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Publié par Anthony et Le Cazals

 
POURQUOI NOUS PARTICIPONS AU MOUVEMENT
 
Si vous voulez nous rejoindre ou nous répondre n’hésitez pas. Un simple petit mot, un texte à diffuser, un sentiment sur ce qui peut se passer !
Quelle histoire ! Pour nous présenter, peut-être devons-nous rappeler que le département de philosophie fut créé en 1968 par Michel Foucault pour expérimenter et valoriser de nouvelles méthodes d'enseignement. Quelques figures marquantes furent Gilles Châtelet, Jean-François Lyotard et Gilles Deleuze. Que l'une de ses figures marquantes fut Deleuze n'est peut-être pas un hasard, il est à l'origine d'un basculement de la philosophie. Dans les années 70, une partie du département était en combat permanent avec les maoistes lacaniens ; les fameuses guerres de clocher qui faisaient toute la saveurs de Paris 8. Maintenant nous en en étions loin. En sommes nous si loin ?
Passons aux aveux ! Un bon stalinien ferait son auto-critque, y en a-t-il dans l’assitance ? La pensée a toujours un temps de retard sur la vie tout en permettant à l’occasion d’anticiper sur ce qui peut lui arriver. C’est bien pour cela que vous ne trouverez aucune leçon ici, juste la rumeur de quelque chose en soubresaut. Si la pensée est moins spontanée que la vie, alors que dire de la philosophie qui se veut pensée de cette pensée de la vie. Pourtant a pense produit ses propres filgurances et de là active la vie, et lui éviter bien des impasses. Son effet majeur est d’introduire un peu d’infini en chaque chose et si elle est bien exercée de sortir les individus de l'embarras de la finitude, d'une existence bien routinière.
Oh que diable ! Jamais la philosophie ne vous présentera la Vérité, pour une raison simple qu'elle tomberait alors dans des accusations criminelles. Elle l’a fait une fois, avec le dogmatisme de Platon, celui-ci à la fin de sa vie céda sur ce point en voulant chasser et même tuer certains éléments de la société. C’est bien triste, mais ça laisse entrevoir qu’une autre voie est possible pour la pensée. nous chercherons donc, face à ce discours bien sévère, à faire entendre quelque chose de moins évident, de plus imperceptible. C’est peut-être le seul apport que puissent faire des étudiants en philosophie dans le mouvement actuel.
Comment cela ! Plutôt que de dire que la vie se corrompt ou de lancer des où va la jeunesse ! pourquoi ne pas stimuler tout ça. Comment cela en indiquant des pistes, en suscitant un discours minoritaire dans les AG. Ah ! Ah ! C’est là notre humble optique par les événements actuels. Chez les étudiants on pourra dire que c'est les grands mots qui fleurissent, où les discours politiques mal digérés ressortent ! Mais tous ressentent en eux quelque chose, un quelque chose sur lequel la vie active vous pousse bien souvent à céder. Il ne faut pas être otages des lendemains qui déchantent. Alors comment embrayer l’un dans l’autre sans se perdre. ? Comment dépasser les discours bien clivés tout en en valorisant d’autres manières d’enseigner ou devrait-on dire de transmettre. Transmettre une passion, un état d’esprit, une méthode plus qu’un savoir tout fait, une forme, un gardiennage de chiots. Et déjà ce n’est plus de l’ordre de la résistance d’une humanité au capitalisme mais bien autre chose
N’hésitez pas !. Alors si vous voulez nous rejoindre Un simple petit mot, un texte à diffuser, un sentiment sur ce qui peut se passer ! Lassez-vous tenter : Paris8philo@caramail.com
Anthony et Le Cazals… (Nos deux autres compères vaquant à leurs occupations)
 
A suivre, un texte sur le discours en (grosse) AG et les idéologies qu’il véhiculerait à la sauce philosohique bien entendu - simplement pour accélerer les choses et aller à l’essentiel. L’effectivité comme on dit nous les philosopheux !
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Anthony 13/04/2006 17:57

Vincennes ne peut être que le pseudo d'un amateur de l'histoire de Paris 8. On aurait droit à un petit cour.
 
Bien à vous

Vincennes 13/04/2006 14:46

Sur l'histoire du département de philosophie de Paris 8, vous avez un texte intéressant à lire :

SOULIE, Charles, « Le destin d’une institution d’avant-garde : histoire du département de philosophie de Paris VIII », Histoire de l’éducation, n°77, janvier 1998, (p 47 à 69)
article reproduit ici :
http://www.univ-paris8.fr/sociologie/fichiers/soulie1998a.html