Archives

Publié par Jean-Charles Robin

FACHOSPHERE / Boris LeLay
Boris (Hervé) Le Lay-Bohan (en breton et irlandais Boris Hewarneg Lay - Ó Buadhacháin) né le 8 juillet 1981 à Quimper. Breton, il a également des origines irlandaises (Bohan / Ó Buadhacháin).
 
Biographie
 
C'est un nationaliste européen se revendiquant de la révolution conservatrice.
Boris Le Lay est titulaire d'une licence d'Histoire et d'un BTS audiovisuel. Son activité professionnelle se situe dans la restauration régionale.
Il fut un temps partisan d'une alliance avec le sionisme (participation à la création de l'association Breizh-Israël en 2006) avant de la dénoncer.
Puis il fut présenté durant une période comme le responsable "chargé des relations avec l'Europe" du Mouvement des damnés de l'impérialisme[1]. Selon lui, il n'aurait jamais adhéré au MDI, ni été sollicité pour ce poste, et cette nomination se serait faite à son insu.
Engagé dans le mouvement nationaliste breton Adsav de 2004 à 2005, il le quitte à la suite de désaccords avec la direction relativement aux méthodes de gestion et d'action.
Animateur unique du site internet "le projet juif", notre insulteur anonyme doit savoir qu'il est maintenant animé par le seul Boris Le Lay, et ce, depuis le mois de septembre 2010. 
Ce site peut-être qualifié d'islamophobe, d'antisémite et d'ouvertement néo-nazi.
 
Localisation

il a pris la tangente et se trouverait désormais au Japon, hors de portée de la justice française. Il y aurait été crêpier, notamment dans un établissement du cuisinier Joël Robuchon. En octobre 2014, le consulat de France au Japon a refusé le renouvellement de son passeport. On est depuis sans nouvelles de l’ultraradical Breton. «Des mesures judiciaires contraignantes ont été prises et [il] est activement recherché», indique une source judiciaire.
Présence qui a récemment été confirmée, selon nos informations, à la justice française. Boris Le Lay réside dans une ville de 400.000 habitants, Kashiwa, à une trentaine de kilomètres au nord-est de Tokyo. Marié à une ressortissante japonaise, il ne dispose plus, depuis 2015, du visa de travail qui lui avait été accordé et même renouvelé.
 
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article