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Publié par Anthony Le Cazals

Il faut savoir éviter aujourd’hui les écueils métaphysiques des pensées de la stupeur de l’être (toute la philosophie du jugement, Sartre, Althusser, Badiou, Rancière qui n’en est pas loin, tous ces idéalistes matérialistes) et de la clameur de l’être (Simondon, Deleuze sans Guattari, Gilles Châtelet, François Zourabichvili, Yvan Lapeyrou). Le non-être du négatif d’une part et le non-être du problématique d’autre part. Pour les premiers la vie est négative, condamnable comme une pourrissement, pour les seconds la vie, sa plus infime manifestation, est problématique, comme un poussement infime qu’il faut accompagner, cela ne peut faire que penser à Socrate, qui le jour de son suicide devait un coq au dieu de la médecine Asclépios : à lui déjà la vie apparaissait comme un problème.


Ces derniers, Deleuze et ses disciples, pour qui la vie est problématique, n’ont pas hésité, dès qu’il posait le virtuel comme un « en-soi » et que leur vie actuelle était trop douloureuse n ‘ont pas hésités à rejoindre ce « virtuel en soi et plein de promesses » par le geste du suicide. C’est qu’à force d’être un grand voyant et de voir la vie partout même dans ses formes les plus minables, le plus décatis, on a plus la force d’agir. L’envie de rejoindre le virtuel, ce Dedans, cette mémoire absolue est trop forte. Mais il est sûr que quelque chose d’une tonalité affective que l’on nomme événement, communique avec les stoïciens. C’est dans ses plus grandes crises pulmonaires que Deleuze se mettait à parler de stoïciens, de grâce de l’événement, de clameur de l’être, de virtuel, de leur manière d’envisager la mort — plutôt que de rejoindre la santé par l’effort.  C’est que la vie était condamnée, non par un jugement, mais petit à petit, la vie comme étouffement, épuisement. Le recours à la création était salutaire dans ces moments-là, mais combien d’esprit de vengeance avons-nous avalé sous la forme de l’être ou de l’événement : « Dans tous mes livres j’ai cherché la nature de l’événement, c’est un concept philosophique, le seul capable de destituer le verbe être et l’attribut » (DzP_194). Il suffisait de poser le mouvement comme un état et non un processus, plutôt que de faire du style « le mouvement du concept », encore teinté de procès et d’avocat (intercesseurs) dédiés à la vie. Fuir la justice, combattre son arraisonnement. On est loin de cette vie qui va plus vite que la pensée dans Mille-Plateaux, écrit par nos Zarathoustra français.


C’est cela qui arrive par moments, un éloge de la vie impuissante et le plus machinalement du monde c’est là que rebondissent les philosophes de la stupeur de l’être, du crépuscule de la vie plutôt que d’y être indifférent : la vie doit alors se faire digne ou elle n'est que survie. Monter le vide en épingle, faire du bruit de rien, tout faire pour que la crise advienne et qu’un nouvel ordre apparaisse. C’est qu’il faut accuser la vie comme variation de haut et de bas, la condamner comme un survie, prétendre mener une vie digne et bonne, au sein de l’institution. Faire oublier que l’on serait de grands malades hors de l’institution. La vie bonne du sujet au sein de l’institution contre l’inépuisable production des choses singulières. La subjectivité contre la singularité. Les penseurs d’institution ont tôt de qualifiés les vie des penseurs dits « privés » d’égoïste et de douteuse (Héraclite, Empédocle, Anaxagore, Spinoza, Schopenhauer, Nietzsche…) et de montrer la voie de l’audace et de se présenter comme un modèle. : « je me sens dans cette institution comme dans ma demeure » (Badiou, 11/06/08). Cet immensément indispensable Badiou, qui sous une pensée « crépusculaire » comme ul dit, transforme ce qu’il touche en pourriture, notre époque ou plutôt la précédente en fait les frais. Vivre sa vie comme un œuvre d’art qui est déjà dans un musée depuis l’enfance telle est la stupeur de l’être de tous nos « philosophes » normaliens.


