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Publié par Les étudiants de Paris 8

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Et oui Michel Drac n'est pas un raciste biologique mais son insistance sur la question de l'immigration, son obsession première qui le conduit à vanter l'extrême-droite tout en se refusant d'être néo-fasciste et pourtant il l'est par la sphère même qu'il fréquente et cautionne (le grand Bonnet de la dissidence, Soralito). On s'est permis de mettre en italique les fautes de français chez Drac.

Est-ce que le racialisme est une posture intellectuellement défendable, c'est ainsi que le débat a commencé. C'était en 2011 avec un ancien identitaire prénom Marc, que Michel Drac salue sympathiquement au début de la vidéo. Un homme intelligent précise-t-il. Il précise bien que c'est un de ses amis (0), chacun a ses fréquentation, mais est-il étanche à ce genre de discours. La canaille appelle la canaille. C'est ce que bnous allons voir, car il n'y a pas vraiment à le pousser dans ses retranchement pour entendre sa pensée profonde (nous expliquerons ce que nous entendons pas là.

Michel Drac pense que les personnes qui traitent les autres de racistes, ont forcément un problème avec cela., alors que précisément il érige la « race" en problème pour en faire « la question raciale », lui-même concédé sa perversité.  Reprenons les choses dans leur contexte : « Les mecs ont un tel besoin de traiter l'autre de raciste qu'on ne m'ôtera pas de l'idée qu'ils ont forcément un problème avec cela. Une personne normalement constituée n'a pas besoin d'atteindre le point Godwin dès la première phrase, ce genre de mec, si. On ne m'enlèvera pas l'idée que pour nazifier l'autre ils ne sont pas eux-mêmes très clairs." (1 de 2:47 à 3:19) Simple disqualification de l'ennemi, plus que de l'adversaire ? Voyons cela. La question est plutôt à quel moment s'arrête la perversité de Michel Drac celle qu'on découvre juste avant : « Et je m'étais amusé de façon assez perverse à aller dire au mec sans dire qui j'étais, « mais vous savez, dans le livre, le gars dit ce que vous dites » (1 de 2:40 à 2:46).

S'il s’adressait au départ au copain pour lequel il a écrit son livre sur les prétendues races, il se prétend non racialiste : « Je ne suis pas racialiste. » (1) Nous dit Calimero devant son paravent de pudeur. Il s'explique et se justifie : « L"idée que je dois rejeter quelqu'un parce qu'il n'appartient pas à la même souche ethnique que moi, au même phénotype que moi est une idée qui me révulse profondément parce que je la trouve conne" (1 de 4:09 à 4:25). On admirera, au passage, le chiasme à la Onfray : « En gros ça veut dire que si je rencontre un abruti, timbré, taré, bête et méchant, de la pire espèce, blanc, Et que à côté il y a un mec, bien, carré, solide,  qui se trouve être noir, je dois aller avec le blanc contre le noir mais c'est con, mais je veux dire c'est débile. Je refuse de le faire." (1 de 4:26 à 4:44) C'est marrant mais faire passer sa perversion viscérale pour une idée est bien étrange, Céline ne s'y employait pas. Son point de vue serait « une négation des dynamiques collectives », « réalité dont [il s'] exonère ». Foutre-Dieu se dit-il : « Cette manie de mettre des gens dans des cases... » Et oui c'est un peu ce que nous faisons à l'instant, en cherchant à l'affubler du qualificatif de raciste culturel bref de racialiste, car, peu à peu, il y vient mais il faut attendre la conclusion de son propos pour, sans nous donner la raison, qu'il donne raison à son ami. Tout se joue sur le mode mais on y vient enfin, ou encore c'était pas trop dure de le dire dès le début. Monsieur Drac aime se faire prier. Donc nous aussi nous rectifions temporairement, Monsieur Drac a besoin de sollicitude mélangée de mansuétude : bref il aime se faire prier ou si vous préférez tourner autour du pot de miel pour ne pas dire du pot de m...e. « Oui je suis obligé de donner raison au copain avec qui j'étais en bisbille à l’époque oui d'une certaine raison tu as raison. » (1). C'était si dure de le dire, de tout retenir. Un homme ça lâche et c'est à cela qu'on le reconnaît.

