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Publié par Anthony Le Cazals

Ma "théorie" est que l'humain est bien plus déterminé qu'il ne le pense par ses instincts et son langage et que le "monde physique" est quant à lui bien moins déterminé par les lois qu'on ne le pense (les premières lois physiques furent inventées par Voltaire lorsqu'il extirpa les lois de Képler, de la même manière que Poincaré extirpa les invariances - symétries à l'échelle macroscopiqeue dans un référentiel intertiel classique - des transformations de Lorentz). J'aimerai que mes propos soient tirés par les cheveux mais regardé la fin de cette vidéo d'Etienne Klein sur la brisure spontanée de symétrie. Avec les invariants/les symétries ont se simplifier la vie pour créer des modèle et pour des soucis esthétiques (autrement appelés neutralisation de tout effort).

Plus ardu
Entre un et deux règne un espace asymptotique, qui tient de l'illusion (conditionnement) grammatical de notre langage. C'est peut-être trop simple(t) alors que j'y vois quelque chose du complexe, car le complexe est dans la brèche entre l'un et le deux (car on est grammatisés) et non pas entre le 0 et le 1 (car il y a linéarité alqalsadienne, le zéro n'est tout au plus qu'un point de rebroussement). Cette linéarité rejoint un empirisme que j'ai vécu en agence d'architecture (qui fait passé le 0 pour quelconque à la différence de notre culture latine de chiffres romains dans l'organisation, cf. " chapitre I "), mais elle rejoint aussi une phrase d'Einstein "La vie c'est comme la bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre". Le point de contact se nomme lla marche en avaant. Ce que tu/Platon appelle mystère pourrait tenir en cette question : pourquoi sommes-nous grammatisés à travers le langage, un amorce de réponse et d'interrogation se trouve chez Blanchot. Emergence du fragmentaire ?

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