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Publié par La Philosophie

Très étrangement Eric Woerth a dû monter à la tribune pour sauver Nicolas Sarkozy, le dimanche matin sur France Info face à Nathalie de Saint-Cricq et Ali Badou. Peut-être ne voulait-il pas finir comme fusible à l'image de Claude Guéant et Brice Hortefeux l'ami d'enfance de Nicolas Sarkozy

Sur l'affaire Karachi

"Premier ministre de 1993 à 1995, Édouard Balladur est soupçonné d'avoir financé une partie de sa campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétrocommissions sur des contrats d'armement."

 

Sur l'affaire libyenne ou affaire du financement de la campagne présidentielles de Nicolas Sarkozy

En fait pour la comprendre et pour éclairer, il faut revenir un peu en arrière, aux attentats . Nicolas Sarkozy était l'avocat des victimes et aurait promis d'obtenir la vengeance de l'Etat français, qui est une vengeance froide et obstinée quelque soit le temps que cela prenne.

Nicolas Sarkozy en profite donc pour amadouer Kadhafi

 

 

 

 

 

Alors Frédéric Arfi, pourra estimer qu'il s'agit d'un panache dont on souhaite se dorer. Pourtant c'est bien en vengeance,. C'est une vengeance d'Etat, qui n'oublie pas, qui prends son temps mais avance sûrement fasse à l'objectif la preuve en est la manière dont le Colonel Kadhafi est venu planté sa tente bédouine dans le jardin de l'Elysée car telle un cobra il faut amadouer sa victime avant de lui donner le coup de grâce.

(1) Le Figaro, Affaire Karachi : l'ancien premier ministre Édouard Balladur mis en examen, par Paule Gonzalès, le 30 mais 2017.

La vidéo qui a fait monter à la tribune Eric Woerth (le dimanche qui suit cette vidéo publiée un vendredi) sur France Info face à Ali Badou et Nathalie de Saint-Cricq notamment pour que s'il avait aperçu le moindre soupçon de fraude il l'aurait aperçu et pour dire que par ailleurs, pour être trésorier de campagne comme lui en 2007 et 2012, pour les campagnes présidentielles de Nicolas Sarkozy, il faut être masochiste en quelque sorte.

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