On a très vite oublié que c’est l’institution qui fait l’homme bon, l’homme aux affects et aux passions plus qu’apprivoisées par la raison. Qu’en est-il des affects, ce Thymos chez Platon, cette « tierce part de l’âme » que nos platoniciens ont tôt fait de balayer d’un geste de revers, alors que l’affect premier pour eux est la stupeur ? Dans le détachement de la vie que génère l'étonnement, la stupeur face au monde, efface-t-elle à ce point tous les autres ?

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sancho 20/06/2008 13:22

deux choses :1. Je suis contre toute bonne conscience écologique. Je suis plutôt pour une inversion totale des priorités. La sagesse écologique (qui n'est qu'une intelligence de la vie et une compréhension des interactions du développement humain avec l'environnement) ne nous est pas encore accessible. Il faut d'abord arrêter le TGV sans contrôle du capitalisme d'aujourd'hui, régler impérativement le problème de l'eau et le problème alimentaire à l'échelle globale (la menace de famine ne vient pas de quelques cultures écologiques - renseigne-toi, vois la proportion de l'agriculture bio par rapport aux agricultures industrielles, considère aussi que les cultures vivrières des pays en développement ont été sacagées par des monocultures imposées par les pays riches). Je ne vois pas comment on peut mettre un terme à la démence du capitalisme financier, complice de la dictature médiatico-marchande sur les masses, sans une révolution. Cette révolution ne brandira pas un nouveau manifeste du parti communiste, ni un petit livre rouge. Elle réveillera l'intelligence collective et la fera vibrer en phase avec la politique. Tu ne changeras pas les choses par des microdiscussions dans des petits groupes où l'on envisage à voix basse toutes sortes de ruses et de pas obliques dans le système, ou hors de lui. 2. Il ne s'agit pas de dire "Arrêter de penser", mais : "Arrêter de finasser". Dire : "Retrouvons les grandes évidences vitales", c'est défendre les subtilités de la vie, celles qui forment l'événement réel de la vie, contre les prétendues subtilités dont se nourrissent encore les intellectuels (les deleuziens qui n'ont pas compris Deleuze, les heideggeriens qui n'ont pas compris Heidegger, etc. etc.). C'est tout le problème de la subtilité : elle doit être nourrie d'autre chose que de discours et... et surtout, surtout, elle doit être tournée vers l'action. L'événement mondain dont tu parles s'est résumé à un échange entre Jean-Paul Dollé, Patrice Loraux, Yves Buin, moi-même, et quelques autres. Les grandes stars, Linderberg, Castro, Debray, Pacquot... ne sont pas venues... La grande question a été : "Comment expliquer cette haine de l'être, qui a produit les génocides du xXè siècle et saccage aujourd'hui la ville et la planète entière?" C'est une question qui est au coeur du Territoire du rien, de Jean-Paul...    Voilà, pour la réunion mondaine... Tout cela s'est continué autour d'une bonne table du quartier. Il y avait aussi Claude Roëls, un élève de Beaufret, traducteur de Heidegger.Ah! avec Jean-Paul, on a décidé de créer une revue. Une révolution, ça peut partir d'un tout petit germe... S'il y en a d'autres... Et il y en aura.en effet, Anthony, on ne fait pas la révolution tout seul...

