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Publié par Anthony

Petite affaire fort surprenante qui va à l'encontre des idées reçues mais qui est admises par tout les climatologues qui ne sont jamais invité aux décisions de l'ONU. Les expériences référées dont les mesures sont vérifiées disent que le climat se refroidit. Les médias nous montre les glaciers en train de se disloquer ; on pense de suite au film le jour d'après ou au documentaire d'Al Gore Une vérité qui dérange . Mais il n'en est rien. La fonte des glaces est uniquement périphérique aux pôles : au niveu des pôles de l'artique et de l'antarctique c'est l'inverse les glaces augmentent en épaisseur. Tous les gens qui ont fait de la thermodynamiques savent que qnand vous avez un refroidissement sur la frontière  de la zone d'échange vous avez au contraire un rechauffement par la zone de transfert d'énergie. Sur les zones de bordure, de transition thermique vous aurez une accélération de la fonte des glaces alors que le climat se refoidit. La fonte des glaces a lieu à la jounture des états solides et liquides de l'eau.

voici l'un des articles scientifiques qui remet tout en cause notamment l'idée que le climat se réchauffe ou de refroidissent (quand on sait que 40 % des poids de mesure pour l'étalonnage du réchauffement climatique se trouvent dans des villes dont la température va en se réchauffant). Il a fallu pas mois de 4 ans pour que l'information brise le silence glacial.

 

60 cm de glace en plus au Groenland depuis 11 ans

Selon une récente étude du climatologue norvégien Ola Johannessen, publiée dans Science, la couche de glace à l’intérieur du Groeland augmente de 6,4 cm par an.

Selon la journaliste du Figaro Isabelle Brisson, « les Inuits sont menacés par le réchauffement » climatique. La preuve : à Iqaluit, la capitale de la province du Nunavut, au Canada, « la température tourne autour de zéro en ce mois d’octobre, alors qu’il fait environ -10°C d’habitude à la même époque. » « Cette “chaleur“ inhabituelle interdit à la banquise de se former », explique la journaliste, qui s’inquiète pour les Inuits, « aux premières loges face à deux conséquences du réchauffement climatique : la montée du niveau de la mer et les effondrements de terrain ».

Certes, la fonte de la banquise représente un problème majeur pour les chasseurs locaux, qui ne peuvent plus utiliser leurs traîneaux à moteur modernes. Mais elle n’a rien à voir avec la montée du niveau de la mer, puisqu’elle n’a strictement aucun effet sur ce phénomène. En effet, lorsqu’on plonge un glaçon dans un verre d’eau, la fonte du glaçon n’entraîne aucune modification du niveau de l’eau ; ce que sait n’importe quel étudiant en physique élémentaire. L’hypothétique augmentation du niveau des océans ne pourrait provenir que de la fonte des énormes glaciers qui se trouvent à l’intérieur des terres, au Groenland, en Islande, en Norvège et sur la partie orientale de l’Antarctique.

Davantage de neige

Or, dans son numéro du 21 octobre 2005, la prestigieuse revue américaine Science vient de publier les résultats des travaux de l’équipe de Ola M. Johannessen (Université de Bergen, Norvège) sur les mesures altimétriques au Groenland, effectuées entre 1992 et 2003 par les satellites européens ERS-1 et ERS-2. Les scientifiques norvégiens constatent « une élévation de 6,4 centimètres par an dans les vastes zones intérieures situées au-dessus de 1 500 mètres d’altitude ». Sous cette limite, la glace a perdu en moyenne 2 cm d’épaisseur par an. Le bilan est donc largement positif, l’épaisseur moyenne des glaces ayant même augmenté de 60 centimètres en onze ans ! « Ce phénomène s’explique parfaitement par le fait que l’air froid formé au dessus de l’Arctique et exporté sous forme d’Anticyclones Mobiles Polaires (AMP) provoque le retour sur la face avant des AMP d’un air cyclonique venant du sud, chaud et humide. L’augmentation actuelle de l’exportation d’AMP est ainsi responsable d’une forte intensification des remontées d’air chaud (réchauffement à proximité du Groenland et dans la Mer de Norvège), d’une forte advection de potentiel précipitable, et de précipitations neigeuses accrues sur les hauteurs du Groenland, mais aussi des Alpes scandinaves », explique Marcel Leroux, auteur de Global warming : myth or reality, the erring ways of climatology, (éditions Praxis-Springer Verlag, 2005). Il n’y a donc pas de réchauffement général au pôle, où alternent au contraire des secteurs plus froids et des secteurs plus chauds. C’est ce phénomène qui est à l’origine des problèmes des Inuits, dont les habitations se situent dans un secteur où l’air remonte plus fréquemment du sud.

