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Publié par Anthony

Ce petit lexique se complètera au fil du temps. Ce ne sont outre ce qui est entre crochets, que des citation de Spinoza, toutes tirées de l'Ethique, sauf si une autre oeuvre est mentionnée. Anthony

Adéquat
: adéquates autrement dites claires et distinctes (voir idées*).

Affect : (passion ou action, III, déf. 3), Par affect, j'entends les affections du Corps, qui augmentent ou diminuent, aident ou contrairent la pussance d'agir de ce corps et en même temps les idées de ces affections (III, déf. 3). Définition générarale des affects : L'affect qu'on dit une Passion de l'âme, est une idée confuse par laquelle l'Esprit affirme une force d'exister de son Corps, ou d'une partie de son Corps, plus ou moins grande qu'auparavant, et dont la présence détermine l'Esprit lui-même à penser à ceci plutôt qu'à cela. (III, fin)
Affects contraires (IV, déf. 5)

Amour : ... rien d'autre qu'une Joie qu'accompagne l'idée d'une cause extérieure (III, 13 sc.)

Chose : voir commun*, singulier*, + choses quelconques

Appétit : voir (IV déf. 7)

Bien : ce que nous savons avec certitude nous être utile (IV, déf. 1)
Bien et mal : notions que nous formons de ce que nous compraons les choses entre elles (IV, préf.) ; vraie connaissance du bien et du mal (IV, 14-15) [n'est pas laconnaissance du vrai qui est le troisième genre de connaissance]
Bon ou mauvais : IV, 8 dém.

Commun (choses communes) : ce qui est comun à tout ... ne constitue l'essence d'aucune chose singulière (II, 37). Les choses qui sont communes ne peuvent se concevoir qu'adéquatement (II, 38)

Consicence / L'esprit au travers des idées des affections du corps est nécessairent conscient de soi.(III, 9 dém.)

Désir : le désir se rapporte aux hommes en tant qu'ils sont conscients de leur appétit (III, 9 sc.), le désir est l'appétit avec la conscience de l'appétit (III, 9 sc.)

Déterminé/contingent : dans la nature il n'y a rien de contingent (I, 29) <> Dieu

Donné : donnée autrement dit actuelle (III, 7 dém.)

Durée : continaution indéfinie de l'exister (II, déf. 5)

Effort (conatus) = Essence d'une chose (III, 7)  = puissance (III, 7 dém.)
En soi : /= chaque chose en tant qu'elle est en elle, s'efforce de persévrer dans son être. (III, 6)
Nul chose n'a en soi rien qui puisse la détruire, autrement dit qui supprime son existence (III, 6 sc.) (> III, 4)
Rien de ce qui peut détruire notre corps ne peut se trouver en lui. (III, 10)
Bien et mal : notions que nous formons de ce que nous compraons les choses entre elles (IV, préf.)

Essence (d'une chose) = effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être. (III, 7)
Essence de l'esprit est constituée d'idée adéquates et inadéquates (III, 9, dém.). Le premier à constituer l'essence de l'esprit , c'est l'idée du Corps existant en acte (III, 9, Sc.)

Esprit : [constitué par l'idée dont l'objet est le Corps, II, 21]
L'Esprit humain perçoit non seulement les affections du Corps, mais aussi les idées de ces affections (XX, II)
Il n'est pas au libre pouvoir de l'esprit de se souvenir d'une chose ou bien de l'oublier. (III, 2 sc.).
Ce que l'on croit être au pouvoir de l'esprit c'est seulement de pouvoir par décret de l'Esprit ou bien dire ou bien taire la chose (III, 2 sc.).
La puissance de penser de notre Esprit (III, 11)
sa puissance d'imaginer (III, 11 sc.)

F
aux : déf. fausseté (IV, déf 1)

Grâce : ou gratitude voir III, 34.

Idées adéquates : Les actions de l'esprit naissent des des seules idées adéquates.(III, 3)
Idées vraies et idées adéquates : l'idée vrai doit convenir avec ce dont elle est idées (I, axiome 6). Par idée adéquate, j'entends une idée qui .... a toutes les propriétés eou dénominations intrinsèques de l'idée vraie (II, déf. 4) [idée vraie est en rapport avec un objet une idée adéquates non]

Idée de l'idée d'une affection du Corps (II, 29)

Inconscient : ceux qui croient qu'ils parlent, ou se taisent, ou font quoi que ce soit par un libre décret de l'Esprit, rêvent les yeux ouvert (III, 2 sc.).
Joie : passion par laquelle l'Esprit passe à une plus grande perfection (III, 11 sc.). L'affect de joie quand il se rapporte à la fois à l'Esprit et au Corps je l'appelle Chatouillement ou Allégresse (III, 11 sc.).

Liberté : les hommes se croient libres pour la seule raison qu'ils sont conscients de leurs actions, et ignorants des causes par quoi elles sont déterminées (III, 2 sc.).

Mal : ce que nous savons avec certitude empêcher que nous possédions un bien (IV, déf. 2)

Notion = Manière de penser

Perfection = réalité (II, déf. 6). Parfait/imparfait (IV, préface)

Possible : voir IV déf. 4.

Puissance : il nous faut connaître tant la puissance que l'impuissance de notre nature (IV, 17 sc.)

Réalité = perfection (II, déf. 6)

Singulier (choses singulières) : Les choses singulières je les appellent contingentes (IV, déf. ")
Par choses singulières j'entends les choses qui sont finies, et ont une existence déterminée (II, déf. 7). Les choses singulières sont des manières par lesquelles s'expriment les attributd de Deiu de manière précise et déterminée, c'est-à-dre des choses qui exorient de lanière précise et déterminée la puissance de Dieu. (III, 6 dém.). [Pour Spinoza] Plus nous comprenons les choses singulières plus nous comprenons Dieu (V, 24). les passions se rapportent aux choses singulières de la même manière qu'à l'Esprit (III, 3 sc.)

Vertu : = puissance (IV déf. 8)

Volonté : (III, 9 sc.)

Tristesse : passion par laquelle [l'Esprit] passe à une perfection moindre (III, 11 sc.). l'affect de Tristesse [quand il se rapporte à la fois à l'Esprit et au Corps je l'appelle] Douleur ou Mélancolie (III, 11 sc.).

Vrai : toutes les idées en tant qu'elle se rapporte à Dieu sont vraies (II, 32).

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