Alumno 18/06/2008 23:53

Bref Sancho de ta révolution te ne fais que de nous en parler.Passe le bonjour à mes anciens professeurs Jean-Paul et Patrice :)

sancho 17/06/2008 22:49

1) La stupeur de l'être 2) La clameur de l'être 3) Autre chose de plus sympathique. Je suis évidemment pour cette autre chose. L'éducation, les bonnes institutions, l'éveil aux complexités, qui est contre? Le problème n'est pas là mon cher Anthony. le problème est d'enlever toute lunette qui te fait voir double ou triple, c'est-à-dire d'arrêter cette farce qui s'est nommée et se nomme encore "philosophie". Dans quelques dizaines d'années tu seras tout proche de l'anéantissement de la mort. Peu t'importeront alors les clameurs de l'être et la stupeur de l'être, Héraclite, Empédocle, Spinoza, la pensée indienne et les arts martiaux. Tout cela glissera dans le même néant où tu couleras doucement (ou brutalement si tu meurs d'une attaque d'apoplexie). De même, quand les famines se multiplieront, que la sécheresse condamnera au désespoir et à la mort un tiers de l'humanité, quand la planète aura atteint un état de surchauffe incompatible avec la vie, personne, ni même toi, si tu es toujours vivant, ne s'inquiétera de savoir si la "clameur de l'être" est bien une sorte d'intuitionnisme ou d'immanence. Que veux-je dire? Il faut aller au vital dans la pensée, et laisser tous les chichis d'universitaire et tous les dégoûts de l'intellectuel mondain. Tout est bon à qui a faim. de la stupeur d'être? J'en veux! De la clameur d'être? par ici! Autre chose? Oh oui! Surtout autre chose! Autre chose par pitié! Par ici!Il faut que tu comprennes que les enjeux futurs de la pensée ne passeront plus par des finasseries, mais par de grosses évidences vitales. Comment vas-tu t'opposer à la démence du capitalisme financier avec l'ethique de Spinoza? Au réchauffement de la planète, à la disparition des espèces, à la famine, avec ta brochette de penseurs mythifiées, assaisonnés de pensée indienne et d'arts martiaux?La meilleure, c'est "les deux voies où se sont connectées pensée et politique dans les années soixante-dix". Au fait, ça a donné quoi cette connexion? Quelle révolution a-t-elle produite? Certes, on a beaucoup parlé de "révolution", beaucoup théorisé la "subversion", mais on n'a rien révolutionné du tout, rien subverti du tout. Il y avait une logique à tout cela : le discours critique et subversif de l'intelligentsia a fait florès, parce que personne parmi ces intelligents ne voulait toucher à l'ordre marchand établi. Aucun mao, aucun trotsko, n'a jamais cru qu'il fallait armer les ouvriers ou déclencher une révolution culturelle (heureusement d'ailleurs). Leur marxisme, leur maoïsme, était de discours et d'action rituelle, pas d'action réelle. On n'a jamais autant parlé de révolution alors : c'est parce que nul ne songeait réellement à la faire. Aujourd'hui, la situation est exactement inverse : personne ne parle plus de révolution, c'est pourquoi il faut la faire.           

Anthony 18/06/2008 23:41


C'est fou comme tu veux que l'issue de secours soit plus sympathique que les deux impasses métaphysiques. Tu sais, discuter, discourir comme tu le fais ici n'est pas penser, mais au fond de toi
c'est ce que tu veux : empêcher que les gens ne pensent.

Comme tu ne souhaitais pas voir que la l'étonnement face au monde a initié la pensée transcandantale et que tu voulais faire je ne sais quelle entourloupe. C'est vrai avec toutes ces catasstrophes
qu'on nous prédit il faut dès à présent arrêter de penser puisque c'est kiffe-kiffe-bourricot, les Malthus d'aujourd'hui ont raison comme les Malthus d'hier. Tu as même oublié de parler des famine
issues de la disctature écologiue (l bonne conscience occidentale), prédite par Illich et Gorz. Belle critique de l'intellectuel mondain, toi qui pratiques le réseau éditorial, une variante de la
cooptation universitaire. Personnellement ma pensée s'adresse directement à quelques uns, mais met en place certaines choses contre le ramollisement de la partie siane de notre société dont tu ne
fais pas partie. Toi, tu as de la compassion pour toutes les petites formes de vie.