En Antarctique, on observe des disparités identiques. C’est ce que constate Richard B. Alley, climatologue de l’Université de Pennsylvanie, dans un article publié dans le même numéro de Science : «  Aujourd’hui, l’accroissement des masses de glace du côté est du continent antarctique semble compensé par la diminution du côté ouest, autour de l’Amundsen Coast. En dépit de grandes variations régionales, les masses de glace de l’Antarctique restent stables. » Ici aussi, la partie la plus importante et la plus élevée de l’Antarctique se refroidit, tandis que le secteur ouest et la péninsule Antarctique, moins étendus, se réchauffent.

Des données troublantes

On assiste donc à la fois à une fonte très localisée (limitée aux secteurs « chauds ») des glaces de mer - qui par définition n’a aucun effet sur le niveau des océans -, et à une progression des grands glaciers (inlandsis) situés au Groenland et dans le continent antarctique... De quoi semer un peu plus la confusion dans le débat sur les conséquences du « réchauffement climatique ». C’est ce qui dérange Eric Rignot, chercheur au Jet Propulsion Laboratory à Pasadena (Californie). Dans un article publié dans Le Monde du 23 octobre, ce dernier estime en effet que les deux articles de Science « n’apportent que peu de chose au débat, sinon de la confusion ». Selon ses dernières observations de terrain, la perte de masse glaciaire au Groenland est de 50 % plus importante que ce qu’indiquent les études publiées jusqu’alors : « Les glaciers accélèrent, et la plus grande partie de l’érosion se passe dans une région de 20 à 30 km le long des côtes glaciaires, où l’altimétrie radar ne marche pas. »

Des modèles déficients

Cependant, le chercheur français semble davantage agacé par le fait que de telles études pourraient rassurer l’opinion . « Je regarde les glaciers du Groenland et d’Antarctique depuis quinze ans, les changements sont profonds au Groenland, importants en Antarctique ouest. Les enfouir sous le couvert de l’inconnu des changements à long terme n’est pas une démarche scientifique, mais une opinion visant sans doute à rassurer », avertit-il. Ses observations sont cependant beaucoup trop récentes pour déboucher sur des conclusions pertinentes. Pourtant, il est notoire que le débat sur les origines de l’évolution du climat est précisément caractérisé par de très nombreuses inconnues. Comme le souligne Richard B. Alley, les modèles actuels manquent cruellement de précision, au point où « ils ne sont pas capables d’évaluer si les changements en cours représentent des perturbations mineures en voie de stabilisation, ou un changement majeur. » En outre, ces modèles sont particulièrement déficients en ce qui concerne la dynamique des régions polaires, car ils ignorent totalement les mécanismes de la circulation réelle !

Bref, tout ce que l’on sait avec certitude, c’est que le climat se modifie constamment, et que l’évolution actuelle ne présente aucun caractère exceptionnel...