Au fil de sa vidéo de justification (1), il continue « l'affirmation du racisme est le début de la haine de classe issue de la domination économique de la bourgeoisie ; elle n'a pas la même forme que la morgue aristocratique de l'ancienne classe supérieure. » (1) On peut observer un moment de bel enfumage, mais d'enfumage dialectique, Monsieur. Dans la bouche d'un soralien, le terme dialectique a un usage bien particulier,  c'est la fidélité, par exemple, qui pousse à la misogynie. Et oui pour une soi-disant dialecticien, bref pour un pervers, c'est simplement un abus de langage pour parler d'un énoncé à renversement sur le même mode du libérateur qui se transforme en bourreau dans le triangle victimaire, quand quelque chose se transforme en son opposé, quand on découvre que l’anti-sioniste fait le jeu du sionisme avec la sioniste à pseudo Piero San Giorgio. Mais nous nous écartons de la voie toute tracé qui nous même au raciste pudique et pudibond de Michel Drac. Il dois encore être à Trifouilly-les-oies, cette âme sensible et timide, alors trifouillant tout cela de plus et avançons dans l'exposé.
Michel Drac, par le titre même de son livre, qui serait une simple provocation, use du sophisme du renversement de la charge de la preuve, et ce dès le début de son entretien présentant le livre : en somme Prouvez-moi que les races n’existe pas, c'est la preuve qu'elles existent, la preuve :
"J'ai eu pas mal de discussion sur « La question raciale », sur le bouquin, je n'ai pas eu un seul retour négatif des gens issus d'une autre race que la mienne. »
"J'avais envie de traiter cette question là parce que c'est une question interdite, quand c'est interdit forcément vous avez envie de le faire », transgression par provocation, attitude punk par excellence, suivez mon doigt, au dessus c'est Soral !
Moi j'ai envie de buter Michel Drac, alors comme c'est interdit par contre je peux inviter tous les antifas à le faire, c'est bien un appel au meurtre mais non non je ne suis pas anti-dracien. Allez, un pas de plus dans le Lipidineux (6)...


(1) ils se tirent tous à boulets rouges dessus.
On remarquera que Drac ne peux pas s'empêcher de mettre des amis dans des cases, « j'ai discuter avec des noirs, des caucasiens extra-européens, des asiatiques" (pour lui les races sont couvertes par des zones géographiques, on retrouve là sa hantise de l'immigration"), ou plutôt son subconscient ne l'y empêche pas
« C'est de la provoc quoi, mais c'est justement pour cela que c'est drôle ». Faire passer ses idées sous la forme de la dérision et anéantir le subconscient adverse.

« Je ne suis pas racialiste au sens que le mot a pris aujourd’hui », propos d'un pervers qui assume être au final racialiste, tout en étant dans le déni que de son propre emploi du terme de race et de la hiérarchisation effective qu'il fait ensuite des cultures continentales, des ethnies qui sont tous saufs la sienne. C'est un propos pervers au sens où il change la définition d'un terme, tout en s'appuyant sur la congruence de malentendu que ce terme permet dès lors et qui s'écarte peu à peu du sens commun. Ailleurs, il dira : « Je ne suis pas raciste, ça ne veut pas dire que je ne suis pas racialiste », comme dans cette vidéo ajoutée le 17 avril 2019 (4 à 2:40). Le discours n'est pas masqué, il n'est pas encore double mais il réclame un effort que seul la connivence de pensée évite, tel un clin d’œil qui dit « Vous me comprenez ! » Est racialiste celui qui emploie le terme de « race » (4) et raciste celui qui hiérarchise ces mêmes distinctions en privilégiant son propre groupe. Ce que fait le racialiste ou ethno-différentialiste souvent, c'est qu'à la distinction des races, il superpose la hiérarchisation des cultures qui pour se conserver ne doivent pas se mélanger, bref il essentialise la culture, alors même que celle-ci est faite d'emprunts et de vols.

« En l’occurrence le type avec lequel je parlais était un mec très intelligent », c'est l'argument du nombre en quelque sorte, il ne vise même pas seulement à se mettre en avant par un retour d'aura de son interlocuteur, cela vise simplement à dire que vous voyez mêmes les gens intelligents sont racistes, l'intelligence là visant à
Michel Drac applique ensuite de ethno-différentialisme bien subtil au sens où il ne dit pas son nom : ses adversaires bobos gauchistes comme il les présente parfois «  ont du mal à admettre une idée très simple qui est que on ne peut pas hiérarchiser entre les êtres humains, on ne peut ni dire celui-là est supérieur à celui-ci, ni dire que celui-ce et celui-là sont égaux. » Oups vous ne voyez pas le problème. Il surgit dans une autre vidéo. C'est une belle contradiction ! Le discours de Michel Drac s'effondre. Il défend l'égalité universelle par pétition de principe mais est incapable de dire que deux humains, deux hommes ou femmes, sont égaux.

