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Publié par Anthony Le Cazals

Voici un mail daté d'aujourd'hui envoyé à Alexis de Saint-Ours qui traitait du passage de la physique aristotélicienne à la physique galilléenne au travers de l'autonomie du mouvement (en clair il n'y a pas de repos, mais de l'inertie, c'est-à-dire une force qui freine un état de mouvement). Le mouvement n'est donc plus un processus et le repos son opposé.

1°) Je voulais vous dire que votre cours était prodigieux et votre thèse prometteuse. En somme vous avez réussi à abordé Galillée de manière non-platonicienne, evitant la mathématisation du mouvement, vous avez au fond dit que le mouvement s'éprouve dans l'inertie. Je repensais là à la phrase qu'a dite votre étudiant et ami de l'ENS au repas qui a suivi mardi dernier, il relevait une phrase de Deleuze de dans le pli : "la force n'est pas ce qui agit mais ce qui perçois et éprouve" (Deleuze faisant là un amalgame entre la force vive leibnizienne * et la puissance spinoziste, mais il n'aime pas parler de puissance donc il ramène cela à la force). Pour en revenir au mouvement, par la désontologisation de Gallilée il y a une indifférence au paradoxe de Zénon qui naît : ce qui est très puissant. La seule manière d'en sortir était pensait-on de poser l'innocence du devenir, mais une fois posé, une fois commis l'écart entre la procédure idéale et le processus défaillant, tout devenir (processus) est coupable de s'écarter de la procédure idéale (pour reprendre les interrogations actuel de Mr Loraux). La philosophie n'a été que ça, depuis et jusqu'à Galillée, accompagnement qui corrige les processus pour les rapprocher d'un idéal. Mais pour rejeter l'idéal inverse de l'innocence du devenir, on ne peut pas penser le devenir sans le culpabiliser par rapport à l'être, donc comme le dit Loraux l'innocence du devenir est d'une autre époque, d'un autre temps que notre monde actuel (un peu à la manière de l'Aion jamais présent). C'est à cette aporie qu'en est en ce moment Patrice Loraux. Mais Galillée dépasse cela, puisqu'avec l'autonomie physique du mouvement par rapport à la métaphysique, il n'y ni primat du repos sur le mouvment ni primat du mouvement. Anisi il ne s'agit plus d'opposer un processus (le mouvement entendu par Aristote) à un état (qu'est le repos) et de se demander métaphysiquement qui du mouvement ou du repos est le premier, c'est-à-dire qui du processus ou de l'état est le premier. Mais bien de comprendre qu'il n'y a plus de repos. C'est une inertie qui freine le mouvement jusqu'à un équilibre de force mais le repos n'est pas un état mais un conflit équilibré (la stasis chez Patrice et Nicoloe Loraux) posé cett

Je vous dit cela parce que précisément vous ne percevez pas le style très en mouvement de votre cours, qui j'avoue me subjugue, contrairement à c'autres de vos collègue soit pris dans une subjectivité toute empriente de Badiou-Zizek-Rancière, soit tentés par l'innocence du devenir qui n'adviendra pas. Il y a dans votre cours par contre un point d'achoppement, un possible arrêt de votre mouvement de pensée, "rectiligne uniforme", qui tient de l'apriori kantien, comme le relève Jérôme Letourneur. Je m'explique de suite.