 

 

Gil Rivière-Wekstein

 

Publié dans Numéro 30 A&E Novembre 2005




 

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Franck 11/07/2015 19:00

Cela est vrai qu'il y a une augmentation des glaces mais la majorité elles fondent ce qui pourrais perturbé un courant chaud qui s'appelle le Gulf Stream il pourrais s'arrêter il n'y a pas que les russes qui pensent qu'il va y avoir une période glaciaire vers 2035 et 2050. On pourrait perdre au moins 40°c à 50°c. Nous sommes en fin de période interglaciaire et début d'une période glaciaire. Pourquoi? Car ca fait quasiment 1 000 ans l'ancienne période glaciaire(légère). Tous les 1 000 ans il y a une période glaciaire. La glace et la neige recouvrirons jusqu'aux Pyrénées. Nous pourrons marchés de la Bretagne jusqu'à Londres. Prenons une différence entre 2025 et 2040. En 2025 il y aura un peu près des températures entre 30°c et 45°c en été en France. Mais en 2035 les températures seront entre 10°c et 15°c. Mais il faudra partir de France. Car il fera trop froid là-bas. Il faudra plus vivre dans l'Afrique. Des régions serons tellement froides qu'elles seront inhabitables. Car pour les abeilles il fera trop froid. Si un jour il n'y aura plus d'abeille dans le monde ce sera la fin de l'humanité. Attention pour changer de sujet en été en France les températures remonteront aux alentours des 10°c.

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Anthony 17/07/2010 23:58



Quand je lis de pareil débilités de ta part Thierry je me dois de rpéondre. D'autres article existent avec des scientifiques Norvégiens et Japonais, si on oublie le "gros Allègre" comme tu le
surnomme. Tu as toujours une pensée simplificatrice nauséabonde alors que les choses sont plus complexes.


 


Pour les scientifiques russes nous allons vers une période glaciaire
Voilà encore un article parlant des constatations des scientifiques russes un peu plus précise que les autres. Pour eux, le réchauffement climatique est essentiellement dû à l'intensification de
l'activité solaire. Ce réchauffement est d'ailleurs le prélude à une période de glaciation. Et, tenez vous bien, ils prédisent de gros changements en 2010-2011 pour nous... Un minimum de Maunder
à l'Horizon ?






Des scientifiques russes contestent le réchauffement climatique


« La Terre n'est pas en train de se réchauffer; en réalité, elle est en passe de connaître un refroidissement global. »
C'est ce qu'affirme Habibullo Abdussamatov, directeur de l'observatoire de Poulkovo, à Saint Pétersbourg. Selon leurs recherches, le soleil varierait d'une manière cyclique, ce qui entraînerait
des changements d'intensité dans les radiations qu'il produit. « La régularité établie de ces variations nous permet de tirer des conclusions quant aux conséquences observées sur le climat de la
Terre lors des derniers siècles, et même millénaires. Il est ainsi possible de prévoir ces manifestations dans l'avenir. »


Le phénomène le plus remarquable dans la vie du soleil au cours du XXè siècle a été l'augmentation graduelle et extraordinaire du niveau de radiations,
conditionné par la croissance de son rayon. Cela a eu pour conséquence l'augmentation de la température globale. Selon les scientifiques de Poulkovo, nous serions au maximum d'une période
d'activité intense du soleil. Le plus haut maximum de l'activité solaire observé au cours du dernier millénaire a eu lieu durant le Moyen Âge, alors que le Groenland était caractérisé par le nom
de « Terre verte » et peuplé par les Normands, qui avaient avancé vers le nord après leur conquête de l'Angleterre. Puis la Terre avait connu une baisse globale des températures d'un à deux
degrés, ce qui avait provoqué la glaciation du Groenland durant la période appelée « minimum de Maunder » (1645-1715).


Selon les scientifiques de Poulkovo, la température globale a commencé à diminuer, ce qui ne se ressent pas encore puisque la Terre a la capacité de stocker
la chaleur emmagasinée et de la redistribuer. Cependant, un nouveau « minimum » devrait se produire. Sur la période des derniers 7500 ans, ce serait la 19è fois que la Terre est confronté à ce
phénomène climatique. « Nous estimons, à titre indicatif, que les radiations atteindront un minimum semblable à celui de Maunder en 2040. Comptant le retard des répercussions sur le climat, le
refroidissement profond de la Terre arrivera vers 2055-2060. Les régions principalement du nord et du sud se verront alors couvertes de neige. La réflexion de la lumière solaire y provoquera une
baisse encore plus nette des températures. Ce refroidissement suffira à augmenter la masse glacière du Groenland. Ailleurs, les hivers seront sévères et les étés plutôt froids. Enfin, la
température de l'océan mondial [ndlr : terme réunissant les cinq océans] devrait baisser d'1.2 à 1.3°C. » Les scientifiques prévoient une réaugmentation de la température globale pour le début du
XXIIè siècle, à l'occasion d'un renouvellement du cycle solaire. Cependant, Habibullo Abdussamatov met en garde : « ce refroidissement aura de graves conséquences, il est nécessaire de commencer
à s'y préparer sérieusement. »


