Le Sionisme est le retour des Juifs au judaïsme, avant même son retour à l’Etat Juif… Nous sommes un peuple, un seul peuple !” Herlz au 1er congrès sionniste (3). Mais encore une fois il n'y a pas d'état juif, le juif est la différence même, celui qui apporte la nouveauté, l'élément allogène qui résiste à l'assimilation, assimlier le peuple juif à une nation ou un état, c'est le tuer, le juif ne peut que déranger et doit accepter ce caractère inhérent à sa condition.
C'est toujours l'étranger qui apporte la nouveauté quand les systèmes (sous le coup de ses anti-systèmes) se clôt. Car la première des inventions est la traduction, on prendra les lettres persanes de montesquieu ou les lettres philosophie de Voltaire qui de manière négliger les ont fait pénétrer dans la philosophie, la libération de la raison audacieuse, c'est la reprise et la traduction voire l'interpolation d'oeuvres aux territorialités éparses qui font les grands textes.
Contre Jean-François Lyotard nous pourrions dire que nous sommes revenus à l'époque des Grands récits comme le suggère Michel Serres. Ce sont les 2500 ans d'histoire tenus dans le point de LaRouche ou les 1 600 000 ans allant du premier silex biface à l'homme actuel pour Cheminade. Non on se construit toujours des mythes, quitte à voir hors de notre planète l'origine de l'humanité comme avec les Sumériens (heureusem$nt qu'on ne regarde pas les peintures du moyen-âge avec le même oeil car on pourrait croire que nous descendons de géants plus haut que les châteaux forts).

1.  LaRouche revient sur ses attaques contre Obama 17 avril 2009
2. cf. émission de radio juive de France du 19/04/09 à 12-13h (Notons aussi que , « renommée, prospérité » se dit en hébreu שֵׁם, šem, à l'origine du terme sémite).
3. voir le pdf Le premier congès sionniste
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