En posant la désontologisation ou autonomie du mouvement Il me faut tout de même vous avertir que par là même vous amoindrissez la distinction vertueuse** entre virtuel et actuel, je sais que vous tenez à cette distinction, sans doute l'a priorisme kantien de Gilles Châtelet qui ressort là. Le virtuel est encore de l'ordre de la croyance, j'en sais quelque chose par ma fréquentation de David Lapoujade qui pousse jusqu'au bout la logique du virtuel, car il y a deux circuit d'actualisation le petit (celui de l'image cristal) et le grand (qui suppose un virtuel en soi qui s'il est parlant pour les artistte qui mène un projet et l'exact réplique de la chose en soi de Kant qui n'est qu'un concept limitatif, c'est-à-dir dont on évide sans cette le contenu). Repartant des bases de la physique, je m'en teins aux observable et à ce qui est inaperçu (en cela on demeure dans l'opérationnalisme) mais n'est en rien invisible ou métaphysique, seulement une indistinction qui relèce d'un manque de sincérité dirait Nietzsche. Aussi n'avez-vous peut-être pas peser ou simplement aperçu les conséquences considérable de ce que vous avez énoncé dans votre cours, quand au virtuel. En fait vous avez autant nier la clameur de l'être chez Deleuze (affirmation du virtuel), que la stupeur de l'être chez Badiou (réaction de l'envers, une variante du négatif) mais aussi l'extase de l'Etre (que l'on retrouve chez Parménide et dans l'être immobile du mouvement chez Zénon).

Pour la stupeur de l'être chez Badiou, je m'en tiendrait à Logiques des mondes, c'est là aussi qu'il parle du paradoxe de Zénon et c'est là aussi que l'on comprend le double discours qu'il a "en fidélité" par rapport à tout événement en particulier par rapport à mai 68, car son mai 68 n'a commence qu'au Québec et demeure dans les années 70, car en bon maoiste il a eu un étonnement, une stupeur face à la poussée libidinale et 'rigolarde' de mai 68 (voir l'interview de Tadéi et son rapport au film de Jean Yann). Je tranpose ici la posture face à tout évènement dans la seule politique pour mieux l'expliciter: mais la stupeur face à l'être(qui est l'évènement chez Badiou) et tout le trajet à l'envers qui s'en suit, rejette l'extatique, ne peut en rester à Parménide et Zénon, mais demure pris au piège de la métaphysique, c'est-à-dire ici la procédure qui fixe un idéal et dénonce tout processus comme fautif de commettre un écart (avoir en vue (horan) c'est faire (dran) pour Platon, agir c'est être fautif).

2°) Sur Anaxagore, je dois avouer une synthèse un peu abusive de ma part, je pensais qu'il avait émis que la terre était ronde, ce qu'il a dit c'est que le soleil était une masse incadescente comme le relève diogène Laerce (Vie des philosophes, II, 8, 12). : "Le soleil est une masse ardente, plus grande que le péloponèse". Mais surtout, c'est par son enseignement, qu'Anaxgore permit à Périclès d'éviter une catastrophe pour Athènes en levant une superstition, car les Grecs voyaient dans les éclipses qu'ils ne savaient prédire avant Thalès un message des dieux. Une éclipse du soleil survint un jour où une imposante flotte s'apprêtait à appareiller pour une mission importante. Craignant le pire parce que la panique s'était emparée des troupes, Périclès fit venir le pilote, comme le rapporte Plutarque, et lui mit son manteau devant les yeux. «Eh bien! lui dit-il, quelle différence y a-t-il entre mon manteau et ce qui cause l'éclipse, sinon que ce qui produit les ténèbres est plus grand que mon manteau?». Si la terre est pensée ronde, et que l'on s'imagine deux billes de même taille tournant l'une autour de l'autre, on peut très bien s'imaginer qu'elles permuttent, la grande invention de l'héliocentrisme repose sur le fait que la terre est rond mais suppose surtout que la terre tourne sur elle-même ce qu'il fallait pouvoir concevoir. En tout cas cette conception du soleil comme masse incandescente valut à Anaxagore d'être ostracisé pour certainement affaiblir le pouvoir de Périclès.