Mais les recherches du laboratoire entraînent une autre théorie :
« L'élévation de la température globale n'est en aucun cas liée à l'effet de serre. Elle est due à des manifestations astronomiques et non à l'activité humaine », affirme le docteur Abdussamatov.
Il justifie sa théorie grâce à l'argument selon lequel la Terre a connu des périodes d'élévation globale de la température en l'absence complète d'activité industrielle. De plus, ils ont établi
grâce à leurs observations, que l'« accumulation considérable de gaz carbonique dans l'atmosphère n'avait jamais précédé une augmentation de la température, mais qu'au contraire, était une
conséquence de l'élévation de cette dernière. » Les recherches de l'observatoire vont donc à l'encontre des conclusions du Groupe intergouvernemental d’étude du climat (GIEC), parrainé par l’ONU
et l’Organisation météorologique mondiale, qui dans son dernier rapport suggère « qu’il y a une influence perceptible de l’homme sur le climat », et selon qui « une augmentation de la température
d'entre 1 et 3,5°C est prévisible d’ici à la fin du XXIe siècle ».


En réponse à cela, Habibullo Abdussamatov précise que des études de savants chinois publiées en janvier 2007 prédisent également une baisse naturelle de la
température de la Terre au cours des 20 années à venir. De plus, les spécialistes de la NASA ont découvert une augmentation de la température globale de la planète Mars depuis 1995, « sans que
cela puisse être imputé aux martiens ». Ce phénomène parallèle serait alors la conséquence directe d'un même facteur, l'augmentation à long terme des radiations solaires.


Enfin, dans le but de prévoir l'importance exacte des changements climatiques, l'observatoire de Poulkovo, associé à des scientifiques ukrainiens ont lancé
le projet Astrometria, qui consiste en la construction d'un équipement scientifique destiné à mesurer précisément la forme et le diamètre du soleil. Il devrait être installé fin 2008 à bord du
segment russe de la station spatiale internationale, et permettra des observations régulières dès 2009. « La vie sur Terre et ses conditions futures dépendant totalement de la stabilité de
l'intensité de l'irradiation solaire », déclare Habibullo Abdussamatov. Les scientifiques espèrent pouvoir déterminer le scénario exact des changements climatiques à venir vers l'année
2016.


source : http://www.lecourrierderussie.ru/fr/



Tietie007 16/07/2010 07:54



T'énerve pas Tonio, je constate juste que tu es un grand fan du complot ...le 11.09, le GIEC, etc ...99% des scientifiques parlent de réchauffement climatique, mais toi, tu es sûr, avec Laurent
Cabrol et le gros Allègre qu'on nous roule dans la farine...En fait, tu remets en cause toute parole institutionnalisée, car l'Etat, çay le Mal ...et que la Vérité est ailleurs ...Mais
heureusement que tu es là pour démasquer les vils comploteurs, pour nous délivrer la Vraie Vérité Vraie ! Merci !


Salutations Ummites.



Anthony Le Cazals 17/07/2010 17:55



Les modernes (de la conversion à la subjectivité) me qualifient de post-modernes et les dogmatique de sophiste ou de sceptique, les imbéciles de négationniste-révisionniste ou je ne sais
quel autre amalgame. Il ne saisissent pas comme toi ce qu'est un négligent pour la seul raison que la France est un pays pascalien et que pour Pascal n'existe que les dogmatiques et les
sceptiques non les indifférents. Quoi je t'apprends que le monde change, mais j'ai l'impression par là de ne dire que des évidences ou des niaiserie. Tu confonds l'apparition d'une mesure avec
l'apparition d'un problème. Ce que je critique c'est la logique malthusienne qui règne derrière les théories complotistes (puisqu'anti-humanistes, les hommes comploteraient contre le climat du
seul fait de l'activité). 99% des scientifiques (encore qu'il est impossible d'en donner une statistique précise) parlent de réchauffement climatique pour en dénoncer les absurdités et les
inepties "je me bats la coulpe" qui en sortent, mais le peuple aussi on pensera aux opposants au dictateur maldivien.