« L'homme est un espace d'indétermination, c'est-à-dire que si quelqu'un sait à quoi l'être humain est prédestiné, c'est Dieu quiconque prétend savoir à quoi l'être humain est prédestiné, se prends pour dieu ; quiconque se prend pour Dieu est dans l'erreur. » (1) l'argument théologique par excellence puisque nous allons voir qu'avec le terme de race Michel Drac est dans l'erreur aussi, parce que les humains qui procèdent par expérience le sont, par itération d'actions et d'observations. Certains philosophes auto-proclamé ont cherché à palier cela par l’Évènement en disant que la rencontre avec un tout autre serait hors de l'expérience, apportant là la dimension spécifique de leur discours. Ce n'est ni plus ni moins que la même tentative que Michel Drac pour sortir de l'erreur par la théologie, la foi dans une rencontre qui coupe en deux l'existence. C'est bien davantage par contre-intuition face à ce délire post-traumatique en quelque sorte qu'il faut aller. « Post-traumatique », au sens où cela n'aurait rien de commun avec un accident.
« un être humain on ne peut pas le hiérarchiser, on ne peut pas le placer » (1). On sent d'emblée le cancre qui a reçu des mauvaises notes et s'est carrément fait renvoyer de l'école. Étrangement ou pas son surpoids qui s'est constitué avec l'âge vient de là, du sentiment d'un rejet (lequel ?) qu'il faut compenser. La relation maternelle, de dépendance et un sevrage mal vécu entraîne parfois une forte compensation sur la nourriture. mais ne psychologisons pas trop n'importe quel entraînement physique pourrait compenser cela, entre autres formes de solution.

« En fait on se rend compte quand on étudie que c'est très réversible [toute la thématique de l’ambiguïté] le racialisme hystérique délirant d'Hitler peut servir à égaliser symboliquement à l'intérieur du peuple allemand puis... »

« Chaque être appelle l'être contraire, c'est exactement comme cela que ça marche entre le racialisme et l'anti-racialisme »
« Les uns comme les autres ont du mal à admettre une idée qui est très... »
 

« L'être en lui-même... »

« une pulsion de négation de l'altérité surtout si l'altérité n'entre pas dans leur schéma. »

« Nous ne sommes pas de purs esprits autonomes, nous sommes inscrits dans la chair. C'est le même travers protestant que l'on retrouve chez Drac, qui consistera à dire qu'on ne peut pas nier la chair sinon on serait un pur esprit et l'on se prendrait pour dieu. Rappelons que pour lui « quiconque se prend pour dieu est dans l'erreur »

 

L'ethno-différentialisme
L’ethno-différentialisme (ou différentialisme ou ethno-pluralisme), appelé aussi néo-racisme ou racisme différentialiste, est un modèle hypothétique d'extrême droite et néofasciste selon lequel des régions indépendantes divisées par ethnies devraient être établies. Le concept a été théorisé par la Nouvelle Droite, courant issu du GRECE. Antithèse de l'universalisme qui s'oppose aux différences et aux particularismes, il prône la reconnaissance d'un héritage culturel propre à chaque ethnie qui mérite d'être reconnu et préservé par les institutions politiques. Cela consiste à dire que même s'il ne peut y avoir hiérarchie des races ni des cultures, celles-ci ne doivent cependant pas se mélanger mais rester séparées et cloisonnées. D'après Étienne Balibar et Pierre-André Taguieff, l’ethno-différentialisme permet ainsi de passer du racisme biologique au racisme culturel. Alain de Benoist, qui l'a promu, s'en est détaché, bien que restant national-socialiste.

Nouvelles vidéos
(2)[edit de septembre 2019]
Michel Drac « ne se considère pas comme un raciste, en ce sens que {lui] considère que tous les êtres humains sont égaux dans le principe d'humanité » (2), mais les cultures qui ne doivent surtout pas se mélanger elle ne sont pas égales à ses yeux, ce qu'il ne dit pas autrement avec un certains dédain et en usant du sophisme du renversement de la preuve de la charge . « Les africains lisent peu et écrivent peu"(2). Le racisme est à peine caché dans la formulation, le taux d'éducation d'un continent dépend avant du budget que lui alloue les états qui le constitue. La formulation de Michel Drac assez dédaigneuse et qui fait montre d'une ignorance crasse sur les auteurs africains est surtout une hypothèque sur l'avenir, la marque d'une pensée décadente, sans réelle vision de l'avenir, qui a peur de cet avenir, ne serait-ce que par l'intrusion du regard du spectateur chez lui. Parfois il faut s'abstenir d'assertions définitives, le « monde" change tellement.
Le tenant de Michel Drac, son suiveur, ne remarque-t-i pas une contradiction dans les termes ? Non Michel Drac n'est pas racistes puisqu'il affirme le contraire.