3°) Système d'inertie et prétendu fondement de la physique quantique. Sur le livre dont je vous parlais, il s'agit La Théorie de la Relativité chez Einstein de Max Born, là encore ma mémoire était approximative (c'est pour cela que je m'en tiens souvent à la lettre des textes et à l'écrit). C'est une histoire de la physique depuis Galillée. Born y pose surtout les bases des systèmes inertiaux. Un système d'inertie repose sur l'Espace et le Temps, mais non l'inertie en elle-même qui préfigure la Gravité de Newton. C'est l'idée de système qui présuppose la représentation de l'espace et du temps, c'est-à-dire le fait que ces variables soient coordonnées selon un origine. Ce référentiel sera absolu, c'est avec la théorie de la relativité que le référentiel devient relatif, mais l'origine et donc "la commutativité" des variables, leur mise en relation par des axes, demeurent. Ce qui n'est plus le cas avec la physique quantique, car l'on passe d'une irreversibilité de l'action dans le temps (qui présuppose une morale) à une non-commutativité des opérations (le temps n'a plus d'importance). Je cherche par là à vous dire que la physique quantique, où plus exactement la technologie, a une incidence sur la philosophie : ce qui est viser là c'est une réduction de l'erreur humaine au travers de l'action : l'homme n'a plus qu'à déclencher des opérations effectuées par des machines, ceci est le raisonnement tenu par tous les "ingénieurs" qui savent qu'une manipulation humaine introduit des erreurs et qu'une rigueur maximum suppose le minimum d'intervention humaine. Le domaine de la complexité naît aussi de là, des premiers calculateurs. Revenons en donc à la physique quantique, pour attirer votre attention sur le fait que la complexité, avant toute dimension mathématique, est ce qui n'a pas d'origine, mais procède de tensions (on pourra parler à la rigueur de système auto-tendu et non plus de système fondé, ceci pouvant être tranposé en une métaphore architecturale, l'architecture n'étant pas que de fondation). Reste la question de la physique quantique, puisque l'on ne peut donc donner trop d'importance aux "fondements mathématiques" puisque la complexité n'a pas d'orgine. Ce que je veux, à la suite du livre de Selleri sur le grand débat de la théorie quantique, c'est que les fondements mathématiques que Von Neumann offre aux tenants de la théorie quantiques comme Bohr et Born, est de l'aveu de ses derniers, après l'attaque de leurs adversaires, non un fondement universelle mais une justification singulière sde la réalité (cdomplexité) quantique. Voulioir fondé ce qui n'a pas d'origne c'est encore être de l'ancien monde, de la même manière que de rechercher l'objectivité de la mesure, comme le kantien Michel Bitbol, alors que la réalité quantique n'est pas indépendante d et notamment des prouesse techniques qui font que je peux vous envoyez ce message, cela me paraissant être sa plus grande preuve, sa plus grande réussite, car c'st bien plus que la simple révolution de l'imprimerie, c'est la mise à mal de la réprésentation sans pour autant virer dans l'abstraction.

4°) L'illimité. Sur ce dernier point j'attirerai votre attention sur la question de l'illimité. Comme le relève Mr Loraux les Grecs faisaient la distinction entre ce qui peut être parcouru sans limite (l'illimité) et ce qui ne peut être parcouru en tant qu'infini (l'hyperbolique chez Platon, le plus qu'asymptotique, le au-delà de la limite). Ceci a son importance puisqu'il y a chez Nietzsche l'idée que les Grecs est des penseurs de l'éternel retour, en tout cas le premier penseur qui a penser la rotondité de la terre (surface prcourable à l'indini) a ouvert à la dimension de l'éternel retour (la mmoins sélective et la plus pratique)


