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Publié par Anthony Le Cazals

Le dérangeur et le clandestin.


Il y a deux postures qui peuvent être adoptées face à l'institution. Nous parlons ici de l’institution philosophique académique et pas seulement. Celle du dérangeur et celle du clandestin.


La première consiste à se brûler un peu les doigts pour vérifier seulement que c'est chaud. Dès lors que vous prenez votre envol, il faut peut-être savoir claquer la porte, geste paradoxal si l'on pense à Pierre Boulez qui était homme d'institution, en retour, mais n'a pas hésiter à se brouiller avec ses maîtres. Au final, le gens saisi par l'interminable de l'institution, ce que n'est pas exactement une entreprise qui périclite dès lors qu'elle est innovante sans entrepreneur qui indique le sillon à tracer, qui pioche dans les innovations.
La seconde posture tient du "prodeo larvatus", adopté par toutes les personnes qui se sont fait un nom, comme Descartes ou Heidegger, qui a attendu d'être en poste pour dire qu'il pensait n'en déplaise à Husserl. Cette posture permet de se prémunir des retour un peu corrosif, car les gens n'aime pas que vous indiquiez des positivités au-delà de leur propre négativité ou routine. Il y a fort heureusement des gens à l'affût de la nouveauté, qui ont une nécessité compulsive à s'abreuver de nouveauté.
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Anthony Le Cazals 03/08/2014 16:34

Ressentir une visite imprévue comme un dérangement, c'est un signe de faiblesse, une fuite devant l'imprévu " JanCK_52