Quand on dit : « J'ai eu pas mal de discussion sur la question raciale, sur le bouquin, je n'ai eu aucun retour négatif  de personnes d'une autre race que la mienne » (1 : 1:36 à 1:47), simplement l'emploi de la distinction de races . Au passage l'emploie du terme de « race" pour l'attirbuer à un groupe finit presque toujours en une grosse ineptie, pour preuve ces races de chiens qui finissent par des aberrations : on pensera à la dysplasie de la hanche chez le « berger allemand". Les bâtards se portent mieux que les racisés.

Sources

(0) « Lui, le copain, il voyait les choses différemment. » Kontre-Kulture, Michel Drac présente son livre La Question raciale,  le 30 juin 2017.

(1) Kontre-Kulture, Michel Drac présente son livre La Question raciale,  le 30 juin 2017. https://www.youtube.com/watch?v=umM5miT7SIE

(2) https://www.youtube.com/watch?v=gpxofUiFpqU

(3) On confond trop souvent sophisme du renversement de la charge de la preuve avec un autre sophisme, celui de l'appel à l'ignorance, les deux consultable sur wikipedia, nous donnons le sexcond : https://fr.wikipedia.org/wiki/Appel_%C3%A0_l%27ignorance

(4) Idée, creuse, qui de fait n'existe pas mais insiste dans les discours pour modeler la réalité à cet effet. C'est michel Drac qui veut faire de sa répulsion instinctive ou a priori un idée. Un philosophe ne confond jamais ses pensées viscérales, ses charges porteuses de préjugés avec une pensée non-décadente.

(5) Michel Drac, Format court : c'est quoi le racisme ?, le 18 avril 2019  https://www.youtube.com/watch?v=dVM9CACkO_s

(6) Jeu de mots qu'on prête à Boris Le Lay, qui lui est ouvertement raciste et n'aime pas Michel Drac, un bon poids anti-gGodwin pour Michel Drac, même les vrais racistes le déteste !

Versions de ce texte

[edit de septembre 2019]
Une première version de ce texte est parue  le 27 mars 2019 à 20h00. Nous remercions la sollicitation des tenants de Michel Drac, qui ne pouvant retenir leurs commentaires pleins de suppositions malencontreuses nous permettent de comprendre quel auditoire crasse touche Michel Drac et nous ont permis d'améliorer ce texte qui n'était au départ qu'une succession de citations de Michel Drac que ces derniers ce sont permis de démolir, comme quoi ! Bon certes nous n'avions pas introduit et enveloppé la pensée de Michel Drac mais de là à la confondre avec une personne qui n'est pas.
Une seconde version retravaillée est parue le 17 septembre à 20h00.

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Commenter cet article

gedaie 23/04/2020 13:55

Avant de critiquer la plume des autres faut peut être se relire avant...

kevin 21/10/2019 20:56

putain c'est illisible, et fallacieux...

La Philosophie 22/10/2019 20:33

Tout propos est contradictoire ! On peux écrire comme un pied et se faire entendre, c'est du marketing. Francis faitn la même chose avec la pensée. Nous tenions à uillustrer cela, il semble que ça marche !

Pris 20/10/2019 01:00

La bourgeoisie universitaire, la bouffonnerie de l'époque

La Philosophie 22/10/2019 20:34

Merci pour cecompliment, mais en fa

Nom 18/09/2019 17:36

"Publié par les étudiants de Paris 8"
Accrochez-vous, les gars... Les fautes d'orthographe ne sont pas une fatalité.

Ceci dit, si vous avez un seul cerveau pour toute la fac, ça explique cette analyse pour le moins brumeuse.

Koi 09/07/2019 13:55

Très mal écrit. Illisible.

Swaglord 09/07/2019 13:47

mdr g pa lu

Guy 14/06/2019 19:03

A "paris 8", y'en a qui ont manifestement séché les cours de logique...

Antoine 07/06/2019 03:52

Ce qui est sur c'est que Michel Drac ne fait pas des fautes d'orthographe niveau 6e. Ce qui le place sur un plan intellectuel bien au dessus de celui qui a "écrit" cet article. Ce dernier peut encore songer à grandir, il ferait bien d'écouter Michel Drac (et d'autres) de prendre des notes, et peut être un jour il parviendra à s'élever de ce niveau qui frôle les pâquerettes où il est actuellement bloqué.