Pour conclure,

Peut-être aurai-je fait émergé quelque qu mais que la science est avant tout une affaire de conception, n'en déplaise à Deleuze, la fonction n'en étant que le succédané comme la discours philosophique avec la conception et l'approche dont il provient. J'espère ainsi porter l'accent sur l'outil mathématique (calculabilité) et on le fondement mathématique de la physique quantique (reste très proche de la posture de Poincaré sur sa propre discipline, très proche de Gauss et Riemann) ou  n'est pas à la base des conjectures scientifique mais vient s'y greffer sinon ce serait la femme d'Einstein qui devrait avoir le prix Nobel. Donc ce qui fera décliner votre entrain seront toute les formes de Fregelite ou de Godelite (voir Giuseppe Longo) qui s'initieront dans votre dicours (Frege n'étant que la réaction à Riemann, ce qu'oublie de dire Badiou pour masquer sa réaction, sa stupeur), que jusque là vous avez la facilité d'éviter. La deuxième point d'achoppement de votre entrain sera sans que vous ne le perceviez vraiement la réintroduction de la métaphysique au travers du virtuel, car vous touchez là à un en-soi, à une variante de la chose en soi. Votre a-priori kantien qui donne trop d'importance aux mathématiques sans doute, mais cela n'enlève rien au fait que votre manière d'exposer les mathémaitques est magnifique et demande à être poursuivie. Mais le calcul est second et les mathématiques ne sont ni une "ontologie" de l'actuel, ni du virtuel. Si on est dans le mouvement, un peu à la manière de Bohr ou de Feynmann qui ne font que des constats sans poser avant eux le calcul (toute fondation se faisant par truchement après coup), il n'y a pas besoin de recours au virtuel, mais au contraire à s'éprouver dans l'inertie, à maintenir sa légéreté dans la gravité.

Bonne thèse à vous
______________________________________

* Je laisse de côté le rapprochement qu'a fait Emilie du Châtelet entre la force vive de Leibniz et les expériences de Koening sur l'enfoncement d'une bille de plomb dans le sable, rapprochement qui un "percurseur" de la théorie de la rélativité, car l'élévation au carré de la vitesse est pour la première fois mise en avant.

** la vertu est ce qui lie une communauté qu'elle soit artistique ou scientifique, c'est ce qui sert de ferment à une communauté en faisant croire que chacun parle de la même chose, a la même quête (illusion que l'on a retrouvé dans la résistance ou dans les communauté hippies qui elle ont vite éclaté), chacun a sa propre chimère, son propre idéal et il n'y a donc pas de virtuel en soit, c'est-à-dire de virtuel qui subit une contre-effectuation, simplement du mouvement qui affronte de l'inertie. Ceci touchant à la question de l'effort et de la puissance qu'il ne faut pas esquiver. Inviter à l'effort reste l'une des plus grande sagesse.
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Anthony 15/06/2008 12:19

Pour les "lignes droites" il n'y a que des trajectoires courbes  (si on
laisse de côté  le 5e postulat d'Euclide, qui  ne se déduit pas des  4
précédents), la masse inertielle est ce qui nous fait passé d'un monde
de forces stabilisés à un monde des champs vectoriels. Je cherchait en
fait dans un livre de Max Born sur les théories prédédents la Th. de la relativité d'Einstein,
ed. Gabay, comment on pouvait se débarasser du principe d'inertie (que
l'on retrouve sous les dimension de conservation ou de peuple dans
d'autres domaines), or sous le principe d'inertie il y a le principe de
moindre action. Ce dernier principe est à la base la physique classique
est explique pourquoi on réduit tout à des lignes droites ou des
trajectoires circulaires (jusqu'à Kepler). Le principe de la moindre
action est ce qui laisse la part belle à l'appareil de contrôle où pour
éviter toute erreur humain et le traitement d'un plus grand nombre
d'information, tout est réduit à des opérations (théorie des graphes et
des matrices). L'action et plus encore la dimension éthique sont
rejetées ou admises sous la forme de la subjectivité (Badiou et sa
suite ne sont que les symptôme de l'appeillage, son complément). A la
subjectivité (la stupeur de l'Etre des idéalistes matérialistes face au
monde en 1978-80 dans la suite de Sartre et Althusser) et à la
singularité (La clameur de l'Etre de Spinoza à Deleuze, la Nature), qui
sont les formes de il faut substituer l'affectivité (le fait d'avoir
des affects actifs comme Nietzsche avec sondionysiaque. D'où les
agencements collectifs ou constellations affectives, qui sont une autre
manière d'inverstir la complexité offerte notamment par internet. Comme le remarque Nietzsche, toutes les époques (qui comme la nôtre,
depuis les année 80) mettent en avant la science (et sa détermination
mathématique comme avec Platon et Kant) sont des époques de décadence,
parce qu'on en oublie ce que les scientifiques fustigent sous le nom de
force subjective (celle qui voit et qui éprouve dans le Leibniz de Deleuze, la force vive reprise par Mme de Châtelet), alors qu'il
s'agit simplement de puissance, de capacité d'énergie. Même la manière
scientifique d'envisager le travail (et donc les dimensions d'oeuvre et
d'effort) est réductrice.--- sans rapport : LES INFINIS ---Pour ces qui est des deux "infinis" (laissant de côté l'infinitésimal).
Je réponds plus ardivement il y, a donc chez les Grecs, l'anelpeiton et l'apeiron,
c'est-à-dire l'infini (non-parcourable et que l'on voudrait nous faire
passer pour actuel) et l'illimité (ou fini-illimité, ce qui ne
contredit pas ainsi le philèbe, puisque il est l'infiniment
parcourable, ou encore le monde sans bornes de Einstein et Hawking, ou
encore un corrolaire de l'éternel retour Chez Nietzsche). Ce
fini-illimté remet en cause le Dieu spinoziste (comme l'infini
production de choses singulières = La Nature), ce qui se comprend
puisque la nature n'est pas inépuisable, seule la technique paliant aux
isuffisances  par la maîtrise d'autres ressources. A sa réalité de la
Nature, pour rivaliser avec elle voire la dépasser, ce que l'on
appelait l'homme y a adjoint une complexité (c'est-à-dire que
l'information et l'énergie sont liées dans les société de contrôles ou
les appareils globaux hégémoniques... Les appareils totaux autonomes
pour Loraux)