Bref vive les grosses évidence de la bêtise :) Le principe de ton discours étant de dire : arrêtez de penser, tirer de grosses ficelle, car nous sommes perdus. Ne généralisons pas ta détresse.
C'est toi qui parle de r&volution, je parle simplement de la jointure qui ne s'est pas faite dans tous les pays entre pensée et politique (politique informelle), je ne vois pas là de
révolution, mais un-delà de la gouvernance. Mais bonne chance à toi, prend garde à ne pas te faire étriper trop vite, en novice de la révolution. Le rpoblème étant de savoir comment dire à la masse
qui n'existe plus qu'en colle blanc de faire la révolution si on ne peut plus en parler et qu'il ne reste que la télépathie pour le grand soir de la gauche caviar. La révolution pour quo ? parce
que tu as honte du monde dans lequel on vit, parce que tu es jaloux de ton voisin et que tu voudrais sacrifier la "liberté" à l' "égalité", vieux dilemme qu'avaient déjà vu les légalistes et les
confusiansites il y a 2000 ans de ça, vive l'impasse communiste qui ne supporte pas la complexité du monde et veut ton simplifer à son oeil grossier.

En espérant que tes évènements mondains d'aujourd'hui se sont bien passés, Socrate :)


sancho 17/06/2008 19:00

Hum... Je ne suis pas convaincu par ton coup de sabre. Joli coup, mais es-tu sûr de séparer des choses vraiment différentes? D'un côté les philosophies de la "stupeur de l'être", de l'autre les rationalismes... C'est cela, n'est-ce pas? Mais c'est inefficace, tant que tu laisses le point essentiel inquestionné. Je me tue à répéter que le point essentiel en philosophie n'est pas de séparer un bon grain de l'ivraie, mais d'enquêter sur la nature du savoir philosophique, tel qu'il s'est mis en place depuis Platon. Il faut cesser de prendre les figures philosophiques comme des origines absolues (et des origines absolues de leur propre discours). Il faut les prendre comme de simples effets d'un discours qui ne s'est jamais dit et que la figure de Socrate, en son silence, enveloppe. Ce n'est qu'ainsi qu'on retrouvera le lien originel de la philosophie à la politique, que plus personne n'a cherché à mettre à jour depuis la mise à mort de Socrate, comme si un frisson de peur avait couru depuis sur tout travail de la pensée. J'ai essayé des voies, comme celles de l'ivresse d'exister, de l'étonnement d'exister... C'étaient des efforts un peu désespérés et solitaires... Il faut aller contre tant de choses! tant de choses qui ont l'appui de la sacralité et de la publicité... Même un blog comme le tien, Anthony, qui devrait préfigurer un au-delà de cet étouffement généralisé de la pensée (en tant qu'il s'inscrit dans un support que ne connaissaient pas les auteurs dont tu parles) reproduit, repasse par les schémas éculés du labeur académique et universitaire, avec ses galeries de bustes d'ancêtres mythifiés... mais voilà le malheur... des opportunités naissent, porteuses de nouveauté, d'ailleurs, d'avenir, et elles ne servent qu'à reproduire le vieux, le remâché, l'éternelle querelle des chapelles et des courants... Dans un autre genre, la Toile, n'est plus que le reflet du plus superficiel dans un monde en marche rapide vers le désastre... Tiens, je suis fatigué.Désolé, mon vieux.     

Anthony Le Cazals 17/06/2008 19:52


Pas Grave Sancho si tu n'a pas compris que La stupeur de l'être pose le rationalisme. La clameur d'être est davantage dans un intuitionisme. Socrate prend l'intelligence, la raison critique comme
moyen de progrès moral, le déraisonnable dans les passions, le manquement à l'utilité dans l'être-mauvais. Platon dit non! C'est l'amour du bien qui apporte le progrès  moral ; mais la raison
(intelligence en fait) est nécessaire à la saisie du bien. Tous les deux participent d'un étonnement face au monde.

