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Publié par Anthony

On peut donner différente tendance de la philosophie :

thérapeutique : pratique qui favorise la régénération de la vie ou offre un surplus de vie quand celle-ci à subit une crise.

spéculative (synthétique) : tentative de donner une image synthétique à une époque (au travers des notions de monde, d'Être, de réel, de réalité) tout accentuant sur ce vers quoi il faut portée l'action ou l'effort (chez les Grecs, la vertu comme moyen de parvenir au bonheur, chez nos contemporains la nouveauté comme moyen de renverser une situation de fait)

spéculative (abstraite) : qui s'occupe des grande question métaphysique que se pose l'humanité quand celle-ci ne parvient plus à être en adéquation avec la vie et la voit comme une imitation ou une corruption : C'est par exemple tous les problème insoluble de l'Etre ou de la Substance que l'on ne peut résoudre en fait qu'en dissolvant ces concept abstrait. Ce sont comme des fardeaux que traîne la philoosphie, mais cela est le propre de la métaphysique, de ne pas être en adéquation avec la physis ( la Nature) parce que la physique de son temps n'est pas adéquate.

La philosophie spéculative est bien souvent systèmatique.

analytique : instance qui vérifie la validité (ou l'adéquation) d'une proposition, entre les éléments qui la compose ou entre cette proposition et ce à quoi elle se réfère. (voir vérité chez Aristote).
académique : histoire des idées de la pensée et commentaire des textes dit majeurs.

mondaine : c'est la philosophie véhiculer par les polémistes, les essayistes comme Finkelkraut ou les Nouveaux Philosophes TM comme BHL et Glucksmann.

Une autre façon de découper les choses mais assez similaire :

1°) Les créateurs et libérateurs, ceux qui créent des valeurs c'est pourquoi on y retrouvent les créateurs de morale et de religion, ou ceux qui parviennent à imopser un nouveau régime de pensée (comme Platon et sa dialectique, Spinoza et sa cause immanente). Les creatores.

2°) Les faiseurs de systèmes à penser, les auteurs de philosophie. Les auctores.

3°) Ceux qui se cachent derrière les systèmes à penser, les commentaeurs et autres professeurs de philosophie. Les lectores.

4°) Ceux qui ont goûté à l'ivresse de la philosophie et savent que c'est un alcool dont il faut taire la nature.
Les mondains, les intelectuels. Ils font écran à la compréhension de la philosophie qui est avant tou la discipline qui a pour tâche d'indiquer l'avenir, de donnner des orientations dans les efforts que l'humainté ou son dépassement ont à mener.Dans le cas contraire, quand on est incapable de digérer l'époque antérieure, l'épouqe suivante sombre dans la décadence et entraîne derrière elle la vie qui ne se régénère que sous la forme d'idiots, de débiles et de maladifs qui ont besoins de vivre en communautés pour se conserver.

5°) Il y a un cinquième groupe, ceux qui joue à l'idiot comme socrate ou Descartes et qui pense détenir le fondement des choses, l'ivresse et le génie théorique (daimon) chez Socrate, le cogito et le malin génie chez Descartes. On retrouvera cette thématique jusqu'à Dostoievski. Mais à un moment donné se pose la question de la construction si l'on ne veut pas demeurer dans cette forme de nihilisme ou de décadence. Je parle de décadence car i n"y a pas de certitude immédiate, la seule certitude que nous ayons est la capacité d'agir du corps et il faut l'exercer, elle n'a rien de fondé et de rabougri, si l'on s'en tent à ces idioties.  L'un des tenants de cette frange est Sancho aliais Jean Tellez. Les stulti.
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Hari 04/10/2007 08:24

Existe-t-il une philosophie exploratoire, du style : "et si....", pour aller voir ce que donneraient les fruits de prémisses que l'on ne tiendrait pas forcément pour vérités premières, une sorte de 'pata philosophie?Si vous connaissez dans allumés de ce type, merci d'indiquer les liens.Hari

Paris8philo 06/10/2007 12:28

Oui il existe une pataphilosophie issue d'Alfred Jarry : la pataphysique, mais que veux-tu faire avec ton "et si". Tu sais (vous savez) Rousseau a déjà fait une philosophie qui commençait par "et si tous les hommes étaient égaux...", cela a conduit a des illusions saugrenues, que Voltaire s'est amusé à dénoncer dans son article sur l'égalité (disponible). Triste vérité qui coupe les spéculation du "et si". Ceci en guise d'introduiction, c'est certainement une triste vérité, mais c'et parce que c'est triste qu'on amuse à appeler cela "vérité". Ce qui compte c'est l'effort et la volonté, et l'un comme l'autre ne sont pas partagé de manière égale. Bergson dans un cours inédit de 1905, précisait que la volonté indisociable de la liberté était une force que l'on pouvait amplifier contrairement aux forces physiques.°) Toute philosophie utopique pose un "et si".2°) Toute pensée qui pose le "et si" est axiomatique

Peq 08/09/2007 15:18

ok Oyseaulx, merci pour les précisions... Je viens d'écouter le cours sur le site de Ritoyenne, et c'est intéressant, cette façon de voir...Par contre, Deleuze n'emploie pas le mot grec "stultus" (il précise bien que le terme "idiot" dans le sens où il l'emploie vient du Moyen-Age). Je trouve que mettre "stulti" ici prête à confusion, si l'on n'est pas deleuzien.

oyseaulx, avec les contributions de la sourys papivore 07/09/2007 17:46

Il s'agit d'une allusion à un cours célèbre de Deleuze où il dit que certains philosophes, comme Socrate, mais aussi Descartes, emploient un procédé qu'il considère comme philosophique et qui consiste à faire le con, dit-il.

Peq 06/09/2007 23:04

Socrate comme stulti ? Mais t'as complètement craqué ton slip, mon vieux ! D'après Sénèque (Lettre 52), le stultus désigne l'individu qui n'a pas souci de lui-même. Pour moi, Socrate est complètement dans la construction, il n'érige pas de système pour laisser chaque individu se construire lui-même (à l'inverse de Platon d'ailleurs). Si Socrate avait été nihiliste, je ne crois pas que Platon serait devenu ce qu'il a été.

sancho 30/08/2007 19:33

Franchement, Anthony, je ne sais que dire; être stultus, idiot, comme Socrate ou Descartes, ça je le voudrais bien. Ce n'est peut-être pas mon ambition. Mais être l'idiot en philosophie, au sens dostoïevskien, ça je veux bien l'assumer. Il en faut un, nécessairement : quelqu'un qui ne maîtrise pas les codes et n'a aucune pudeur (retenue) intellectuelle à la Heidegger, aucune fuite à la Deleuze. Je voudrais vraiment être cet idiot-là. Tu as tort de me mettre dans un courant. A propos : mon nom est Sancho, mon nom de plume est Santiago Molina. C'est qui Jean tellez?

Anthony 28/08/2007 14:04

La deuxième répartition que j'ai rajoutée après te convient-elle davantage ?Monsieur le diffuseur de philosophie.

Ritoyenne 19/08/2007 05:29

Hum.Je serais bien curieux de savoir 1/ pourquoi je ne m'y retrouve pas et 2/ où tu t'y situes.Et aussi, mais ça ça doit rester entre nous, je voudrais être une fille.