oyseaulx, avec les contributions de la sourys papivore 14/06/2008 11:34

Encore faut-il qu'il y ait des lignes droites. Einstein dit que, du moment qu'il y a des masses dans l'Univers, il n'y en a pas et que l'espace est courbé. La ligne de moindre résistance, sur laquelle va poursuivre son mouvement un mobile livré à sa seule inertie, sera donc une courbe, non une droite. En d'autres termes, le mouvement inertiel est déjà, en réalité, un mouvement accéléré (d'où l'égalité de la masse inertielle et de la masse gravifique d'un mobile, égalité repérée, mais non expliquée, par la mécanique classique). Ou, si l'on préfère, c'est Dortous de Mairan (1728) qui avait raison (avec Malebranche), à la fois contre Leibniz et contre Newton, pour ne rien dire de cette greluche de Châtelet, celle de Voltaire, pas celle de Vincennes, et il n'est pas étonnant que Kant lui ait consacré son premier écrit (1747). Sans doute, cela ne revient pas à faire du mouvement un procès (à la manière de la Physique d'Aristote ou du Livre Thêta de la Métaphysique), mais, seulement, à concevoir l'état, à son tour, comme une accélération. A rapprocher de la critique qu'adressait Nietzsche au conatus inertiel de Spinoza, bien qu'elle trouve son origine dans une conception énergétique, du reste un peu dilettante, plutôt que mécanique, de la notion de force.

Anthony Le Cazals 13/06/2008 11:52

Ajout du jour-dit :Le mouvement est un état de forces qui s'eprouve dans l'inertie. Car dans un mouvment rectiligne uniforme, ce n'est ni la force d'impulsion ni la force d'accélération qui est nulle qui s'éprouvent. Sous l'effet de la gravité ou du frottement (échauffement thermique) il y a une baisse de la vitesse, mais ce ne sont pas les forces qui s'éprouvent là. Dire que la force s'éprouve dans l'inertie, c'est laisser libre jeu à l'excès ou ne pas considérer l'inertie comme une force (qui se verra marquée du sceau de la constancte de la gravitation), ce serait dire que les forces s'annulent et qu'il n'y a donc pas de mouvement autrement que comme processus d'accélération. Nous sommes d'emblée en mouvement et c'est notre vision statique qui nous ferait voir une prépondérance du repos sur le mouvement ou même l'inverse du mouvement sur le repos. C'est qu'il n'y a pas de repos, il n'y a que du mouvement sans importance, de l'atermoiement, de l'équilibre que l'on assimile au repos, par une vision fatiguée du réel et de la complexité.