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Publié par Anthony Le Cazals

Nous ne sommes ni idéalistes, ou alors dans la lignée des idéalistes déçus, ni métérialistes, les idées non pas d'importance - contrairmeent à la dite philosophie des Lumières, critiquée par Marx et par Nietzsche même si c'est en Allemagne qu'elle fut la plus féconde. Nous ne sommes pas plus réalistes. Nous ne sommes ni idéalistes ni ni nominalistes. Poser la complexité c'est embrasser le maximum d'informations et des connaissances qui ni induisent ni un être ni un devenir mais tiennent compte des transformations qi ne sont pas liées à la raison suffisante ou marchande. En effet, l'éloge de la croissance n'est que l'éloge de la croissance marchande, qui augmentent la produit intérieur brut et donc les rentrées fiscales des états. Dire tout ceci n'est ni du nominalisme ni du terminisme. La première doctrine supporte que les idées générales ou les concepts n'ont d'existence que dans les mots servant à les exprimer, nous parlerions d'insistance de mots vides. Le nominalisme scientifique ou moderne pense que la science n'atteint la réalité des choses mais s'occupe des énoncés et des lois en tant que constructions fécondes pour l'expérience. Le terminisme pose que, pour un chrétien , Dieu a fixé dans la vie de chaque homme un terme de rigueur au delà duquel ... un seuil d'exigence en deçà duquel il ne lui accorde plus aucun moyen de repentir ou de salut, même si son existence se prolonge encore sur la terre.

Au passage le réaliste pose que les idées sont pensables, tiennent de la pensée alors qu'elle ne sont que réflexion, pour un réaliste comme Platon, les idées ont une existence réelles alors que pour un sophiste elles ont une insistance. En cela tout adversaire de Platon pourrait passer pour un sophiste, mais celui-ci cherche étrangement à lui coller au plus près.

Simplement se mettre à penser.

¨PHILOSOPHIE / Ni idéalisme, ni réalisme, ni nominlaisme 1
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