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Publié par Anthony

Sommes nous si loin des grecs, de ceux que certains (comme  Platon ou Aristote en voulant bien faire) ont obsurci ?

Les Grecs aussi longtemps que  nous  n'aurons pas la réponse à la  question :  "qu'est-ce que le dionysiaque ?", nous resterons avant comme après, totalement inconnus et irreprésentables" (Nietzsche, Essai d'autocritique §  4). Et pourtnt les Grecs nous les touchons dès lors que l'on sait que le dionysiaque c'est l'affectivité pleine d'ivresse et de soleil qui passent en tre les corps, cette énergie primodiale d'où part la volonté d'explorer, d'expériemnter, de se stimuler les uns les autres, d'insuffler de nouvelles directions que 'lon a trop longtemps réduit à l'esprit. Le dionysiaque  est bien quelque chose de cette énergie que l'on retrouve dans les festivals de théâtre ou de musique mais qui a touché de près la pensée de plusieurs xontemporains grecs. Et oui la philosophie est né chez les perses, dans la région d'asie mineure qu'ils occupaient non avec le thalès et Siracuse, le prédicteur d'éclipse. C'est dans cette énergie inactuelle, parallèle (autant en surplus qu'inattaquable) que s'enfoui toute la direction d'une époque, que se forge les valeurs d'airain, comme celle d'une noblesse sans héritage, d'une audace sans précédent, simplement à voir nos pauvres hommes politique. C'est oublier combien chez les athéniens, Périclès dont Plutarque écrivit la vie était un ami intime de Protagoras le sophiste et du philosophe Anaxagore.  Peut-être a-t-on oublier cela et en est-on  resté à  Aristote et Alexandre, ceux qui vinrent aux funérailles de  l'hellénisme.  Le dionysiaque c'est cette énergie qu'on se donne de ne plus avoir besoin de croire, de ne plus céder à la superstition mais de se jeter haut dans la vie pleineet entière. On appelle aussi cela la marge de "liberté", du nom de nos valeurs modernes et "révolutionnaires".
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renato 02/03/2008 10:18

Oui, pratiquons...Amicalement votreRenato

minchko 02/03/2008 02:16

et puis c est rigolo le coup de l energie des festivals de theatre ou de la musique.  cette affection qui te rend nostalgique comme l autonme avec les danses hongroise, rageux  violent  et esperant avec rene binamé , souffrant et feliz avec la ranchera , et que tu partages , qui crée ce frissons collectif ou des etoiles filantes enlacé... et qui teinte  idée et comportement.  Mais ces aussi celle des masses et du mondiale de foot , ou avec la guerre (l exemple du jeunes amoureux de l empreur , pret a lui donner sa vie, chez tolstoï), ou de du casse dans les rues de paris entouré de feu et de cris et de projectiles, ou de la choses qui decide un jeune hommes de balancé un coctail molotov sur l armée nicaragueenne qui lui tire dessus, ou du couple d amoureux "naif" qui se sent pres a affronter le monde qui n est pas si terrible que ca,  ou du couple de discuteur passionné ou les mots s etagent   s appuient les uns sur les autre se creer leur realité, ou du furieux individualiste qui a travers les champs tombe ebaubé dans un paysage qui se melanges avec ses souvenir et ses idées créant une impressions d incarnation dans un grand tout vertigineux, ou du moines qui apres des années de meditations se retrouve en communication avec son dieu. Chaque fois c est ce courant qui crée des rapport des rapprochement  une emulation , qui fait passer un etat morne, normal a l intuition par ce saut mysterieux  , ce courant qui peut etre dit  une mytholgie de l instant (la durée est soumise a l instant, non l inverse) une mythologie de groupe ou d atmosphere.   peut etre est ce ca le dyonisiaque, la Volonté, Dieu, atteint par la cité-culture (grecs) le vin (leur imitateur) , par son identité,  ou par la contemplation.  A croire que l on devrait tourner mystique.... en tout cas je suis sure que des grecs antique ce disaient que les mythes perses valaient mieu la peine et etait plus pleine de vie que les leur et que eux rataient qq choses. ainsi on remontrerais jusqu au premier singe ou a la creation.  et ce dyonisiaque batave qui a permis l ethique? ou  parisien qui a permis capitalisme et shizophrenie, ou indiens qui a permis les veda, ou  la jungle qui a permis a des calendriers precis de naitre.chaque fois une culture un truc un machin qui a permit l acte creatifs... Ainsi faut reconnaitre cette part mysterieuse qui se retrouve aussi chez l artisans passionné qui te sortira un chef d oeuvre, aussi chez un balayeur (le ballet des ballais) , enfin chez tous ceux qui voient la vie comme une symphonie,,, Qui realisent leur puissance,,,mais bon ,,, essayons et pratiquons!

minchko 28/02/2008 19:54

peut etre que ce dionysiaque, gardé par euripide, les tableaux de la renaissance , et par une lecture de nietzsche, n est que l esthetisation de l'intuition, de la contemplation, de l extase. Etat de vie , oú depersonalisé, hors du temps hors de l existence , il y a l atteinte d un point de vue comprehenssif de l alentour. Regard sur le tout (et il y a beaucoup de differents tout), et sensation d une connaissance complete qui enserre chaque puissance chaque force chaque affect ..... Parmenide et autre uniciste, ont gardé la sensation, de perte harmonieuse dans ce qui pourais etre une idee. Esthetisation differentes. Les uns ont gardé le contenu, les autre la forme, les uns le multiple et les autres l unité (de l instant , des choses , selon une conscience......un mystique disait que dieu est en toi.....le dionisyaque chretien, comme se manifestant par la contemplation). Et que le christianisme, pointe que si il y a dionysiaque ce sera interieur, et qu un pantheisme libertaire rappel (avec peut etre l exemple de la cité grec) que son alimentation viendra de l exterieur et manquerais quelque chose d essentiel si il en restait a un seul principe surlequel il se rapporterais ...