Archives

Publié par Anthony Le Cazals

HUMOUR / Comment parler des attentats aux adultes

Ces prescriptions médicamenteuses ne valent que pour l'adulte. Le plus simple pour un enfant, c'est de ne lui pas lui en parler jusque ce qu'il pose de lui-même des questions.
J'ai quelques pistes, car il faut hytériser l'hystérie actuelle :
1°) N'allez pas dire à l'EI que c'est Bruckner, Finkielkraut, Zemmour, Houellebecq et Onfray qu'il faut attaquer, il serait capable de tirer contre leur propre camp !
2°) Les statistiques et ma frilosité de bon français m'oblige à ne pas écouter de death metal. J'espère qu'on ne va pas être obligé d'acheter tous des albums des Eagles of DM. Non parce qu'après ils vont être obligés de se séparer à cause du succès ! et pour la cause je ne souhaite pas !
3°) Se dire : Je ne suis pas Charlie, je suis hallal et casher ! L'humour deux mes couilles en turban ne m'intéresse pas ! Mieux vaut redevenir urgentiste pour éteindre l'incendie hystérique !
4°) Se taire et aller s'expatrier dans les valises de Laurence Hansen-Love, au fait vous partez où ? Bref renoncer !
5°) Simplement dire que le 17 octobre 1961, il y a eu moins de chambardement mais ne pas relever l'étrangeté. On ne compare pas les malheurs, dit-on.
Respect aux disparus. Mais on ne va pas laisser l'humour aux néoréactionnaires et aux néorépublicains.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article