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Publié par Paris8philo

Si tous les discours de nos décideurs, de nos gouvernants, de nos "directeurs de conscience", vsient bien souvent à marquer un pouvoir, en nous attristant, plutôt qu'une puissance libératoire qui toucherait à une éternité vécue ici  , là et non ailleurs, c'est qu'à un moment donné il n'est plus pssible d'esquiver, il faut aller à la confrontation, une fois  acquise sa capacité d'autonomie, une fois affermies et s'affermissant la personnalité tout comme la volonté. L'esquive, la fuite, consiste à eviter l'existence, les problèmes de l'existence pour ne garder que les faux problèmes du "Dedans" de la  philoosphie (celle qui trop académique et grégaire étouffe dans son jargon et ne parvient se connecter avec les forces qui nous animent). Les faux problèmes, souvent ontologique, souvent métaphysiques, souvent abstraits sont ceux que l'on se transmet pour pouvoir dégoiser en paix et avec sérieux loin du goût et de la vie des « autres »  qui accablent tant les «âmes »  de prêtres). L'idéal ascétique se joue là.

Ce qui ne nous tue pas  - c'est nous qui le tuons, et cela rend plus fort - il faut tuer la godélite, l'abstraction de notre époque. En cela toute maladie est un stimulant pour la vie et s'en est finit de votre hyppocondrie.

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