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Publié par Gilles Andecq-Havre

les « orthodoxes » (pratique religieuse stricte, mais immersion dans le monde moderne) et les « ultra-orthodoxes », ou haredim (pratique religieuse stricte, refus de certaines formes de la « modernité », volonté de séparatisme social fort : vêtements spécifiques, quartiers spécifiques, institutions religieuses spécifiques). En France on peut parler de judaïsme consistorial pour parler du judaïsme traditionnaliste.

Les haredim ou « Craignant-Dieu » (en hébreu חרדים), souvent appelés « ultra-orthodoxes », sont des juifs orthodoxes ayant une pratique religieuse particulièrement forte. Ils ne constituent pas un ensemble uniforme et comprennent en leur sein des hassidim, des mitnagdim, des sefardim, des mizrahim, etc.   Les haredim ne se définissent pas eux-mêmes comme des ultra-orthodoxes, mais comme des juifs orthodoxes haredim (les « Craignant-Dieu »). La racine du mot haredi est harada, le mot le plus fort en hébreu pour la peur. Le haredi est, étymologiquement, celui qui est « terrifié » à l’idée de violer une des 613 mitzvot.   Depuis la fin du XIXe siècle, ils rejettent partiellement la « modernité »  Hadash assour min haTorah (hébreu : חדש אסור מן התורה « le nouveau est interdit par la Torah ») est le mot d’ordre lancé par Moïshe Sofer, dit le Hatam Sofer, dans sa lutte contre la réforme du judaïsme.

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