Avec ton histoire de point inquestionné, de cache-sexe c'est toujours la dimension politique que tu veux éviter, tu crois que la démocratie est la panacée alors que précisément la politique
nécissite la discrétion car elle est avant tout négociation (acte de la phronesis). C'est toi-même qui dit qu'il ne faut pas les prendre comme des origines absolues (d'ailleurs je ne vois pas
desquelles tu parles) et tu nous repose le lien originel de la philosophie à la politique. Mais pour toi, par médiocrité, socrate était démocrate, certainement que non, plébéien en tout cas. Toi tu
ne vois que la réalité ("avec ses galeries de bustes d'ancêtres mythifiés") et non la complexité qui s'y ajoute. Il n'y ni éclat, ni tranchant, ni concision dans ton discours. Tu es un
crépusculaire tout simplement "un monde en marche rapide vers le désastre..." "Tiens, je suis fatigué." J'évite de poussé ici plus loin ta logique, parfois poser un miroir devant quelqu'un peu
le méduser. Il faut savoir poser les deux voies où ce sont connecté pensée et politique dans les années 70, pour les dépasser, dépasser leur aspect méthaphysique (car chacune a sa fatigue et pose
un en-soi). Ta pensée molassone n'est que le symptôme d'un épuisement de la vie et non d'une connexion de la pensée à la politique.

Donc il y a bien trois voix, la stupeur de l'être (rationalisme), la clameur de l'être (sorte d'intuitionnisme : immanence), et une pensée qu'on retrouvait déjà chez Héraclite et Empédocle, faite
d'éducation, qui ne rejette par les aspects physiologiques et complexes. elle n'a rien d'académique ou d'universitaire même si les deux premiers courants s'en rapprochent eux, par leur métaphysique
qui ne tient que par l'institution qui les contient. Je reste donc fidèle à Héraclite, Empédocle, Spinoza, Voltaire, Schopenhauer, Nietzsche et nombreux aspects de la pensée indienne et
sino-japonaise (arts martiaux). Il n'y a pas vraiment là d'académisme ou de penseurs en institution. Mais le malentendu est que toute déconstruction métaphysique renforce encore le discours
métaphysique. Dans un prochaine étape il n'en sera plus question, mais les choses doivent être dites un fois dnas le parcours de sagesse, mon ami.

PS : pour l'histoire de la galerie je voulais mettre ta phto mais on ne retrouve plus ta bonne bougne en photo à côté d'Edgar le sophistiqué de la (trans-)disciplinarité. Sinon Sancho il va falloir
penser à changer de système nerveux ou à faire du sport. Et oui chez certains l'ivresse est retombée chez d'autres elle continue simplement parce que l'autonomie est complexité : les multiples
points d'autonomie se complexifient, entre en résonnance entre eux, question non plus humanité mais de surhumanité. Tu en es resté à un réel issu de la pensée systématique (non que tu sois un
systématique), mais tu n'as pas vu que Socrate courait après le sage et non la sagesse, après l'homme et non la posture, l'état. Elle qui fut si guérrière avec Héraclite et Empédocle, contre les
académiques pour l'un (les professeurs) et les éléates pour l'autre.


the flat animal of the surface 16/06/2008 01:44

J'aime bien votre point de vue... C'est curieux que les toujours hégéliens vont essayer trouver appui justement là où il y a intention (indirecte) de leur détruire. Je pense à Badiou (et Zizek peut etre) qui cherche de faire avec Deleuze quelque chose de pareil à c'est que Hegel à fait avec Spinoza: faire la phrase de Spinoza "Omnis deternatio est negatio" le centre meme de son logique, en considérant que le concept d'immanence porte tant une critique à l'idée de médiation comme un attaque anticipé (Cecchi) à la dialectique. Alors semble bien le meme style que suit Badiou en essayant de proposer une lecture d'un Deleuze totalement desarmé (...) en fait, ce geste, cet énorme effort pour "négliger" (et meme domestiquer) ce que serait un bon explosif pour la pensée hégélien, me rapelle à un triste effort pour investir la trace d'une chose que menace de la détruire.

(excusez mon francés)