Tu est bien idiot pour ne pas voir qu'il y a une guerre de l'information basée autour d'une économie de la rareté on te parlera de déboisement de l'Amazonie, de pollution ds sols, de quand tout
cela relève de la même logique à court terme. Je t'invite à la simple critique, ce qui est une nuance mais tu ne le saisis guère. J'ai toutefois la politesse un peu naïve de te répondre. Sais-tu
que l'on enjoint les ménages à trier leur déchets comme s'ils étaient de grands pollueurs, il ne produisent que 4% de l'ensmble (l'industrie 14%, l'agriculture 40% et la construction 43%). Ce
sont toutes ces logiques de désinformation que je dénoncent et soulève. Je ne les condamnent pas et n'y voit aucune intentions de quelque complot.


bientôt tu me parleras d'apocalyspe et qu'il faudra sauver la planète pour sauver l'homme. Mais là c'est être intentionnaliste (c'est-à-dire pour moi un complotiste, un conspirationniste) :
clairement IL N'Y A RIEN A SAUVER, ni matérialisme, ni spiritualisme, ni bêtises qui s'écrivent sous tes doigts.


Je me permets juste de signaler que tu n'as jamais aucun argument à amener et que tu pratique toujours l'argument ad hominem (Gros Thierry qui pue le pastis en serait un par exemple). Ne va pas
chercher les amalgames avec les opinions des autrres. Cela ne m'intéresse ou ne m'imorte guère.


A ta décharge je te dirais mais tu n'y comprendras rien, que je suis héritier d'un pascalien pour qui la philosophie (ou la vérité) est là où elle n'est pas formulée, mais confondre les
"fulgurances", c'est-à-dire le discours qui prend de court, avec un ailleurs c'est bien se planter et trop vouloir calquer sur mes propos une moralité (c'est tout ce que regflète ton
discours d'accusateur de détenteur de la vérité bref de substantialiste).


Salutations imbéciles


PS : Ce qui me rassure c'est que tes nuits sont un peu plus longues (semble-t-il), je croyais au final que je t'empêchais de dormir. Tise bien sous le soleil du Sud



Tietie007 15/07/2010 05:29



Le réchauffement climatique serait donc aussi une conspiration américano-sioniste ? On nous mentirait à l'insu de notre plein gré ? Heureusement qu'Allègre et Laurent Cabrol sont là pour nous
remettre dans le droit chemin !


Salutations Ummites !



Anthony 15/07/2010 10:19



Non juste que le climat fluctue et que la fonte des glaces est amplifiée par un effet de changement de phase. La banquise augmente en épaisseur, même chose semble-t-il dans l'Himalaya. Toute la
question et tu le ne comprends pas est de dire que le réchauffement climatique n'a pas une origine humaine, toutes les planètesdu système solaire se réchauffent semble-t-il. C'est à partir
d'interprétation biaisées, émanant d'une création Royale anglaise le GIEC qui a seule voix au chapitre à l'ONU et écartant tout son de cloche discordant. Quand on révèle mails, on voit
come cela et truché, que les résultats contradictoire sont écartés dans cette théorie simpliste qui relève davantage de la logique de propagande (comme on disait d' "asservissement des esprits").


Si tu veux mettre des trucs ummites un peu partout libre à toi mais tu te ridiculises. Pour le simple fait qu'il faudra que tu m'expliques toi-même au lieu de fair des liens débiles crtains faits
troublants au lieu de sans cesse faire des amalgame avec des choses qui ne sont pas dans mes textes : Sionnisme, Ummmites et tous propos dénigrants.